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h cordes , dont, au rapport de Hfus-sonius, les Thraces se servaient dansleurs festins. Quelques auteurs enattribuent l'invention aux Phéniciens tsans doute à cause de l’;innlogie desnoms.— En Aslronom., constellationméridionale , située entre l’Eridau etle Poisson austral. Elle contient 7Üétoiles dans le catalogue de La Caille.— T. de blason , oiseau qui parait lesailes étendues sur un bêcher.
* PHÉNOMÉNAL, ALE, adj. Quitient du phénomène. H.
PHÉNOMÈNE , s. ni. (fé-no-mè-ne) Tout ce qui parait fie nouveaudans l’air, dans le ciel. (Du «rec pliai-nomai apparaître. )— Par extension,les différents effets qu’on remarquedans la nature: * Tes phénomènes del'électricité , de la pesanteur. Les phé-nomènes qu'on observe dans le corpshumain. A .— Fig. Ce qui surprendpar sa nouveauté ou par sa rareté.* Ce grand événement est un phèno-mèneinnttendn. Fnm.À. C'est un phé-nomène que de vous voir ici. — * Il sedit aussi des personnes qui surpren-nent par leurs actions , par leursvertus, par leurs talents, de. C'est unphénomène qu'un enfant aussi instruit.A.
PHERÉCRATIEN, adj. ni. (fè-rè-kru-ci-cn) Se dit d’une sorte de versgrec ou latin composé d’un dactyleentre deux spondées. (De Phèrécrale,noéte grec qui en fut l’inventeur.)
PJIÉRÉniATIES , s. f. pl. (fé ré-<'a-ci-o) T. d’Archæologie. Fêtes quecélébraient les Cyzicéniens en Phois-neurde Proserpine surnommée Phè-rèphatte ou Porte-colombe. ( De l’at-liquc phatta colombe, et pkérô jeporte. )
FI1IAL1TE , s. f. II se dit «.les con-crétions pierreuses, souvent sablon-neuses , et qui imitent des llaeons .des bocaux , etc. (Du grec pkialôtiole , flacon* )
PIIIDITIES , s. ni. pl. (fi-di-ci-e)T. d’Arducologie. Repas publies eniisngedanslnGièee , et surtout à Lacé-démone , où ils avaient été instituéspar Lycurgue. (Du grec phêiditàionou pheidition.)
PHILADELPHIE , adj. (Uist. an-cienne) Surnom donné par ironie et. u- antiphrase à Ptolémée-Philadel-p/te 4 qui avait fait mourir deux de
ses frères. (Du grec philos ami, etcielpkos frere. ) — En botanique ,Voy. Seringat.
PIIIL A DE LPIIIES , S. f. pl. ( fi-
l'i-dèl-fi-e ) T. d’Archæologie. Jeuxinstitués à Sanies, pour célébrerl’union de Caracalla et de Gèta , filsde Septimc-Sêcère. (l)u grec philadel-phéin amitié de frère , formé de phi-lia amitié , »*t <Vadoîpkos îrere.)
4 niïLALÈTHE, s. m. Ami de lavérité. (Du grec philos ami, alcthàiavérité.)
PIIILANTHE, s. m. ( fi-lan-te ) T.d’Entoniolog. Genre d’insreteshymè-noptéres, de la lamiilc des anthophi-les ou llorilégcs , -'ont les antennes
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sont renflées et le corps sans poils, |cl qu’on trouve sur les Heurs. (Du gr-philos ami , et anliios Heur ; ami dosfleurs.)
PHILANTHROPE , s. m. Celuiqui par disposition et bonté naturelle,est porté A aimer tous les hommes.
— * Celui qui s'occupe des moyensd’améliorer le sort de scssemhlahlcs.A. ( Du grec philos ami, et anthroposhomme ; ami des hommes. )
philanthropie, s. f. Carac-tère du philanthrope.
PHILANTHROPIQUE , adj. ( fi-lun-tro-pi-kü) * qui a rapport à laphilanthropie , qui est inspiré parlaphilanthropie : Société philantropi-que. A. Sentiments f vues y écritsphila 'ithropiques.
PUILARMOMQUE , S. Ct adj.(fi-lav-mo-ni-ke) Amateur de musi-que. (Du çrccphifos ami et fiarmoniaharmonie; littéralement, ami de l'har-monie.) * L’Acad. prétend que ce motne se dit qu’en parlant de certainessociétés musicales.
PII-LAUTIE , s. f. (fl-lo-ci-a )Amour de soi-même. (Du grec phi-lautia , formé de philos ami, et d'au-tos soi-même. )
PIKLELIE , s. f. ( fi-lé-lio )Cha- son des ancieusGrccs en l'hon-neur d'/ipollon; ainsi nommée , sui-vant Casanbon, du refrain (pii lui étaitpropre : Levez-vous,leoez-vous^char-mant Soleil. Du grec philos ami, ethétios soleil.)
* PIIILIKELLÈNE , s. des deuxgenres. Ami des Hellènes , des Grecsmodernes. A. 4 H est aussi adjectif.
PHILIPPE, s. iii. Monnaie d’argentde Mi'an , qui vau! 5 fr. 95 cent.—A M'xléne , monnaie d’argent quivaut ü fr. 15 cent.
PIHLÏPPIQUE , s. f. ( fi-li-pi-ko)Nom donné , 1° aux harangues deOémosthène contre Philippe , roi deMacédoine ; — 2 ,J par extension , auxoraisons de Cicéron contre /tnloine ;
— 5” à tout discours violent et sati-rique , tels que les fameuses odesPhilippiquesdu poète La Grange con-tre Philippe , duc d’Orléans, régentde France. (Le nom propre Philippesignifie en grec amateur do chevaux ,fait de philéô j’aiuie, cl de hipposcheval.)
4 PHILLIPSITE , s. f. Nouveauminéral dont les crystauxoïil la mêmeforme (pic ceux de i’harinolome.
PlliLLYRËE , s. f.. (/i-li-ré-e )Sorte d'arbrisseau de moyenne gran-deur , toujours vert et fort hrauclm.(Du grec phillurea , fait dephulionfeuille ; parce qu’il conserve ses feuil-les pendant l'hiver.)
rillLOlUOSlE , s. _f. ( fi-lo-hio -zi-e) T. de Médecine. Amour de lavie. Du grec philiu aiuour, et biosvie.)
PHILODOXE ,s. m. (fi-lo-dok-ce)Celui qui lient fortement à ses opi-nions , qui abonde en son sens. (Dugrec philos ami, et doxa sentiment,opinion.)
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PIIILOLOGIE , s. f. Ertidil' 01 ’ “PJembrasse diverses parties des bellettres, * et qui en traite principement sous le rapport de l’érud'ti 0 ^de la critique , ct de In gramniM rt '*
— 4 Examen du texte sacré* A*lïranohede la bibliographie, q ul c °ppicnd les ouvrages de critique r yla ^ cê la littérature en général. (Du fi.philéô on philo j’aime , et loy° s0 ^cours ; amour du discourssavoir.) .
PHILOLOGIQUE , adj. (fi'l 0 'ji-ke) Qui concerne la Philolog ie ‘ \PHILOLOGUE ,s. ni.
Celui qui s’attache à la philul* 1 ? 1 ^qui en fait son occupation priuctp® ^PHILOM AT IIIQU E, adj.ti-ke) 4 Qui aime les sciences- V #de certaines sociétés, de cetl ^ 1écoles ; Société , école philornaW.fA. (Du grec philos ami, et *****connaissance, science.)
PHILO.MÈLE , S. f. (MylholO. f ütde Pandion , roi d'Athènes, H ”, 1 j e ,cliangée en rossignol. —En P°*le rossignol hu-mèine. (Du greÇ ^lomola, formé dans celle doubl® ^ceplion , de philos ami, et dechant; qui aima lâchant .) .
PHILOMÉTOR , s. m. (H lS |)t pancienne) Surnom donné |>a r . e ,phrase è .Ptolémée VI, roi d'Efi?» §i iqui était délesté de Cléopà t, \^-mère. (Du grec philos ami, el 1flSmère ; ami do sa mère.) . j f( ’Pim.OPATOR, s. m.ancienne) Surnom de que!q ,,c5 c è'cieus rois d’Egypte et de Sy l ’ ie j e urslèhres par leur.tendresse Y olïfpères. (Du grec philos ami , el £pjrpère ; ami de son père. ) — 0 " ^antiphrase donné le même ,|ü î n 3 Ÿ»‘ IPtolémée , roi d'Egypte , l ï‘ JIempoisonné son père. rt'sie^PIULOSÉRASTE , adj- O * 1 Je?ancienne) Titre que pretia^princes cl des villes, pour I e11 ^ Àpuhltquemeut leur aliach e JJÎquehjiie empereur : il s '^ nl l 0 l i, etd’/fmjusto. (Du grec phil°f 4 ^ 5 /(hsehuntos litre qui fut donné ^jpSile [U’emier des empereurs s u cr.et que portèrent également ^cesseurs. Il signifie propr® 1 *^nérahle, digne d'être réyer e.)
PHILOSOPHALE , adj. ** D
so-fa-lo) Pierre philosop’ 1
prétendue transinutatio* 1 , S n0 iti ^t * • • .i.'.« du n . «<*.
en or. ( Ainsi appelée
Philosophes , <Je sages par e ^j c l»i0 1 * 5 ^(pie se sont approprié h* s ‘tes.) — On dit proyerh- vC r'chose difficile ou iactl® * fapW 1 *que c'est ou que ce n'est p# t ioiiphilosophale ; 2° d’n» h 0 ’ u i fa 1
on ignore les ressources c ,q f l t
beaucoup de dépense , ., s0 ph (t ,qu'il ait trouvé la pierrep 1 pof 110 '
de celui qui a r«l»r* % ^ a f Squ't/ ne trouvera pas ou qtrouvé ht piorro phtlosopPHILOSOPHE , 9.
Celui qui s’a|ipliq>'e à U C £,n
_» Celui qui cultive sa rai
lU-nç 6 ;