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Tome second.
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tt, l! ' na *‘ Famille de gallinacées.

tiaI e I "^ II ^ I ’ r ^ F > a - m - Minute origi-He„t^ Crit ? d’audience, des jug8ea Um ^ u [ s ’j prononcent, etc. —aéo| 0(( -' lrc la ' s ' dans son jargoni îa ( S IC ' ue ' a dit adjec.liv. (RequêtePht.t n i°™ m " ne ■ Pnrîs ) : Canaille9u ten r U f’ P 0ur vils écrivassiers ,*“Hj 1 B mac i'anls libelles,l’on I s. m. Façon que

{o Cr !° l,ne à la terre qui sert A raf-la péiri[ SUCre ' *"* n ' a ra fr°‘ c i'‘ l et 011

îai r pV ,,0TEI l i v. n. (plu-mo-té)t 1 ! !* p,, ' m °‘age.

* u Péri ,ll,LE ' s ' ^ (® 0,an -) Partie^fia er <il | lr<: l’embryon , destinée A

tiia

tige. (Du lal. pluimda di-

p Ut ‘ ! de pluma.)

Voj ‘''TÉRIES, s.f.pl.(Archæol.)

br r ,1< ®' îcs '

* (LA), voy. Part.

160, ^Draliser , v. a. Mettre unrtfe. u Pluriel, Lemare. — Se plu-

bLl’ V ' Pr - C>

fto^^^ALITÉ, s. f. Plus grand?la ra JT> plus grande quantité : ta

f o h

_jjj i - des suffrages , etc. * Plii-plu,' ^‘ s olue , celle qui se forme de<6[f r ^ la moitié de la totalité des6e|] e 8 e *; et, pluralité relative ,P^^'ne se forme que de la su-S r, «du nombre des voix qu’ob-aut re Un concurrent relativement auxIq 8cor >currenls. A.—Multiplicité:

des mondes. ( Du latin

I* *• m - (lesuns, et c’est

l’i jj 8 Srand nombre , prononcenttetit nS > Ce mot > l es autres pronon-Pliïjj ^ Hr ié. ) Nombre qui marquetoiaj fS —Il est aussi adjectif : UnPlti^f pluriel. Une tenninaisonIsaj e • (Du latin pluralis sous-en-* n "merus. )

de^PDlLoeui.AinE , adj. T.Mu>ii ’ ^ u ‘ a plusieurs loges : Cossetraire. B.

ç t i)„ S ’ ai * V- de comparaison (pin,

f^fttfp 1 UI>e vo y e He pl" z - * Fn

° r8l )ti‘, * ' S<i k*' 1 enlcn 'l re dans plus,P’j a a P r és on peut faire une pause :'I <| ev j P Ms - Plus-que-parfait ; mais*ih| e g 01 nul si la pause est impos-

v* isa l'uuoe, vos 11111 / o

*** pj r * Gram.) Davantage : IlPhis 9 r Qnd que vous. N'espérons0 «>t Æ -

promesses de , etc. Voyez

Spioîf: (bu hu P liis )—* plus ,

j . 8 °uventavec la négation ,a l°r 8 j| n,r ücu de comparatif; et|Pielq u 8er| ^ marquer cessation de''l>Sen Ce ac| i°n, de quelque état, ou!Vav.-Z CiUel, l' ,C dtoseq u’on avait> * tC y pense plus. 7/

^^Ploit* ’ N a cessé d’exister. Ilei saris C ^ Uelc I uefois absolument (^ée. p»^ Ue négation soit expri-et Us larmes, plus de cha-Ÿer *er ^•• désormais il ne faut plu

V a ? eSfHc ' A -

’ j outre cela , encore.y )>!■,/ US * tout a u ph « , marque^etd n ^ rnn ‘l excès dans une chose :

VOu * butera que vingt écus ,

au plus , tout an plu s. “-Plus dutout , loc. adv. Point, nullement. —Plus ou moins, à peu près. — Niplus ni moins , tout de môme. — Ondit encore : Sans plus différer t sansplus de façon t etc.—Sans plue , sansrégime, parmi les joueurs , sans re-vanche : Il joua deux parties sansplus .— * Non plus que , pas plus que.A. — Un peu plus , quelque peu plus.

— Le plus à la force du superlatif :Il est le plus savant . C'est celui deses frères qu'elle aime le plus. Danscet emploi , il doit toujours être pré-cédé de l’article. Racine a dit à lori( Bajazet ) : Chargeant de mon dêhrisles reliques plus chères , pour les pluschères. «— * Lorsque le terme decom-paraison placé après plus exprimeune idée de mesure , de quantité ,cet adverbe doit être suivi de lapréposition de et non pas de que :Cela est plus long d'un quart . D’oùil résulte qu'on doit dire : H estplus d’à demi mort , plus d’à demi-convaincu : Son apprentissage estplus d’à moitié fait. (J. J. R. )N. — De plus en plus, marque duprogrès en bien ou en mal : Il s'en-richit ou s'appauvrit de pins en plus .

— Il y a du plus ou du moins à ce-

la , lachose ne s’est pas passée pré-cisément comme on le dit. * Le plusque je puis faire, etc. Dans ce cas ,plus est substantif. A. — Plus , dansle sens de mieux, voy. Mieux.—Plus je vous vois t plus je vous aime ,et non pas , du moins dans la rigueurgrammaticale , et plus je vous aime :quoique Racine ait dit (les Plai-deurs) : Plus je vous envisage , etmoins je reconnais , Monsieur , vo-tre visage. —- * Plus-que-parfait , t.de Grammaire. Temps qui marqueune chose passée en soi et passée re-lativement à une autre. — * Pins ,en Algèbre, le signe de l’addition:c’est une croix ( ) qui, placée

entre deux grandeurs , signifie qu ilfaut les ajouter l’une à l’autre.A.

La Plupart , s. La plus grandepartie , le plus grand nombre. Yoy.Part.

* rr.USïAQüE , adj. T. de Géol.Terrain plusiaque, très riche , oùse forment les mines d'or et de dia-mants. B.

PLUSEïl , v. a. [plu-zè) En t.de Cardeur de laine, éplucher lalaine.

PLUSIEURS , adj. pl. * Un nom-bre indéfini , sans rapport à un au-tre nombre : Plusieurs vaisseaux.—Un nombre plus ou moins considéra-ble, faisant partie d'un autre nombreplus grand : De toutes ces choses , ily en a plusieurs à rejeter .— Employéabsolument , il est substantif et si-gnifie, plusieurs personnes : Ph ,msieurs s'imaginent. (Du lat. plurcs.)

— Plusieurs fois, un nombre indé-fini de fois.

plus-pétition s. f. T. dePraliq. Demande trop forte.

PLÛT A DIEU QUE , sorte daconjonction.

’ FLUTE , s. f. panier d'osiercouvert de peau, servant de bou-clier. B.

PLUTON , s. m. Fausse divinitéque les poètes font roi des enfers.— Toile de coton, qui se fabriqueen Basse-Normandie : Grandpluton ,petit pluton.

* FLUTOINIQUE , adj. T. de Géol.Terrain platonique, formé par érup-tion. B.

•flutoniste , s. m. Qui attri-bue la formation du globe , etc. , aufeu. Opposé à Neptunien. B.

* PLUS TÔT , loc. adv. ( plu-lô )Dans un temps antérieur : Il est ar-rivé plus tôt que moi • Le plus tôtsera le mieux. Il arrivera an plus tôtdans deux mois. Absol. Jti plus tôt,«fans le plus court délai. Ce mot estl’opposé de plus tard. A. B. N. Gr.des Gram. , etc.

* PLUTÔT , adv. qu’il ne faut pasconfondre avec plus tôt. Ce derniermarque le temps , et plutôt marquela préférence, (plu-tô ) : Je ne lesouffrirai point , je mourrai plutôt.A. N, B. Gr. des Gram. , etc. Plutôtmourir que de me déshonorer. Pas-cal ( 4 e Provinc. ) a supprimé la pré-pos. de’. Plutôt que dire qu'on pèche ,etc. C'est une expression entière-ment surannée.

FLUTUS, s. m. (Mylhol. ) Dieudes richesses qui était mis au nom-bre des dieux infernaux; parce queles richesses sortent du sein de laterre , séjour de ces divinités.

PLUVIAL , s. m. Sorte de mau-leau que les évêques et les prêtresportaient pour se garantirde \ù pluie,lorsqu’ils allaient à la campagne ad-ministrer les sacrements. (Du latinpluviale , fait de pluvia pluie. ) 1 —Aujourd’hui , * grande chape queportent, à la messe , aux vêpres ,etc. , le chantre, le sous-diacre ,etc. A.

TLUVIALE , adj. f. Qui est depluie : Eaux pluviales .— * Espècede grenouille. B.

*PLUVIATILE , adj. Sedit d’unetempérature , d*uue constitution cli-matérique f d’un terrain produit oumodifié par l'action des pluies.B.

PLUVIER , s. m, (phi-ris) Oi-seau de la grosseur du pigeon et fortbon h manger : Pluvier doré. C’e*tun échassier de la famille des téré-Lirostres, qui a le bec pointu et court,et point de pouce. (Du latin pluviapluie ; parce qu’il se prend plus ai-sément en temps de pluie.)

PLUVIEUX , EUSE , adj. (pht-vie m, eû-ze) Abondant en pluie. Ilse dit du temps et de la saison :Temps , jou* pluvieux. Saison plu-vieuse. — Qui amène la pluie : Ventpluvieux . Constellation pluvieuse.

* PLUVïne , s. f. Salamandre. B.

PLUVIOMÈTRE, s. m. (Physi-que) Instrument pour mesurrr \aquantité de pluie qui tombe (P : la!,