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q tI on mange, une partie deses, avec la chair qui y tient : Poi-pntide veau , de mouton . A.—Voix;e Oïateur n a point de poitrine, ilHne bonne poitrine.
ïlI>i *ÈHE t s. f. (poa-tri-l- 1 a /' ravtirse T” passe d'uu mon-‘ n t a [autre à l’endroit où est la^itrine d’un ouvrier rubanier. —•ourroie (tu poitrail du cheval,j,' e corr espond à la sous ventrière.
s p Olviul) E , s. f. [poa-vra-de )faite avec du poivre, du sel( » ‘vinaigre: Faire une poivrade' } ' ll ’ ecr ean.—Mangerdcs artichauts
« la
poivrade, les manger tout crus
UV(... i . ^ 6
" (, n poivre et du sel.ai^°*Y IlE » s. m. {poa-vre ) Fruit°eiatique des Indes, sorte d’épi-j.. le * Voy. Poivrier. (Du latinpiper,Uîl dans la même signification , dubrc *c pêpéri. )
i\J*°* vre Guinée, plante origi-ç ^ lr « des deux Indes, annuelle cl^ “nnedans l'Epicerie sous les nomsp. Poivre d’Tnde , Poivre du Brésil,p Xtl } e al de Guinée, Corail de jardin,p\ cre d'Espagne , do Portugal ouw.° lpre en gousse que produit celleet qui vient dans une petite.? Sse rouge. A. * On l’appelle aussip ll ' } y long . — Poivre d'eau. Voy.ç^icaire acre. —Poivre d'Ethiopie.
** de 7.élim t Bois d'écorce, Ca-p. £ aromatique, arbre du genre des^"gs, qui croit au Pérou, et donti. * ru *ts piquants et aromatiques sontf i.?l*!°yés par les nègres en guise^‘UVS.
|*°IVnÉ, ÉE, p. p. de Poivrer ,Ou l'on a mis du poivre. —Attaqué d’une maladie véné-— Ou «lit dans le même style,,j' lru ‘ chose qui a été vendue fort'r!'’ n 0 l 0 bien poivrée.
'!ii <>IV| tEK, v. a. (poa-rrë) MettreI Poivre dans quelque chose. — En: , v (,e Fauconnerie, laver l’oiseaul’eau et du poivre quand il.‘onvert de vermine, ou pour l’as-^lorsqu’il est farouche.—Fig.«:i Coininuuiquer une mala-
^ v énérionne.
V üy (>ïv,ï ETTE , s. f. (poa-vrè-te)"[* -V 'ivlit; des Champs .Pl^J^VRiER , 3- m. ( poa-vriè )i f , ( j e8 ^rmenteuse etgr inpante des;, 0s ^ s Orientales, dont les fruits dis-1(ïn ® eri grappe et desséchés , don-■V( V ,- e poivre noir en grains.—Voy.
Délit vase, petite boite oùp"î e ‘ le poivre.
'i L , r 0lv rier du Japon. Voyez Faga-H dn Pérou. Voy. Mollo.
s - I- (poa-vriè-re)>1,! ‘ , _com|);irliin{*nIs où l’on mel* |>|/ >0l ' < ’ r<! i île l.l nniscaile, etc. —' ’!i| c ! S |° r ' ll ' la ' mm; " t > UI1 ustensile dele,. | 1“ tonne d’une salière, dans
Hl , 011 met le poivre; et, un pe-l'é.,de poire, dont l’ex-'5H,. '‘«t percé • d'un petit trou, et
■ . °n seeon.. nuiir saupoudrer de1 iv re _ '
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* POIVRON, s. m. Piment. fl.
POIX, s. f. ( poa ) * Matière rési-neuse qui provient des pins ou dessapins. A. (Du latin pis, picis, faitdans la même signification, du grecpissa.)
Poix résine. * Poix de Bourgo-gne , résine ordinaire telle qu’ellesort des arbres résineux après qu’onles a incisés, ou qui n’a subi que despréparations très simples : La poixde Bourgogne est d'un blanc jaunâ-tre et s’emploie surtout dans les cm-plâtres.— * Poix noire, ou simple-ment, poix, matière gluante et noirequi s’obtient en brûlant, dans unfour d’une forme particulière , lapaille dont on s’est servi pour filtrerla térébenthine. A. , et les écorcesenduites de térébenthine. Voy. cedernier mot. — * Poix bâtarde , Iraigras, mélange cuit ensemble de brutsec (résidu de la distillation de la té-rébenthine), de poix noire, etc .—* Poix de montagne, bitume liquide ,grossier. B .—Poixminèralt de Breg-mann, bitume glutineux.
POLACRE OU POLAQUE, S. f.Bâtiment de la Méditerranée qui vaà voiles et à rames.
POLACRE ou POLAQUE, S. m.Cavalier polonais.
POLAIRE, adj. ( po-lè-re ) Quiest auprès des pôles, qui appartientaux pôles du inonde.
Cercles polaires, deux petits cer-cles delà sphère parallèles à l’équa-teur, éloignes de 25 degrés 28 minu-tes de chaque pôle. — Cadrans po-laires, dont les plans sont parallèlesà quelque grand cercle qui passe parles pôles ou à quelqu'un des perdeshoraires , en sorti* que le pôle estdans le plan du cadran. — Etoile po-laire , la dernière de la queue de lapetite Ourse.
* POLARISATION, s. f. Modifica-tion de la lumière rétléchie latérale-ment. — circulaire , propriété nou-vellement découverte dans certainscorps transparents , défaire dévierle rayon lumineux de son plan d’in-cideuce, en lui imprimant un mou-vement de rotation soit à droite suità gauche. B.
** POLARISER, V. a. T. de Phys.Causer la polarisation. B. * On l’em-ploie aussi avec le pronom person-nel : Un rayon lumineux qui sepolarise. A.
POLARITÉ, s. f. (Physique) Pro-priété qu’a l’aimant ou une aiguilleaimantée de se diriger vers les pôlesdu monde. Mot nouveau.
POLASTRE , s. m. T. de Plombier.Poêle de cuivre dans laquelle on inetla braise pour souder des tuyaux.
PO LATO l!C IIE , s. m. (Hist. nal.)Mammifère rongeurdu genre desécu-reuils , dont le polatouche forme unsous-genre , remarquable p ar desmembranes velues , étendues de cha-que cùtc entre les pâtes, et servanteomniede parnebutes . lorsque l’ani-mal se précipite du haut des arbres,
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"POLDER , s. m. il se dit de vai-tes plaines des Pays-Bas, qui sontprotégées par des digues : Les diguesétant rompues , la mer inonda lepolder. A. * Prononcez poldre. B.
PÔLE , s. m. L’une des deux ex-trémités de l’axe immobile, sur lequeltourne un corps sphérique, uucercle.
— Dans une acception plus particu-lière et plus usitée , extrémité del’axe sur lequel le globe entier dumonde parait tourner en 24 heures.
* Il se dit également des extrémitésimmobiles du globelerrestrequi cor-respondent aux pèles célestes. À. Lepôle arctique, du côté du Nord. ; lepôle antarctique, du côté du Sud.
* Pôle , employé absolument, signi-fie , le pôle septentrional. (Du latinpolus fait du greepofoj , lequel déri-ve de poléin tourner.) —Poétique-ment, de Vun d loutre pôle, par toutle monde. — En Géomét. , suivantquelques auteurs, le point fixe d’oùpartent les ordonnées d’une courbe.
— * Mesure eu Angleterre , la per-che. À. du B. des long .—Pôles del'aimant, deux points qui dans l’ai-mant correspondent aux potes dumonde , et dont l’un regarde le Nordet l’autre le Sud. C’est par ces pointsque l’aimant attire et repousse le ferle plus énergiquement.
* POLE , s. f. Poisson du genre dupleuronecte. B.
FOLÉMARQUE, s. m. ( po-lê-mar*ke) Chez les anciens Grecs, magis-tral d’Athènes qui était le troisième«les neuf archontes. Son départementétait le militaire, surtout pendant laguerre : dans les guerres importantes,ou lui donnait aussi le titre iYarchis-tratègo ou généralissime. (Du grecpolémarchos , formé de polêmosguerre , et archos , chef, qui vientd'arché commandement.) Dans la sui-te , le polémarque devint un magis-trat purement civil.—* ch*z lesGrecs en général , c’était le titre detout homme chargé du commande-ment d'une armée. A.—Chez tesElolicns, celui qui avait la garde desportes de la ville.
POLÉMIQUE , adj. (po-lé-mi-ke)Il se dit des disputes par écrit, enmatière de religion, de politique,de littérature, etc. t Ecrit, style ,genre , én-ivain polémique. (Du grecpolémikos belliqueux , dérivé de po -lêmos guerre.)— * Il est aussi subs.fém. et signifie, dispute, querellede plume : La polémique littéraire .A.
polémonium , s. m. Sorte doplante toujours verte , qui dans la mé-thode naturelle de Jussieu, a donnéson nom à la famille des polémonia-cé**s , ou poléinoines..
POLÉMOSCOPE , s. m. (Optique)Sorte de lunette à deux réllexions etdeux réfractions , inventée par Hèvè-lius , au moyen de laquelle l’obser-vateur peut voir les objets situésderrière lui ou de côté. On en fait unfréquent usage à la guerre. (Du greç