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Tome second.
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PO P0R

' 1 >èc(- R f. E ~ VlS ’ s - ln - (Arquebusier)S^che ,? rne,ne,| t placée du côtéla |,( al j un fusil, etc., vis-à-vis depercjj ne ’ J° nt les deux bouts sontdes ti s *j° Ur . recevo ' 1 ' les <leux gran-d’écroy * , P^bue, et leur serviraiu r „ n , ' ^ esl ce que l’on nomme

foi n" 1 ÜMreylatiae. A.

«u f ü E 'Voix, s. m Instrumentl'troîV 6 . b'O'i'pette pour porter

roi- A a « l°in. * Au plur. Des porte-

r e) Cep IER ’ IERE « s - por-tiè, io-v rif ü u b celle qui est chargé d’ou-V j 1 ® Porte .—Dans l’Eglise, l’Or-J >0l ' t ^ er est le premier desC Ordres mineurs.

0lt «ÈUE

^c)|’

‘' e sc. e SS ? I' ar °“ l’ on nionte et l’on%(.,■! —Oe qui sert à fermer celtev ’ s -à- Ure —Pluce dans un carrosse

><‘ s ^e la portière_Espèce de

l‘o Ur “ < f u ’°“ met devant une porte* «'pécher le vent, etc.

Nié bïlxiÈUE , adj. f. Il n’est^' e, ns^ Ue ^ ans ces locutions, Vache,’tge ( j P or tiare, vache, brebis en'’déjj porter des petits ou qui en

4;p° r ié. a.

It^Uj . ri EllS, s. m. pl. (Pèche)' 0| H à p }3«ets qui, dans la paradièrr,; 'f c entrée de la tour ou cham-

^"érî| ï,0N > *• f - (por-cion) En'tu |‘ ’ Partie d’un tout. V. Partie,do,, '•?»«*.)— Dans une accep

s. f. Ouverture du

«loi

l’ail! "“'«s étendue, quantité dtS ,’,. 6 viande, etc. qu’on donne,ll, ' l '.(| tS l e P as i à chacun en particu-: ‘«ut(t s Stî ‘J.’ 1 surtout dans les continu-f’ort,' re l'gieuses et autres. A. —''Af < ■ con yrne, voy. Congrue., de couronne.\oy. Fentes,

'"''k) ^ "VCI I,K, s. f. ( por-cion

Petite portion. Peu usitéli,-;. .. .__ .

l 'bljljj , --‘genee qui se gagne CIl' 0 ' 8 le o CS couvenls Je Saint-Fran“’in août. (De Portioncule, ei• i >po|° ,iionc “ ,a > église du Duclnl' 1 - 6 de* 5116 ’ < f uc Saint-Françoisd’AsF U( "Jaeda aux bénédictins, qu'itccg, ée, et qui esl devenue h" t dt ( , p et le chef-lieu de tout SOI

ind U ) SieUrs P a P es y atla chèren

u § e nces , qui s’étcndirenaur lous les couvents d<t*Oh 8 e *)

i s. m. ( poi'-ti~kea fJu tcti u ° ÜVerle > dont le comble es(| ll ' a des Çar des colonnes ou par deii i e «où p U 'allnytorltcus.) — Sort'J"°Ur ° n fa* 1 tourner une bonh>, > u " Portique, etc ,—LePori| tCle . la j trine du Portique, I;

Se octrine de Zenon , quo, f'««e s S , e î ons sous un portiqui> '«s ri; Ze . 5 di scipUs du Partiapnep 0 '^ es *f e ^é non . autre,, *'U|.-.,' es Stoïciens. A.

!.° r , l e de * R ’ s - m - (per-toard"' ach , ine où l’on porte 1:"’ 1 de s es re llg>eux dans la pluf’Onq, ®° m, nnnautés religieuseslf Jonn ’ s ' ,n ' Sorte de marbnnt|es taches imitent IV.

‘‘ndul

!gence qui se gagne ci

«oi

G *TTEl.

T. 11.

POU

PORTRAiRE , v. a. ( por-trè-re )Faire le portrait de... Il est vieux.

PORTRAIT, s. ni. (por-tré) Re-présentation d’une personne au na-turel, faite avec le pinceau, le cra-yon , etc. Voy. Effigie . (Du latinportractus , employé dans le mêmesens par Quintilien , et fait de pro-

trahere tirer de. On écrivait et

on prononçait autrefois protraict,comme on le voit dans Rabelais .) —Ressemblance : Ce fils est le portraide son père , son portrait , son vraiportrait. — Description qui a pourobjet la figure extérieure et le carac-tère intérieur de la personne réelleou feinte que l’on se propose de faireconnaître: La Bruyère est remplid* excellents portraits. — * La des-cription de toute sorte d'objets : Ilfit un portrait fort animé des der-niers troubles. A.

Portrait flatté , qui diminue lesdéfauts du visage .—Portrait chargé,qui les augmente.

PORTRAITURE, s. f. ( por-trè-tu-re) Portrait.—Art de faire les por-traits. Il est vieux daus les deux sens.— Livredeportraiture , qui enseigne àdessiner toutes les parties du corpshumain.

PORTUGAISE, S. f. (por-iu-ghè-zc) Monnaie d’or *de Portugal,ou lisbonine. Voy. Lisbonine. U ya aussi la portugaise de 6,400 reisou meia dobra, qui vaut 45 francs27 centimes ; la demi-portugaise de3,200 reis vaut 22 franc 65 centi-mes et 1/2. An du Bur. des Long. —Monnaie d’or de Hambourg, qui acours pour 60 mars de banque.(112 francs 80 centimes. )-—En t.de Marine, manière d’amarrer en-semble les têtes des bigues.

PORTULACÉES , s. féin. pl.Dans la méthode naturelle de Jus-sieu, famille de plantes, ainsi nom-méedu pourpier(en latin portulaca)qui est une des principales. Cettefamille comprend des herbes et des ;sous-arbrisseaux.

PORTULAN, s. m. Livre qui con-tient la description des ports de mer,des côtes et de ce qui y est relatif.(Du latin portus port.)

PORTUMtNALES, s. f. plur. (Ar-chæol.) Fétesqu’on célébrait à Romele 17 août, en l’honneur de Por-tumne , dieumarin. Elles répondaientaux jeux isthmiens des Grecs enl’honneur de Palémon. (Du latinportuihnalia , ium .)

PORTU3INE , FORTUMNUS ,PORTUNUS , s. m. ( Mytholog. )Dieu des anciens Romains, qui pré-sidait aux ports. Suivant les uns,c'était Mélicerte ; suivant d’autres,Neptune ou Palémon. (Du latin Per-tumnus , fait doporfusport.)

* rOKTUIVE , s. m. Espèce decancre. B.

POUVDROSTÈRE, s. m. Instru-ment qui sort h marquer la pesanteurspécifique d’un solide comparée àcelle d’un volume égal d’eau dislil-

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lée. Il a été inventé par Paneton.(Du grec poroje fournis, je donne,hudorQSiü, et stéréos solide.)

* POSADA , s. f. Mot espagnol.Auberge espagnole. B.

F09ADE, s. f. ( po-za-de ) T. d'Manège. Voy. Pesade.

POSAGE, s. in. (po-za-je') Tra-vail et dépense pour poser et meltroen place certains ouvrages.

POSE, s. f. ( po-zc ) En t. d’Ar-chitecture , travail pour poser lespierres.— * La cérémonie qui a lieuquand ou pose la première pierred’un monument public. Attitude, enparlant des pantomimes , des dan-seurs, et des personnes d’après les-quelles on peiut, on sculpte, etc. Cedanseur a des poses gracieuses, na~turelles . J'aime la pose de cette figure,de ce portrait. A.—En t. de Guerre,sentinelles qu’on pose après la retrai-te battue. Caporal de pose . chargé deposer et de relever tes sentinelles.

— *T. du jeu de domino. Tour àjouer le premier. N. — * Mesure desuperficie en Suisse, qui varie sui-vant les cantons: La pose nouvellesuisse des cantons concordants con-tient 40, 000 pieds suisses carrésou 400 perches carrées, ou 36 aresde France; la pose du canton doVaud, contient 500 toises vaudoises,équivaut à 45 ares de France ; lapose do Genève contient 25,600pieds de roi carrés et équivaut à 27ares de France 15/1000; la pose deNeuchâtel , vaut 28 ares de France3/10; l’ancienne pose grande de Fri-bourg valait 45 ares 5/10,et \apetitepour les bois, 54 ares 4/10: l’an-cienne pose légale de Berne, valait54 ares 4/10.

POSÉ, ÉE, p. p. de poser, et adj.Mis, placé, etc.—Modeste, rassis,grave. — Se dit dans le Blason, d’unanimal arrêté sur ses quatre pâtes.

— Ecriture posée , écrilure soignée,et faite à main poses.

PÜ3ÉIHOINTES, s. f. jÿ. (Ar-chæol. ) Fêles qu’on célébrait enl’honneur de Neptune, dont le nomgrec est Poséidon ou brise-vaisseau •(Du grec poséidônia.

pOSÉiMENT , adv. (po-sê-man )Lentement, sans se presser.

POSER, v. a. ( po-zê ) Mettre,placer. Voy. Mettre. (Du latinpone-re, posui, positum.)— En matière dedoctrine , établir pour véritable ,pour constant : Poser un principe oupour principe. Fam- Poser en faitgué....* Poser une question, la fixerla préciser. A.— En matière de dis-pute, supposer: Posons que celasoit ; et fam. Posons le cas que celasoit. Celaposè , il s*ensuit que ....—En Arithmétique, mettre des chiffresau-dessous des nombres sur lesquelson opère.—*En t. de Musique, atta-quer un son avec fermeté et sûreté ;Tl pose bien sa voix. Il sait bien po-ser un son. A.

K» l. de Peinture , poser le modèle,placer de la manière convenable la

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