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Tome second.
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*» P RI

^ 0Ur ^ esmorls - (Du latin pre-Oi e ? °®' la signification est la nié-ander par grâce : Prier<j e Jj u “ n d'un service; je vous prieJtiel* f a ' re ce plaisir." Prier pourUT> ’ ' nlerc àder pour quel -

'te V*" Ce sens P r ‘ er esl neu '

il e ' . Avec que et le subjonctif,tç . P rin ae un ordre ou une mena-Wa» * Vüus prie que cela n’arrive»0cè'7\ Il ' iner ’ conv ' er : Prier de laf » H n prier il diner lorsqu'ildln esse ' n prémédité, et prier deo tc !’’'; lorsque c’est par rencontre ets, °n. — * Fam. Repas , diner,r,;,/ 5u( I u el on est invité avec quelquei 0ll '"oaie.— Je vous prie, s’emploieabsolument et comme for-îaef • c * v *lité. A. —Fam. PrierH 9 an de son déshonneur, lui dé-tail (ler une chose •fo' ' e déshonore-é 0|n ~~ Dans la poésie naïve, Prierij es ?ar, demander à une femmej 4l P°ignages d’amour.

Par l ERE > ’■ ^ cle Religionsu, 'fuel 0 n s’adresse à Dieu ouhej ints. Voy. Prier. (Du latint>, e • Précis, plus usité au pluriel«„'*)■ Demande à litre de grâce:

j, ®‘ e , instante prière.

Péri ER ®’ s - m - (- e l u i qui a la su-ie b ri .'é dans certains MonastèresfrJ' e l'gieux. — Celui qui jouit desle J 8 d'un Prieuré, et qui en porte*Uc f e ' sans avoir aucune autoritéé,, ! e * Religieux : Prieur commen-re r( !, r. —Titre de dignité dansé t 8l oes sociétés. On disait Prieur«m t ,| 0 '*°nne, etc. ( Du latin prior ,He, .°fà dans la même acception, etVj^'Saifie proprement le premier.)C^foi®, Président du Consulatdep ‘’rehands dans quelques villesPolli^ n( l? , comme à Toulouse, MontPo S g » Houen, etc. — Prieur-Curé,d’un Prieuré-Cure. —> • ** Prieur, Chevalier de Malte

Utle<ii S riité appelée Grand-^ 4k *** : Grand Prieur de France ,

P rovence * ~ Dans

gi^J 1168 Abbayes célèbres, Reli-fi Prè avait la première dignité

*55*5* f. Religieuse qui afil] es * >er ^ r ité dans un Monastère deen chef ou sous une Ab-

*? lm P riorT,,a -)

^ÏVÉ, s. m. Communauté re-l'Urç p .^ hommes sous la conduite^Uit e y leur > et de filles sous la con-\ Une Prieure. (Du latin prio

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Marson ou Eglise de cette—Maison du Prieur —^ a nn e - Ure * auquel il y a une Cu-;i e ® ~~^ie«rè simple, dans** r ieu r £ n y a point de Religieux.—c <>iaio en( j^ omïnett da(£itïy , tenu en

i UrU ÏU « AGE - s m. T. du Com.'Ht ’ “ On 'ficaiion de tant pour' a pitji lon a ccorde quelquefois au^""tiandc 81 ^ 16 * rel nav ‘ rc d u **

** * E NSIS, ». m Emprunté

( Concio pointa mentis,

PRI

première assemblée du mois.) As-semblée des Docteurs de Théologiede Paris, qui se tenait le premierjour de chaque mois.

* PRIMAIRE, adj. Qui est au pre-mier degré en commençant. Il n'estguère usité que dans ces locutions:Assemblée primaire , Assemblée quiforme le premier degré d’un sys-tème d’élection, et où les citoyenssent appelés pour choisir des élec-teurs. Ecole primaire. Ecole où l’oncommence l’instruction des enfants.Od dit de môme, instruction, ensei-gnement, instittitcur primaire. A.

PRIMAT, s. m. ( pri ma ) Prélatdont la juridiction est au dessus decelle des Archevêques. (Du latinprimas, atis, dérivé de primus pre-mier.) — Primat de Pologne , l’Ar-chevêque de Gnesne. chef du Sénat,Légat-né du Saint-Siège, et qui,dans les interrègnes, prenait le titred 'Inter-Roi. — * En parlant de laGrèce moderne, se dit des princi-paux d’une ville, d’un lieu- A. -7-* De même en Hongrie. B.

•trïmatial. ale, adj. Quiappartient au primat : Siège pri-matial, église, juridiction prima-tiale. A. On prononce primaciale.

PRIMATIE, s. f. ( pri-ma-ci-e )Dignité de Primat. — Etendue dela Juridiction ecclésiastique du Pri-mat, * et le siège de cette juridic-tion A. (Du latin primatus.)

PRIMAUTÉ, 3. f. ( pri-mô-té ) Préé-minence, premier rang. (Du latinprimatus , fait de primus premier.)Aux jeux de cartes et de dés, avan-tage d’être le premier à jouer. —•

Fig. et fam., Gagner quelqu'unde primauté , le prévenir, le devan-cer, faire avant lui ce qu’il avaitdessein de faire. A.

PRIME, s. f. La première des septHeures canoniales. (Du latin piima,sous-entendu ftora.)—Dixième par-lie de l’unité — En parlant despoids, la 24 e partie d’un grain. —En Géométrie, la 60 e partie d’undegré. — Sorte de jeu de cartes oùl’on ne donne que quatre caries :Avoir prime, avoir ses quatre car-tes de couleur différente. — La lainela plus fine et la plus estimée. —Chez les Maîtres en fait d’armes, lapremière et la principale des gar-des. — Ce que l’assuré paie à l’as-sureur po*r iê prix de l’assurance :Prime d'assurance . — Somme pro-mise ou donnée par forme d’encou-ragement dans certains commerces,etc. — Dans les Loteries, sorte debénéfice accordé à certains billetsgagnants, indépendamment des lots.— En t. de Joaillier, pierre demi-transparente, qui sert de hase oude matrice aux cristaux : Prime d'é-meraude, chaux lluatée verte des Mo-dernes. Prime d’améthyste, quartz-hyalin violet. Prime de rubis, quartz-hyalin rose. — * En t. de Bourse,Marché à prime , négociation àterme d’effci6publics, dans laquelle.

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moyennant une prime payée parl’arquéreur, il est libre de prendreou de ne pas prendre, au termeconvenu, les effets qu’il a achetés. A.

Prime de la lune (Astronom.), lanouvelle lune lorsqu’elle commenceà paraître, deux ou trois jours aprèsla conjonction. On dit aussi adver-bialcm. La lune est en prime, quandon aperçoit le croissant pour la pre-mière fois. — Sardines de prime(Pèche), celles qu’on prend au cou-cher du soleil jusqu’à l’entrée de lanuit. Celles de la pêche du matins’appellent Sardines d'aube.

DE PRIME AltORD, loc. adv.Du ou au premier abord. — Deprime-saut, subitement, tout d’uncoup. 11 vieillit.

TRIMER, v. n. ( pri-mi) Tenir lapremière place. Il ne se dit au pro-pre, qu’au jeu de la Paume. — Fig.Surpasser, avoir de l’avantage surles autres. — Il aime à primer, àparaître plus que tous les autres,

à dominer sur eux. A.

PRIMER, v. a. * Dans le mêmesens que le neutre. Surpasser : Pri-mer quelqu’un. — En Jurisp., Pri-mer quelqu’un en hypothèque, avoirune hypothèque antérieure à laSienne. A. — Devancer : Ce Cour-rier a primé celui qui était partiavant lui.

PRIMEROLEE, s. f. ( pri-me-ro-le) Voy. Primevère.

PRIME SAUTIER, adj. m. (pri -me-s<5-tié) Vieux mot conservé seu-lement dans cette phrase du stylofamil. : Esprit prime-soutier, ou,comme dit Montaigne, esprit prin-sautier, esprit qui saisit et rend sesidées avec promptitude, sans passerpar les idées intermédiaires.(De pri-me pour de prime abord, et de sau-ter; qui saute au premier aperçu pardessus les idées intermédiaires.)

PRIMEUR, s, f. Première saisonde certains fruits. — Ce vin est bondans la primeur, aussitôt après qu’ila élé fait. — Primeurs, pl. Fruits etlégumes précoces : On a servi d-, sprimeurs.

PRIMEVÈRE , PRIMEROULE ,FLEUR DE COUCOU, HERBE ALA PARALYSIE, s. f. Plante vi-vace, qui croit presque partout, dontla Heur, à corolle jaune, parait dèsle premier printemps (en lat. primumver), et dont les espèces sont trèsmultipliées.

primevère, s. m. Printemps.

Il est vieux.

PRIME VERT ; s. m. {pri-me-vèr)Mot nouveau tiré de l’italien prima-vera printemps, par Duclos qui l’em-ploi souvent dans son Voyage d’I-talie, pour exprimer le commence-ment du printemps, et plus particu-lièrement cette première teinte devert, si fraîche et si tendre dont separe alors la nature. Ce mot, forméoriginairement du latin primum verpremier printemps, Dourrait être

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