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Tome second.
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P r »malakténon, fait dans lelu * e s ®ns, de promalakunô ou pro-0 assü j'amollis auparavant , d’a-»i/f) Ce ’ r ? c * nes > P ro auparavant, etbssô j’amollis, je ratnollis.)p R0Me:ÿade > s - f- Action de semener .—Lieu où l’on se promène ;^omenoir : avee cette dilférence ,Jit ant ^ 0,, ^ 0,ns > que promenadequelque chose de plus naturel,] e < l ue Promenoir tient plus de l’art :p 8 Peines, des prairies sont des^enades ; des promenoirs sontij licux plantés selon les aligne-rais de l’art. Sur quoi Honbaud ob-«st 6 avec ralson que I® promenoirp r Ul > clfet de l’art; mais que la

aatu” 6 ” 0 ^ 8 cst ou * art ou de laUre : Les Tuileries, les Champs-p^e* sont des promenoirs et des*«»«<*« ; une plaine, des boisp, 0 ^ es promenades et non desbg^-Hoirs. — La promenade esth,, or jour d'hui , il fait beau seH 0n >ener.

J^OMEIVER , v. a. (pro-me-ne)(j)' r ' er Çà et là : Promener un enfant.C latin prominare, employé partn ( . 1 Ge dans le sens de conduire,fai|^ er ’) — Promener un cheval , leHç 6 n 'areher doucement, soit en le| e 'ant pa r la bride, soit môme enOu '° n tant. Promener un cheval surh droit (Manège), le faire®8u ■ r sur une ligne droite.—Auf) r; , , r< ‘> promener son esprit, ses te-<0 sur, etc., porter ses pensées,6( Ue sur , etc. — ' On (lit prov.Vou' r Repris : Ailes vous promener,'•U ennuyez, retirez-vousHttn/ t'ÙOMEAEH, v.r. Faire quel-*6n t l )r ° ,f tenade. Quelques-uns di-Coj^'Uttlralement: Allons promener,*u !S j U J! gasconismc.— " Il s’emploielî e 'g-, en parlant des choses-:ribords se promenaient sur cesîtyrç’* campagnes ; son esprit , son!’q se promène d'un objpf ùH, y 6 * ç brmge à toutmomenl <l’ob-promener sur les cordes

; Sq -u ,), visiter les cordes surVn* Ps on a mis des peaux à l’é-*j >n u pour sécher.

^H e *°>ïEa t ei:r, El’SE, s. Celui ,^lui Promène quelqu’un. —n ; “ ,le qui se promène. DansStn^Ption » on l’emploie sur-* PJ nr ?el et par rapport aux

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les destinés à la promenade.c nlle qui aime à se prome-

‘‘■eq p? , ® I '‘'OTn, s.m. ( pro-me-noar)° n se promène. Voyez Pro-

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'nix ! ' < '^ 1: it°rs,

s. m. Genre d’oi-

^ndoc r Vains > D’Afrique cl des. 'Pm S ;J n dlos. N.rPé (1 > *■ m - Promérops

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, s. f. ( pro-mè-cc) As-

' 0 nr»r^ Uon donne, engagementcl l0s Cn( J (le faire ou de dire qucl-(bulnt. prornissio ou pro-incisons seing privé,011 promet de payer quel-

PRO

que somme d’argent. La promessediffère du billet proprement dit, ence que ce dernier est à l'ordre decelui auquel il est fait, et que la pro-mes*e n’est payable qu’à la personneen faveur de qui elle est souscrite.—Promesse de mariaqe, écrit par le-quel on promet d’épouser une per-sonne.

PROMÉTIÏÉE , s. f. Plante fabu-leuse et très célèbrechcz les Anciens,qui la faisaient naître sur le mont Cau-case où Prométhée fut attaché. Lesuns disent qu’elle rendait invulnéra-ble; d’autres, que le feu no pouvaitl’endommager; d’autres, qu’elle gué-rissait de l’amour, etc.

PROMÉTIIÉES, s. f. pi. (Archco-log.) Fèies célébrées à Athènes pardes courses avec des flambeaux ar-dents, en l'honneur de Prométhée ,qui avait le premier enseigné auxhommes l’usage du feu.

PROMETTEUR , EUSE , s. ( pro-mèteur, eûze) Celui, celle qui pro -met beaucoup et qui tient peu. Ilest familier.—-T. d’Astrologie. Voy.Promisseur.

PROMETTRE, v. a. sur Mettre.( pro-mè-tre ) Donner parole de vivevtfix ou par écrit, de faire, de dire :Il m'a promis de l'argent , cl neu-tmlement, il m'a promis de venir,vie.(l)u latin p>oyniltere , employé dansla même acception, et qui signifieproprement jet^r, lancer, formé depro avant, et de mitierc envoyer ;envoyer en avant.) —Quelques-unsle di<e r :t pour assurer; mais ce der-nier verbe «e dit de tous les temps,et premetire ne regarde que le fu-tur.—Le peuple le dit aussi du mal:On m'a promis la prison , etc.—'"Annoncer,prédire. Use dit des per-sonnes et des choses : Valmanachnous pre-mel de la pluie.— Fig. etneutralement, faire espérer, donnerdes espérances. Il se dit des person-nes cl des choses : O jeune hommepromet beaucoup; la vigne prometpeu; cette entreprise promet. A»

Prov. 1° Il promet monts et mer-veilles, toute sorte de choses avan-tageuses. 1° P. o mettre plus de beurreque de pain , plus qVon ne veut ouqu’on ne peut tenir.

SE PROMETTRE, v. pron. Es-pérer : Il se promet cela de votrebonté. — * Prendre une ferme réso-lution : Elles sc sont b Un promis dene plus aller dans cette maison. A.

PROMI.\E\CE, s. f. ipro-mi-nan -ce) T. didactique. Avancement : Lupromincnce de la lèvre, (Du latinprominrntia.) * Il a vieilli. A.

PROMIRENT, EXTE, ndj. (pro-mi-nctn , an-te) Qui s’élève au-dessusde cc qui l’environne. (Du latin pro-mtneus.) Il a vieilli. A.

PnOMINER , v. n. ( pro-mt-né )S'élever au dessus de... Ge rocherprorm'ne sur les antres. (Du latinpromincre. Voy. Proéminent * Vieux.A.

* VROMïXUEE, adj. Cristal pro-

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minute, dont les arêtes forment unolégère saillie. B.

' PROMISCUITÉ , s. f. Mélange,confus et désordonné. Il ne se ditguère qu’en parlant des person-.,ncs. A. (Du lat. promiscuilas, qui a,la même signification.)

PROMIS, ise , p. p. et adj. Voy.'Promettre. — La Terre promise. Voy JPromission. !

PROMISSEUR, s. m. (Astrologie)?Un des astres ou point du ciel, don'ion considère l’aspect, pour en lirei*des conséquences. (Du latin promis |sor.) On dit aussi prometteur.

FUOMISSIOV , s. I. ( pro mi-cion )Il ne sc dit qu'avec Terre dans cettephrase : La Terre de promission oula Terre promise, la terre de Cha-naan que Dieu avait promise aupeuple hébreu.—Fig. et farnil.: Cepays est une terre de promission, ilest très fertile et très abondant.

PROMONTOIRE, s. m. (pro-rnon-toare) T. de Géographie ancienne ;dans la moderne on dit Cap. Terrequi avance dans la mer. (Du latinpromontorium.)

PROMOTEUR, s. m. Celui quiprend le soin principal d'une af-faire: Il est promoteur de cet éta-blissement. * —Celui qui donne lapremière impulsion pour quelquechose. A.—Celui qui fait fonctionde Procureur d’office dans une Ju-ridiction ecclésiastique: Promoteurde l’nfjicialité, etc. (Du latin pn-motor, fait de promovere, moin repro , pousser eu avant, faire avau •cer.)

PROMOTION , s. f. (pro-mo-cioit)Action par laquelle on élève ou onest clevé à ur.e dignité. Dansle sensactif il ne se dit que de plusieurs:Le Pape a fait tme promotion de sixCardinaux. Dans le sens passif il sedit également d'un seul ou de plu-sieurs. Ces Cardinaux depuis leurpromotion; cet Êvéque depuis sapromotion au Cardinalat, etc. (Dulatin prommio , élévation aux char-ges, aux dignités, fait de promovere-Voy. Promouvoir.)

PROMOUVOIR, v. a. ( pro-mou -vear) * Ue verbe n’est guère em-ployé qu’à l'infinitif et aux tempscomposés. A. Élever à quelque di-gnité. Il se dit principalement d’unordre, d’une dignité ecclésiastique.(Du latin promovere, employé dansle même sens par Pline, etc., et quisignifie proprement pousser enavant, faire avancer; racines, proavant, et movere mouvoir.)

FROMrT, OMPTE, adj. ( pron ,omte) Fn parlant des choses , sou-dain, qui ne tarde pas long-temps :Prompt retour, prompte réponse .—■Qui se passe vite, en un moment:Cela fut prompt comme l’éclair. A.—En parlant des personnes, i° ac-tif, diligent : Il est prompt en toutce qu'il fait , prompt à servir ses amis.Voy. Diligent. — 2° Colèro : Il estprompt, if a l'humeur prompte. (Du