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pos d'accommodement.— Résolution:Faire un ferme propos de s* amender.(Du latin propositum chose propo-sée.)—* Vain discours, discours mé-disant : Je me moque des propos. A.
DE PROroS DÉLIBÉRÉ , loc.adv. A dessein.— A tout propos, loc.adv. A tout moment.— A propos,loc. adv. 1° Dans l’occasion, le mo-ment ci le temps favorable ; 2°d’unemanière juste et convenable. On ditquelquefois subslanliv. L'à-propas :Le grand mérite de ce qu'il dit tientà l'à-propos.—Hors de propos, malà propos, à contre temps.— FamÂpropos! sorte de transition qui semet à la tôle de la phrase, et qui sertà passer d'un sujet à un autre aveclequel il a quelque rapport : A pro-pos, j'oubliais de voit* dire ; à pro-pos d’un tel .— A quel propos ? A pro-pos de quoi ? Pour quel sujet ? Pourquelle cause? À.— A propos de rien,et prov. à propos de bottes, sans au-cun rapport à ce qui a précédé;sans sujet.— Jouer aux propos rom-pus, quelques-uns disent interrom-pus; joindre ensemble des discoursqui sc disent tout bas à l’oreille desuns des autres, pour voir s’ils pro-duiront quelque sens raisonnable.Au figuré, parler sans suite cl sanss’entendre.
rROPOSABLE, adj. Qui peut êtreproposé.
PROPOSANT, s. m. (pro-po-zan)Jeune Théologien de la religion pro-testante, qui étudie pour être Pas-teur. Les Proposants ont le droit deprêcher, mais non pas celui d’ad-ministrer les sacremens.
PROPOSANT, adj. m. Qui pro-pose : Cardinal proposant, établipour recevoir la profession de foi deceux qui sont nommés à des Evêchésen pays d’obédience, et pour lesproposer aux autres Cardinaux.
PROPOSER, v. a. (pro-po-zé)Mettre quelque chose en avant pourl’examiner ou pour en délibérer.—Offrir, promettre : Proposer un prix,une récompense. (Du latin prapo-nere, formé de pro devant, et de po-nere , mettre.)—Proposer quelqu’unpour unecharge, pour un emploi, etc.,le nommer comme capable de remplirunecharge,un emploi,etc. -Proposerun sujet, le donner à traiter.— Pro-poser quelqu'un pour modèle, pourexemple , le donner pour modèle, etc.—Provcrb. L'homme propose et Dieudispose, nos entreprises ne réussis-sent pas toujours; elles ne réussis-sent qu’autant qu'il plaît à Dieu.
Se proposer de... Avoir dessein de.—* Se proposer une fin, un but, unobjet, avoiren vue une fin h laquelleon tende, un objet qu’on veuilleremplir. A.
PROPOSITION, s. f. (pro-po-zi-cion) Discours qui affirme ou qui nie.—Chose proposée afin qu*on en dé-libère.—Vérité qu’on prouve pardémonstration, etc. — En Ma-thém. discours par lequel on énonce
pro
une vérité à démontrer ou une ques-tion à résoudre : dans le premiercas, on l'appelle théorème ; cl problè-me, dans le second,—Tout ce qu’ondit ou qu’on a ordre de dire à quel-qu’un pour l’engager à une clio.c. ,(Du latin propositio.) — Pains deproposition, dans l'ancienne Loi, ceuxque 1 on niellait toutes les semainessur la taille dans le sanctuaire.
PROPRE, adj. Qui appartient àquelqu’un à l’exclusion de tout au-tre : Ecrire de sa propre main, don-ner en main propre. Amour-propreVoy. Amour.— Même : Ce furent sespropres paroles. * Dans ce sens il seplace avant le subs. Gr. des Cr.—EnGrammaire, qui appartient et quiconvient particulièrement à chaquemot : Le nom, le mot, le terme pro-pre. Prendre un mol dans le senspropre, ou substantivement au pro-pre, le prendre dans le sens littéralpar opposition au sens figuré ou mé-taphorique—Convenable. (Du latinproprins, employé parles Domainsdans toutes ces diverse» acceptions.)—Qui peut servir à...; qui est d’u-sage pour...,—Qui a de la disposi-tion, de l’aptitude à.... En ce sensRoubaud distingue propre à.... depropre pour.... Propre à, dit-il,dé-signe des dispositions plus ou moinséloignées, une aptitude ou une ca-pacité nécessaire, mais peut-êtreinsuffisante, une vocation ou unedestination encore imparfaite ; pro-pre pour marque des dispositionsprochaines, une capacité plutôtqu une aptitude entière et absolue,une vocation ou une destination im-médiate. On est tout formé à l’égardde la chose pour laquelle on estpropre ; il faudra sc tonner b l'égarde la chose â laquelle on e»t propre :un objet est propre pour faire, etpropre à devenir.—Net, qui n’estpas sale. — Bienséant ; bien ar-rangé, etc.
Nom propre, nom particulier A unepersonne, qui la distingue d'une au-tre. —Se rendre propre, s’approprierune chose.—En Mathém. fractionpropre ou proprement dite, celledans laquelle le numérateur estmoindre que le dénominateur.
rROPRE, S. m. Attribut qui ap-partint a 1 essence d'une chose : Lepropre des oiseaux est de voler(Du latin proprium.) — Au pl.Biens immeubles qui appartiennenta une personne par succession :Vous ne pouvez disposer de vos pro-P res - — 2 " Biens du maii ou de lafemme qui n’entrent point en com-munauté.
Les Religieux n’ont rien en pro-pre, ne possèdent rien en particu-lier.—Dans le Bréviaire, le propre,du temps, ce qui ne so dit qu’encertains temps de l’année. — Lepropre des Fêles, ce qui ne se ditqu’en certaines Fêtes. Le propre decertaines Eglises, ce qui no se ditqu’en certains lieux.
PR0 , KO-
rnornÉFET, s. m. Chez le* *
mains, tieuienant du Préfet; oique le Préfet du Prétoire no!n ^ a0pour le remplacer. (Du latin Pflieu, à la place de.... etpréfet.)
PROPREMENT, adv. (? r0 '?man) Précisément, exacteinen ■
En Grammaire, dans le sens f r0 L.— Particulièrement : La Grèce rptement dite.— Nettement, avecpreu !.—Avec adresse ou d un e ■nière agréable : Chanter, <* a ^
travailler proprement .—*D ul,enière bienséante, convenable-Etre habillé, mis, meublé P r °"ment. r | e r
A proprement parler, pour P 3en termes précis et exacts. , f0 .
PROPRET, ETTE, adj. et s-pré, è-te) Celui, celle qui * se , e f ».proprement et avec une sortecherche. A. Il est familier- _ y^,PROPRETÉ, s. I. Netteté $. ’ - de la ne . 6
ce mot.—Soin qu’on a
et de la bienséance en ce q u f,igarde les meubles et les habit* ürt tl-homme est d'une grande P r0 ‘,. n fC<—En t. de Peinture et de Gr 1régularité des contours, ait® jascrupuleuse dans la condu' ■(,,crayon, du pinceau ou du ® 1pour former les traits ou les hres;*oin qu’emploie l’artis leascs ouvrages. les
mornÉTEun, s . *■
Romains, celui qui avaiteté P re \ è t— Celui qui commandait d an p r é-Provinccs avec l’autorité ^ ul Lé^ eleur. (Du latin proprœtor, jjtsprœlor préteur, et de prola première acception ,signd' e u»auparavant, et dans la sccon“ ’lieu, ù la place de.) , ipftr
PROPRIÉTAIRE, s. in-«fpri-é-tê-re) Celui ou ccllequ' Pquelque chose en propre (D uproprieiarius ) le
PROPRIÉTÉ, s. f. Droit P‘ t pdquel mie chose appartientà quelqu’un.—‘La chose /it 11 '/lient en propre à quelqu’un : fié'
est ma propriété. A.—Dom al ". t ’| C ii-ritage, etc.—Qualité, vertu p a ^ gt (..lière des plantes, des minf ral ?| e ' nl epl
—Ce qui appartient cssent'p j-'
à une chose. (Du latin proprf® (jofliEn Grammaire, propre sig nl pfCsens propre : Il entend bie” flprietë des mots. —* En d u t ls ^ s 'do alpropriété, propriété d'un f° 0un autre a l'usufruit. A. e ) yPROPTOSE, s. f. (pi’OP - '®'' r ti a !de M éijec. Déplacement d un Agio» 1surtout du celles qui forment e ende l’oeil. (Du grec proptàsis c nr0 pt°^'avant, dérivé de l'inusité Ppour lequel on dit propip 1 " J j e sS ,il '
enavant ; racines,proaraB ,
et piptô je tombe.)
PROPÈS, s. in. (Astrono ■) g j t oC®de la cinquième grandeur, aU <vers la constellation des . r oO°devant les piods, dont le* *17**'mes ont fait un grand u»age