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Tome second.
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I

I

Por . PüI>

: Couleur puce; habit, rubans

Ce AQVATIQEE , arbons-

pe' 6 ' ' 0 ' cz Monocle .— De mer,isnl' a "' ma ' n< ! alique — D- neige ,d, ep ® de l'Outlre — De terre, pou-g du ( ap de ttoune-E-p rance. —P<> trait,me, charbon tr ant. BÇon lr jEAlJ. 5 . m. (ptt.vfi s (1 )Car-jjl v , l l u ‘ n'a jamais connu (le fen me.ijj^ 0 Paisam. (Ou !at pudice.tlu*,’Ki " u 'f de pudicu< qui a de la pu-(j ' > Chaste.) —Charbon puceau,min s de charbon fossile,''don de bonne qualité.

1 ,,_ (; Ei,ai;e , s. m virginité,éiaiF,.." 'Ofi ine qui n’a point ri nnu de'ori ' d’une fille qui n’a pointU;, u d’homme. Il est familier clÙDj 1“'» libre.—Sorte de roquil a^e’’ v r, du genre des p< rceiaiiu.it.a ; .'d'eh.is, en terme» d Orfèvre,Pt, |"?ht en forme de petit va-c, quic,î,, 1 d à la c inture appelée d-tni-sj 1 'lue poi laieoi al. rs les f minespucelage (Botan.). V. Per-

5||^ C EI.LE , s. f.fpu ci-le) Vierge,Pi, 'l'ti a -a virginité: Vue sente(S„| ,e - " e>l du st. le familier,iç 'ht h s ors. de pvdit ella, uiin.

1 d ca pudique, cl as.e ; suiv. nlboj s res . de pueba jeune lille.)—Vt!' n M”i ressemble à l a'osu.—rl'ù^de petitecorpii le..—Lfl PuerileCl . e "ht, Jeanne d’Arc , qui, sous^ vu, délivra la ville d Or éa. sSpo 1 -. par les Anglais. — * Danslt s ,*’>'• liadine, les tlo, ns pue elles,i ,, Us '*. A.

Ci r J J *'Litox , s. m. ( Entomol. )ttiil^'d i-s et es hémiptères delà fa-Vi(t '. Planlisugrs qui vivrr.t (n.'^snr l e , p antes.Un en contpieti,. 0, de d'espèces.

Cio^^-Uox, s. ni. T. de Mer. Vey.

tiit^^' bErvuVM, s. m. Parties gé-t,o S des deux sexe*. (Mot latin. ) B-h, s. f. Chas.été : Atten-

pudeur; pudeur virginale;r t ; f de pudeur La pudtur annon-ll, rv* Phdici/t), la défend et la ron-Hi(, , Honte honnête et louablef tie° nne la vertu, et qui empêcheliq.l 11 'lire et rien faire de té-’ l ' 8 d;le — Ondit,(l:insles deuxs '( faut épatant r ou mena-ïte’o* ^‘deur decetix qutecoutrni oulouer. Ce mot est de la

h ,| J 0 * <’

Pudeur

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..' tlji {t Mt Déportes ..

J 111 » d ( . nC ° re d’uue sorte Je discré-; ,ll r'èH l / eienue cu de modestie quiJe dire ou dYnundre.o ' Ct ‘ rta,ü ' 8 choses sans

h^ û> tt(/ * Lorxqtie ce jeune hommeb/%i r ri (,utl e t*tembU'e , son front^ ? u dcur.—Homme sans° u lat,^ u ‘ rougit de rien. A.

i v °y. Poudmg.

C’ dr^tf' 0V1,E - a,| j ( pU (i

| ( tu,;, |(| / UUI est ii.oileste, qui a dufa,;.’.. 61 M 11 " rougit aisément

<=t p la liant

*****«., r.

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PCE

yeur pudibonde, rougeur du visageproduite par la utnidiie. parla pu-deur. A. (Ou latin pnd bundus )ÎTDICITÉ, s. f. Chasteté. Lachus eut, tbt Uoubnud, e»t une ver-tu forte et sévère qui domplc le•orps l'epure. et ueutcunstamn enlses appelés ou ses jotiissan. cstlan»tin i< sport s Clé de ht loi : la pn- iciteest unequ-.litcdélicate o vertueusequi met toujours la pudeur devantles désirs et les plawos pour sesauvirde la honte ou de la deshon-nèteté (Ou latin pudiciiin.)

rl DHJI E, adj. pu di-ke)C Itaste,pure, houtiè c Style suuur u ou poé-tique. (Ou latin midi'us.)

priïIQl'EMEÎVT, adv. ( pu-di ke•man) li'une muntèie chaste.(Du la-tin pttdicé.)

rL'É. s. ï. Arrangement et dispo-sition des fils dciliveisos matièresdans la rhalne desdioguels et au-trtsétofhs.

ri’ElL, s m. Bois en pueil, jeunetaillis qui n’a pas encore trois ans.

rixw, v. a et n On disait autî(-fois au présent de Vindicatif : Jepus, lit pus, il put. On dit aujour-d’hui: Je pur, tu pues, il pue. 11 n’hpoint de prélérit ni de participepassif, ni par conséquent de tempscomposés II n'est usité qu’à I inliui-nl, au présent, à l’im|aifait. au fu-tur de l'indicatif et au conditionnelprésent, (pa-e). Sentir mauvais, irtferler Si vous gardiez cette viandeplils long-temps, elle puerait. On ditqu’une chose pue le musc, pour direqu’elle a une odeur de musc exces-sive et incommode On le dit égale-ment de toutes les bonnes orientslorsqu’elles sont trop violentes. (I)ulatin ptttere. fait dans le même sens,

. u grec f iLlhein pnmrir, à cause de

la mauvaise odeur qu’exhale ht pour-riture.)

La viande* le vin* la romedie^ ladanse lui pue, il «si dégoûté deviande, de vin, de U» comédie, de ladanse.

rtÉIUL, ILE, adj. Qui appar-tic> l à l’enfiiïice : * L instructionputrife; dite puéril. — Ce qui cslfrivole, et quUienlde l'enfance, soitflans le raisonnement, soit dans le»ari ons : Discours y roisonn* rm m ,amusemni 1 puc-il; excuse, /nt/eu',comfNîic, joie pvvrile. A.— Csivilvepuérile^ c’est le tiue d’un vieux li-vre di’îrtii é à apprendre aux enfantsles devons de la civilité Boileau(Dissertation sur la Joconde) a écritau masculin puerile Celte ortho-graphe ne serait pas admise aujour-d'hui (Du latin pmrilh, fait depu r enfant )

rVÉlUI.EMErVT.adv. (cm -cri-lr-wan) D’une manière puerile.latin p'trriHter.)

rui’lXlLITÉ. s. f. Di-cours, ac-tion puerile dans un homme fait. Du htl >u pur f i liftu )

ri'EKPÉUALE, ndj. f- T. do médccinc. Su du d’une üèvre qui SU \

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laque les femmes en couches. À.

* ri'FFIIV, s. m. Famille parti-culière d’oiseaux aquatiques du gen-re du Pétrel. B.

PUGILAT, s, m. (pu ji'la) Com-bat à coups de poing. C'était undes exercict s ushés dans la gym-nastique des Anciens. (Du latin pu-gilfttu\ dérivé de pugntts poing.)

ri'GILE, s. m. (Antiq.) Athlètequi cou battait d’abord à coups depoing, e ensuite à coups de ceste.(Ou lalin/Wf/iV, put^ils, faitdugrecpux avec le poing, à coups depoing.)

* FUGîYACITÉ , s. f. Dans lesystème de Gail, la bosse de tapugnacité, de la propension à com-battre. B.

PU1XE, s. m. Arbrisseau qui estcensé n»ort*b f tis.

rUIXÉ, LE, adj. et s. Celui,ceLle qui est ne ou née depuis un deses frère» ou une de ses sœurs :C'est mon fiêrc put né, ma sœur put -née. C'est rron puîné; dan* la con-versation ordit dre, on dit plus sou-vent:C’r5/ mon cadet.Quand on parleabsolument, puîné se du relative-ment à celui qui est plus âgé, etr«-det du plus jeune de Vous : L’aîné,le puîné ( t (e cadet. (Des deux motsfrançais puis ensuite, après, et ne.)

PUIS, adv. de temps (put) En-suite, après : Il se propose d'aller à0>li'ans, à Blois , puis à Tours, —* Adv. de lieu : Derrièrelui était unt*l, puis un tel À. — Et puis? sedit famil. et par interrogation .Etpuis quVnarm’a-J-iJ?gtie s'en est-ilsuivi ? etc.

PUISAGE, s. m. Action de pui-

ter.

PUISARD, s. m. (pui-sar, le d fi-nal ne se prononce jamais) Espècede puits qu’on ménage dans le corpsd un mur pour rerevoir les eaux inu-tiles et les ab*orber.—Parties sépa-rées d une fosse de tannerie, pourque le jus y coule, et qu’on puissel’en retirer.

pUISELLES, 8. f. pl. (pui-zé-te)Chez les Uiandeliers, grandes cuil-lers avec le>qutlies on puise et l’onvers**If su ‘l fondu.

PUISER, v. a. (pui-zé) Prendre«le l’eau avec un vaisseau qu’onplonge dans un amas d’eau, et pro-prement dans un puits: Puiser dePeau d la rivière, ù la fontaine, dansun puits. U s’emploie d'ordinaireabsolument et sans régime : PuiserP la rivière, puiser d la source.—*1)se dit aussi en parlant d'un liquidequelconque contenu dans un giandvaisseau : Puiser du vin dam la cu-re. — Ce verbe s’emploie fig. et ausens moral : J’ai puisé de. grand**lumières* de grandes consolationsdau» son entntien; il avait puisecttte humeur sombre dans lecfottrr;c° principe a été puisé dans la na-ture. A.

PUISER, v. n. Il a le même sen»que l’actif : Puiser à la source, aubassin, etc.—Figur. : Cet Auteur 4

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