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Tome second.
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PlïL

cksrnne et la plus délirate, la chairla mt'illeuie à manger —* T. <1 Anal.Petiis cuussins spongieux tp>i garnisseni l'etuéumé Je» (loigis B

I- .

(Un laiu

Lu pu p? ct-re-

t —‘npupa.) . .

0 , ule, ta partie molle du

c ®' veau.

* PliLPEU, v. a. T. de Pliarm.Beduirc en pulpe A.

PliLPETTER, v. n Se dit de laJ' a nier e J e clapptr des vautour».

bulles.

H tPEUX , EUSE . adj (Botan )est composé de pulpe, il se du"es feuilles d une consistance molle

succulente, <pu ahondent en pa-

ren<; 'ijiiie. — p 0 rt charnu. (Du latin

Wp-Un*.)

, l*l'Lro ou roro, s. m. Espèce116 rot.pl, yte. B.

p Bl,sATIF , IVE , adj Douleur

Put

Qiiee , hauctnrnt douloureux

(^u latin pulsure te tire.)

- ^ULSATILLE , PASSE-FLECR^KBJELüI K 1 )E , IIEItltE AU, S. f. t'iacte vtvaee, agrestec Uliiv,'e, à lleur rosacée , q.i ap-c^lieut au goure th s Anémones.

U, ^BLSATIOX s. f. ( pul-tn cinn)Q^de Méd. battement du pouls. —

qui

Sft fait sentir dans une

j?’ l| e malade. -—* Il se dit aussi, en^‘y^i'iue, des mouvements de vj^l'on de tons les fluides éiasti-ji'jcs . | n p isaiion du .ton. À. (Du

Vulsniio )N.

UsiLOGE , s. m. Instrument

c

h r e à mesurer la vitesse due üü ' 8 ) inventé, a ee qu’on croit, parU Médecin Sanctoriüs , cl cpj’onPü7' ile auss * Pnlsimètre. ( D 11 latinAUs pouls, et du grec L'tjô je dis,£ a, ’le, ou tnéirnn mesure )^^Lsi.ttANCIE , s f ( pul-d-Ur^*'Partie de la Médecine qui(îi* s<îs pi onosties des mouvements<j P°uls. (Du lat-n put sus pouls, etlio^' ec tnq1,f éia divination; divina-iP'tr /, pou’s.)

s. f. ( Physique ) T.gu 1 Newton sVst servi pour désj-propagat'on du mouvementtç| l, n mdieu llmde et élastique,d e ,^' le l air. (Du latin puhio action% P c> usH|.r.)

Mo.,j ï>ï |/r ACÉ, ÉE , adj. T. de»i si ' r Qui a l'apparence et la con-Pm de la bouillie : Substance

* B

O'’^VÉRAIRE,

• de hrht*

s f. T. de Bot.

w «vj iirmins. N.

* 8 - ,n * (pnl-ve-wn)

ç ( . r j'* 5 « canon très line pour amor->nt v l* Hru ' es à leu . etc. ( Du latinde P’dvtrix, poudre.;—Especev. (j > 0lrv! où ion met cet e tondre.

l*s case de» , dans les jet»tjej gouttes d’eau fort menues

ls sièr<» im-)ede

* *1 v ' " M **■'

D-.' Q ^Bïsatio'V, r. f 'pal-ré-

ç lî:-[ 1 Actitiii le pulvériser ou

*i ,\rv ,!e

, 'BIsei* i v.a (p il-vS-ri :<*'4 eu poudie. (ii U laüu pttlvi -

POK

ris, génit. de, pulvis pondre.)—Fig.Détruire entièi enicni : II a pulvérisé \cet écrit ; cette objection a etc pul-vérisée.

PULVÉRISATEURS, s. m. p! Sedit des animaux qui ont l'habitudede se louler et de se secouer sur le sa-ble et la poussière, en se Ion nam sou-vent les mêmes mouvements qu’un oi-seau qui se baigne .—Bu flou emploiesouvent cette expre* ion comme ser-vant a indiquer un caractère propreà distinguer dans les oiseaux lesgenres cl les familles (Du latin p <l-vemre se rouler dans la poussière.;

PULVÉRULENT, ENTE, a Ij(pul-ve-ru lan , ante) * Qui se réduitficdeinenl en poudre : La craie estsouvent dans un état pulvérulent. A.— T de Bot. (.ouvert d'un duvet quipar sa ténuité imite la poussière.(Du laiin pnlveru/entns couvert depon-8ié»e fart de pulvis poussière.)

FUJLV1XAIRE, s. m. Petit litqu'on dre-sail dans les temples desPaô n«, rut lequel on inelt >i les si-mulacres d- s Dieux. (Du latin put -vihar ou pnh'-narium, employé dansla même acception, et qui signifiepiopreimnl ronss'n, oreiller.)

* PULVixÉ ée , adj. T. de Bot.Divisé par si11,.ns. B.

* PULVlsci’LAiRE.adj. A grainslié-» lins: flrès pu viscnlnhe. B.

* PUMA ou JPAGI, s ni. ï.ion duChili, qualrupede carnassier, quilient du lion et du tigre. B.

rUMin.V , s. m. ( pn-mi c*>in)Huile de palme, appelée autruncniUn ie de Sénégal. Quelques auteu r sdonnent ce nom au Pa rnter aouaraqui fournit celle huile.

TENAIS, AISE, adj [pn-nfi. è-ze)Qui rend par le ne/, une odeur in-fecte, et qui est presque privé dusentiment de l’odoial par un déf <ut*le l’organe * Il ne sent po nt lesodiurs , il faut qu’il soit panais. —<)n dit aussi sub-lantivement, c’estimputais (Suivant Vergy.des deuxi mot fnnçais puer et nez ; qni puepa- U nez )

PUNAISE, s. f. (prt-nè-z ) Insectefort connu , qui s'engendre ordinai-rement dans les bois de lit, et quisent très mauvais. C'est un hérni-pice, de la famdtcdcs Sanguisucesqui fuit la lumière, et se nourrit dtisang des animaux endormis, mimoui» e celui de l'homme * t des hirondéliés ( Suivant Ménage, du latin,>were puer. ) — * Punaise de tuer,voy. 0 cabrion B —Prov.et populAvoir le ventre plat comme une pu-naise , pour dire avoir le ventrevile

j Pï NAÏSÏE , s. m. ( pu né-zt-e)Maladie du panais.

PUNCH . s m. fponrfttf) Boisson'h.nide, composée prjncipahui.enl‘vec du ilimn, du jus de Citron, du‘•U'Te.eic. Mniangîais.

Pt’NDlT.s lu. (Histoi'ft mol.)Nom donné d-itis l in ie a i\ lira miues, savants qui s’étaient réserve (a

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connaissanredu Snmscrît. L'Angîai»Wilkins ^-st le premier Européen àqui ils 1 aient communiquée.

* PUNGAMIES , S. f. pl. Plantesde la Di nielphie B.

PUNIQUE , adj, (Hist. anc.) Quiconcerne ies Carihaginois : Gutrrepunique. Foi panique, mauvaise foi,duplicité. Médaillés paniques. ( DulaLn punicus , formé de Pœni, nom(pie les Romains donnaient aux Car-thaginois , comme originaires dePhenicie.)

PUNIR, v. a. Faire souffrir unepeine pour une faute; châtier. Voy.ce dernif r mol. (Du latin punhe ,lait de pma peine, châtiment.)—On dit au<si * Punir un crime; c’estun crime qu'on ne saurait punir tropsevêremeni. — * Mal reconnaître cequ’on a fait pour nous, rendre lemal pour le hier : Il a été bien punide sa fo f le amitié , de son excessiveinnnlg nce.— Fig et fam.: Le voilabien P’/ni t se dit d’un homme fortmortifié île n’avoir pas obtenu cequ’i! di-mandait. A.

PUNlssAitLE , adj. Qui méritepunition, qui mérite d’être p«»ii.

PIJNISSEUR, s. m. Qui châtie.Il existe vu Pieu punisseur et rému-nérateur. Voltaire. Ce mol a é é en-cor** employé par Molière, J -J Rous-seau, etc., et malgré son utilité il es tinusité. *L’Acad. dit : Le foudre pv-n ss^ur II a vieilli.

PUNITION , s. f. ( pu-ni-cion )* Action de punir : La punition d scrimes appartient aux jupes crins:-els. Peu U: île en ce sens. A —-Peine par laquelle on pnwt ; chàt'*ment ( Du latin punitio ) — On ditd’un malheur arrivé à quelqu’un :C'est une p-nition de Dieu, c’est Dieuqui lui a envoyé cette disgrâce pourle châtier.

PUPILLAIRE, adj. fpu-p'd lé-re)Qui appa> tif'M au p^pdle : Denierspupillaires.{ Du 'atin p'*p>7/aris )—Substitution pupillaire, celle dont lopè e grève son fils jusqu'à sa pu-horié. — ‘En t. d'Anai iUcm&ranepopulaire, membrane qui forme lapupdle, dan? 1** fœtus. A.

rrriLLARITÉ. s. f. {pu pîUla-ri-t<‘) Le temps qu’un enfant est pu-pille cl sous la conduite d un tu-teur.

PUPILLE , s. m. et f. (prr-pt-fe)Enfant en bas âge qui a peidu sonpère et sa mère ou Don des deux ,et qui est sous la conduite d’un tu-teur : Il faut qu’un tuteur ait soinde la personne et des biens de sonpupille. (Du latin p<pWus ) — Fig.J«*une enfant par relation à 6on gou-verneur, à son instituteur.

PUPII.ee. s f (pu-pil le) T. doMédecine. I.a prunelle de l'œil. (Dul.'Ur. purilla.)

* PUPii.LER, v. n. Crier comme

le paon. B.

PUPITRE, s m. Inununeut donton se .‘•crt pour soutenir uu livre,

I pour écrire, etc.: Pupitre de iuble f