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de pierre dense et compacte, queDelisle avait nommée tchorl blancprismatique; Bertjmann, schorl blan-châtre; Üaub'-mon, leueoùhe; et.BrocWtl, béril »chordfonne. (Dugr. pukno* dense, compacte.)
' rYCNOGOXOX, »• ai. Arachnide
palp.ste. ti.
PVCNOSTYt.E, t. m. (pic-ms-li le) T. d’An ti'tec.lure aneimme Sedisait d’un édifice où h s colonne*étaient si prés les unes «les autresque les espaces qui v étaient prauués n étaient que d’un ibamètie ricim de chaque colonne ) pu grecP'-knos épais, serré, et siuunt co-lon ne. >
PYCXOTIQtîE , adj. (pik-mti ke)T. de Mél. Iropre à condtwrr cl àrabalcmr les humeurs (Du g*e<*pM/two(J j’épaissis, je condense, déri\éde puk'i sen é épais.) — Ondit aussituhslnntiv : Un pycnoiiqne.
PYGARGEE, g m i pi-gar-ghe)Sorte d'oiseau de proie à queuebl inche, qu’on nouime aim-d Jtnn-le-Hnnc. l.Vst une espèce d’aigle —* Espèce de gazelle B. (Du gr. pu-gnrgm % toi nié de pugâ le derrièreet o’a>qo* h anc.)
PYGMÉE, s. m Suivant la Fable,pet t h .nulle qui n avait qu'une cou-dée de haut (Dugr pugmniot, fait,djns la même syndication, de pua-mé coudée, mesure évduéu parHome de i'itle à 11 pouces B ligueset | g./—* Fig. et par mépris, touthomme sans t;der>l, sans mérite ousans crédit, qui s'eforre vainementde nuire à quelqu’un d’illosire oude puissant : Il tnepri*n te* otta -çues de. te< pygmées httèrnires. A— Fan». Un nam ou un fort petithomme
PYEAGORES.a m. pl (Histoireftnnemte ) Députés que les villesgrecques envoyaient à l'assembléedes Ainphic.tyons, pour y traiterde leurs intéièu publiques et res-pectifs. (Du grec pu h* porte elco/ornassemblée. Vov. Puieet.)
PYLÉES, s f. pl. (Histoireanc )Assemblées des Amphirtyons auxThermopyles. (Du gr. pulain y forméde puU perle, d'où put ni gorges demontagnes, et plus spécialement InsThermopyles C'était communémentdans ce dernier lieu que se réunis-saient les Amphiclyons On seservit dans lu suite du même motpour désigner toute assemblée ouréunion nombreuse.)
'PYI.OXE, s. m. T. d'Arch. Il sedit deresgrands portails, surmontesd’une tour carrée, qui décorent lafcça de des Temples égyptiens.
Pylore . s. in. (pi to re) T. d'A-Datoune Orduc inférieur de l'esto-mac, par lequel h-s aliments digé* é-•Dirent dans h s mte'iins |!>u greepuiê porte, et ôr*o je garde; quigarde tn porte de U omac.)
•PYLOIUWE, s. et adj. f. Go-uaille bivalve B.
PYLOIUQCE, adj. (Anatomie)
PYR
Qui a rapport au pylore : Veines,
artères pulnriqnes
’ rvoUÉMK. s. f. Abcès, apoi-lèine; for■■-nticiii (iu pus. H
■ VYORRHÉE » f Effusion unpus. (bu grec, puun pus, rhiû jecoule.) K. ,
l-YOSE , s. f. (pio-ze) T. rie Med.Maladie de l’œd, coiiMste dan»
une snppuraitou cominuclle. (fiu gr.p;0i’S, tau dans le même sens, depl.ru/ p s )
I>Y«l l.Q< E. s. m. Vov. Pr nique.rVllAi.ANTUE «U PVUACAN-TIIA * m Vov 11 uivirmurdeui. (luigr. pur feu, et akaulha épine; parcequeues f uits, d’un beau rouge, éear-lat- le finit paraître comme en l«u.
PYHAI.E , «• f. ( F.nlomolog. )Genre ,1'unerles lépidoptères de lafouille des Séio'orne», dont '.es ailesqu’ils (.orient en luit sont élargie,a la base nomme une ehape. lisseroulent dans une feuille, cl se caelieutdan- I s fenils. (Du lalin pymlit pePl mseele a-lé. sujet à se piceipucrdans la flamme de la chandelle, dé-rivé dil grc - p .r feu.)
* l-YRALOLITHE. *. f. Minerai,es[)éee ie t.de irouvé en Finlande.
’ pYltAME.s. m. Itace de chiensépagnenl* U N. .
PYH AMUSAI,, AI.E, adj. Quiest en loi me ne ayrnmylr : t tqnr*,torme pyramidale. En b d Anat.Muscle. f, rorps pirnmidaux. A- —Nombres pvrnm daux.
PYRAMIDALE , S f (Botanique)Es|mc.e de campanule rpti s eleve enpvramide , et qui porte des Heursbleues depuis sa ba ejusqu a sonsommet. A.
pyramide , s. f. (Géom.) Corpssolide, dont les faces sont des trian-gles qui ont un même plan pourbase, .1 se réunissent par leurs som-melv en un même po ni. ( Du grecpurumfsdérivé. dans la même -igm-Healion. de par feu; parce que lespyramide» se le.nninent en .pointecomme la flamme, fili/mo/n ,!> de«-/eu e.)—* T d'anal petite émmenccirrégulière si uéc dans le fond d' 1la rai-se du tympan «le Ioreille. N.— • Poinçon de lireur d or B. —PuromiiU <<-’ (Vwb.,. quant lié île fniusrangés et élevés les uns sur les au-tres en forme de pyramide. — f’ tramifie tte lunrtre (Optupr - ), jet delumière ronqiosé de rlyons diver-gents riiii , partant d'un point d unobjet cri maiit ou éclairé , formenti une pvramide dont le somme! est àI l'objet et la ba»c sur le plan qui Inreçoil, ou sur l’œil. — * P rn-mi.te , en forme de pyramide ou àp. n i rès A ...
rVRAMIDER V. n f pf-r -Wil-de) ll.in- la pciu'iiie, etc .être, dispu».'-, se gioiqi-o en forme il- pyramifie : Ce qruup- ryrnm.de M-», -r. .Iipel fait Ai- « p ira,vider ses ton-nosi i »'t
•pVRAMIDELI.E.s- f- Mollusque
céphale. B.
PYR , g-
PYRAMIDOÏDE , s m. (r f Jemi-do- 1 de, T. île Géométrie- ^formé par la révolution d une Prabubî amour dune d®nées , dont la figure appvofbe,^cédé d'une p'-ramide. On ^pelle aussi Uuse.nn pnyako'iqtit. Igrec pu au-s pyramide, e
forme, ressemblance.) ,. l
' tyraxga, ». m. Genre u
seaux sv uan s N.
PYUArsTE, s. m (Entomo 'optyE-pcce de piipidoti qui même eplein jour est attiré par la vue 'j afeu, et va se précipiter dm 5 ,flamme d'une chan-fetle ( O u
lai*°
,dts\
pgrnusta, fait <lu grec pur"* 4 ' iIrqiirl e-ii formé depur feu,
je ,,rû! '* ) . ; el iS e
* pyrex , s m. Pierre precJ^en novau d'olive, B.
PYRÉXAGÉES, s. f. pl-niqm*) Dans la méthode na,U J 0 fltde Jussieu , famille de plante* ^les
h* fruit coniientdes noyaux au ui'd’un péricarpe charnu-
nouime aussi Gratifier t, s. m- P 1(Du grec puren novau.) ^rYRÈXE . s. f. (Botanique ^donné par Gnertw r à chacune ^|)eDies noix d'un périra* pe fha r . : fqui en connerit plusieurs Selon ^les pepii s de la nèlle sont de* PUne*. ( I)u g' pc puren novau.) .
rYRÉXOÏDE, adj. (pi-réSe dit, en Analnnne, de l’apup* 1 ^de la seconde vertèbre du cou» l j 3sa ressemblance avec une den ^fait aussi nommer Odontoïdece mot. ( Du gre • puren n °'‘ I j î .baie, et eido* forme, resseblanre.) \
PYRETIIRE , 8. rn. ( P irimt { 0 c tEspece de camomille vivace» .h racine, d’un goût Acre et l >r ^ $s’emploie contre les doideof 5'lents, lorsque, surtout, efh- s v lf .^lient de causes froides EH® eI1 Jeégalement dans la composiR 0 * 1 \\pquelque»slernutalones OnIaussi Hacine *nhvrt>re. (Du £ re f rl iltffeu, et aithô je brûle ; q ulcomme le />#») . ^ )
I’YRÉTIQVE, nrlj. (
Sediten yiedw; ilesremc leshn® )tn* la fièvre. (Du g reepurctos m , , eiPYUKTOl-OGIE , 8. f TraH® g(fi-'vres. (Du grec, pwreio^ fièvre tlogo* discours.) \f.
PYREXIE . 8. f (demédeciue. Fièvre8ymp , ® rtîî>
( Du qier pnres\ô j ai la fièvr®»rivé le puretns fièvre ) » nu
PYRiyrE . adj. ( pi
®<>m*eriie le f e (Du grec, .
ros, feu )—Se d/t p-.r pléon®^;,certains feux d'anifiee qu'on f3 \lOtterd ;iuf un fieu clos et eoti ve ^*^f/r/nv ttfrtt' y t ci net pyriq^e ;
purtinv, ;
PVKITE , s f. (Minéral.) Go^J'uaiH> . du soufre avec un métai^ u . tfCoihjup • l'yite. de cuivre, P v % ftmartiale ou de /• »', etc Onpelle aujourd’hui Sulfure