474 QÜA
QUAIC1IE , s. f (JW che } * Petiteembarcation des mer» du Nord À.Peut vaisseau à un pont, mité eufourche connue un ya<'hl. On écritaussi Qu> tehe et Ketch
QUAKER ou quatre, i. m.(koui cte) Se-te fondé** en Àngfe-terrc par George» Foxe.cor lonnier,vers tü.% 0 . * On dit au féminin,71/0keresxe. A. (De l’Anglais quakertrombleur ; parce qu* Ces sectaire» !qui vivtnt dans u e frayeur conti-nuelle desjugemens de Dieu, imnDient de tout leur corps en faisantleurs prières )
QUAKERISME , S. m. yka ké-rrsmej Religion, doctrine de» Quakers
" Ql'ALIERS, s tn.pl. Piaulesde la M. ' ar.di «c R.
QUALIFICATEUR, s. m. (ka-li-fi-ka-teur) Titre de ce» tains Théolo-giens de Rome et d’Esp«»gne (juqualifient les propositions qui leurvont déférées, U.e sont en K>p gnedes memhies du saint Office quiétaient aussi chargés de la censmedes livres
* QUALIFICATIF. IYE, adj. Tde Grarnm. Qui qualifie: L'.tdjctifest un nom qualificatif* Il est peuusité. A
QUALIFICATION, s. f. (ka-fi-fi-ka-ctoti) Atlulmt on d’une qualité,d’un litre : Qualification d'une pro-positv n ; qualification de Jaussui *re, etc.
QUALIFIÉ, ÉE, part. p. de Qua-lifier, et a.lj Qui a quelque litre ,qui a quelq e q ><iiïu honorable,glo-rieuse : 'Vue p rsonnt qualifiée, unepersonne, de, qu-lilc. A — En t. dede Palais: Un crime qualifié, consi-dérable
QUALIFIER, v.a. ( ka-li fie) Mar-quer de q'itUvqualité est unechose,une prop«/silion , une personne:Qualifier un auel de remontre, uneproposition d'erronce , un hommed' mpo t> ur, etc. — En parlant de»personnes, attribuer un litre , unequalité à une personne En ce senson retranche la préposition de:Quoi fier Docteur, etc. * Cependanton dit dans la conversation. qualifierde : On le qualifie de duc, debamnA. — Se Quoi fier, v. léli. Prendrequelque litre, prendre, quelque qua-lité , s’attribuer quelque titre ouquelque honneur.
QUALITÉ , s. f. (ka-H té) Ce quifait qu une chose est (elle ou tellebonne ou mauvaise, grande ou pe-tite, chaude ou froide, blanche ounoire, etc : * Honte, petitesse, ht ante,laideur, etc., sont des qualités. A.C’tst non pas la qualité des viandesqui nuit, niais la quantité .—On dit *Un vin a de la qualité, une sève quile distingue des vins communs —F.n Physique propriété ou affectiond'un être quelconque , par laquelleil affecte no» sens et nous démontre•on existence On du ord nai*eme».lquoliü sensible.— * Dans I anciennePhilosophie , qualité occulte , pro-
QÜA
priété des corps dont la cause estinconnue. A. (i)u latin qnalhas.)—Il signilie aussi disposition, laleoi,inclination , etc. : Les qualités ducorps, de l'esprit, du cürwr. — Lesqualités different des talents, en ceque les premières forment le carac-tère de la personne, et les secondsen font l'ornement. Qualité peut se 1due en bien et en mal; ta'ent seprend toujours en bonne part. —
* V se dit quelquelois de» bonnesqualités seulement : Cet homme abeaucoup d* qualités. À — llsig ilieencore Noblesse distinguée, dans 1 * sétats où celte distinction est ad-mise : Homme, femme dequa ite, deg ande qualité Celle expression deqnali-e enchérit sur celle de condi-tion, avec laquelle elle se confond.On n'est d** qualité que par la nais*sa ce; on est de comliron par lé-tal qu'on remplit, par l einpioi donton est cha ge. : un homme né dan»la robe se dit de condition ; celuiqui n’exerce qu’une profusion lu-crative est ro'uWfi*.—Tl se dit aussi•les litres que prend, que reçoit unepersonne , a cau«e de sa nai sauce,<h* sa charge, de sa «lignite, «le saprofession, etc. A : U prend 'aqstaite d< Prince, etc .—Au l'a! is: Lesqualités d'un arrêt, tout *e qui pré-cede le dispositif — * Use «fit parti-culièrement en Jiinspr.,du titre quirend habile à exercer quelque droit:La qualité de légataire , de doua-ta re, (it créancier, de tuteur, He .—Fig et fam. :Ai<or> qualité pour faireune chose , avoir tnre pour la faire,être autorisé à la faire. A.
En qualité de loc. prépositive Tom-me,à litre rie : Lu qualité de tuteur.
QUAMUCLIT, S. m. (Hot.tii )Sorte «le jasmin rouge d'Amérique
QUAND, adv. (kan; le d ne seprononce pas devant les con-onnes,et prend le son du t devant lesvovelles ) Lorsque; dans le tempsque; dans quel temps? Quand vien-drez-vous me voir Y quand je lepourrai. Quand différé‘le lorsque,en ce que le premier marque la cir-constance du temps, et le secondcelle de l’occasion. U faut tra-vailler quand ou est jeune , et êtredocile lorsqu'on non* teprnui à propas. Girard (Du lat. quamlo.)
QUAND, conj. Encore que quoi-que, bien «|u Quand même H se-rait moins nuit, /** ne vous quitte-rais pas. — Si : Quand ro'<* auriez; étudié plus long-temps . vous n'enl auriez e/e 711e plus louable.
1 QUAND ET QUANT), loc. prépositive [kan-te kan) A'oc et eumême leu ]>$: U partit quand et qu in tnous. Il est populaire et vieux
QUAXQUAM s vnqkouan kouantjT de Collège emprunté du latin, oùil signifie quo que, encore que, bienque. l’etile harangue latine que.prononçait d'or lin irc un jeuneéco !11er à l'ouverture «le certaines thé>cs de phi ovuphie ou de théologie cl
QUA
qui rommcnçaii ortlina>rc IÏ,cB * ^ce mot. Il est vieux. w |.
QIANQIA.V, ou cA!Vf '^r’un»m. (kan kan) Brun, éi'H* I’ lD e:duce qui n’en vaut p a ‘ * a !Faire un quanqumi , un fl’"’" „,girquan <Je.. Coriuption ilu I* 11 ® ’ et c,)qnam quoique, encore q ue>
* Voy. Cancan. A. ,j fst
QUANT A. ad». Pour c ede .. Quant d moi, JV c0 u» eQuant d diff.-re de p< "t t;i-nuance 1res délicate. P° ,<r ’.,|Va?' 1raid, convient mieux lor-q 11
personne qui régi l * e ,,,1
de la
et quant lorsqu'il s'agit
de ««
régi par le verbe. Pour
IllO'.i'
me mele C’a 1 ICC tir af'aite
— * Fam : TVnir son qson qnant-A-soi , se ie)l * T J, fr.iÀ*
nul*'
>ur
f êt*Üfthjoiise»
t il*
fier*
quant à-moi, sur son q H<>prendre un sir réservé | üfl 1répondre qu’av*c cireonsp ff s ÿtOo du également: Se nietis n quant à moi, sur son 4 ^jp.sot, faire le suffisant, I®l»u lat. quantum ) „)ï
LI ANTES, a.lj f. pl. (*" ,f»'n'est usité que «ians les h*®*' Mitmdieret : Toutes et g foi*
taules Joi.% et quotités ; toul ® 5 jj $que , autant de fois que •**vieux. (Du latin 71/0/05.) „>#)
quantième, adj. (* flrt '; ir r sp*
Il dé. igné le rang, l’ordr*’ P 1port au nombre: Le quanti^.vous dans votre Compatira* *. »plediiiime. (Du latin quOtv s, rvieux. A.— Employé roïn ;,e ■m. i) signifie ie quDe quel quantième vous o { .
— Montre à quantième, tj u ‘le quantième du mois. F
QUANTITÉ, s. f. A»rC tï ' e 'se «ht de tout ce qui peu* ct q üIsuré ou nombré , * de u>tf t o<fest siovceptible d’accrois sfîlTlde diminuiHW) : Mesurer 1 ine J u ant^te A.— Fn Mathématiques;continue, étendue d’un ro r P >gueur , largeur et prof* 1 ** 1 à*Quantité discrète , a!-s e,,t
choses sèpaiècs les un.s 1 ! 6 n ,ii tt °. . .... «rai"
comme les nombres, les ? ra
las de blé.—C’en aussi un a [,ni>Icclif qui signifie muUiw 1 ’ ^,,fli>ilar.ee • Il y avait unenié de spectateur* ; tl fl . fl gn c ^
je*
une
sens
• *r apiv"-. ».«»• ,
grande quantité d e * t ,-ot 01
.1 „'*,»>/.Isvia enU v ®® 1
s’emploie sou 1
ml <l ue
, _ , . . . . O
ms de choses qui peuvei'* ^ p(f
1er : Quantité (ln*aucoUp)
.vnii'ict, d ‘meubles,de P' ert ty .—En Grammaire, mrsure n(I 'il ^l.lw? longues cl br®ve» ^ . 10 ^»l server dans Is p r ° nü, . M r el8 l ‘ Ÿ ."En t de Mus-que, «l ure !! doit®®
que les notes ou les sv d* \ t urtor1 • —odUH l C o..dll*
<voir: La quantité P ro f
-Q<
l«
me. A. (Du Htm quantil"- ■ j^j e ),tité île mouvement lMe ,a ^ r p» f*produit de Is mrs«e l> ' u ° lal jj,ri9 , ‘ el '
sa vitesse.— Quaiai!** 0 *