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Tome second.
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l'excès.—2® Elfe est toujours tirée Jù quatre épingles, elle est toujoursfort ajustée.— Marcher à quatre pat-les, sur les mains et sur les pieds.—* Courir les quatre coin y <te (oville, faire bien du chemin pourquelque affaire.— Fig- et faut. : Ilfaut U tenir ù quatre, se dit en par-lant d’un fou, d'un furieux qui nepeut èirecvOtenuque pari s effortsréunis de plusb urg personnes ouen parlant d’un homme emporté etdifficile qu’on a «le la peine à em-pêcher de faire des violences. A.

QUATRE. s. m. ¥ Le nombe qua-tre ; Le quatre du mois .A —Leca-rac ère A qui marque en chiffre lenombre quatre. —Aux jmix de Cariesou de Dés, la caile ou la face du démarqué de quatre points — Quatrede-cmfire, petite machine dont onsc sert pour prendre des rats et desSoui is.

QUATRE CORNES, s. ni.Poissonde ta im r li luqu*-, qui tsi uue espère de cotte> et dont la tète poitequatie lubtnul s en forme de cor-nés.

* QUATRE DE CHIFFRE, s. m.Piég;- fait «ni B

quatre UENT9, a ni. Nomd’ungoure de l'ornons à nageoires carti-lagineuses, et dépouivus de nageoi-res alxloimoaies

QUATRE FEITELES, S f. (Bla-SOI)) Mrurdivisée en quatre feuille*Ou th'urons.

* QI ATHE VINGTIÈME, adj.NomiIhk o.ilmal de qualiY.-vinRis :i aquatre-vingtié.tnepartie d un tout,chaque partie d'un tout qui eu aquatre-vingts. On dit subslantiv.,dans le r èmc sens : Vu quntre-vinrjlième, un qnat’e.-viuyt-d'xième,etc. A —* U signifie airsi suhsian-liv., p« rsonne, < hose qui occupe lequatre-vingtième rang N.

QUATRE \ INGTS , adj. lîum.Qu-itre fois vingt On «usait autrefoisOctante II pn ml un s é-

cède immédm etnom un nom sub•tant.; il o’eo prend point devantJes noms de nombre : Quatre vmqtsch*vau • ; quatre vinqt etc.* —

Quatre-v tty dit, quatre vinot-un'e,quatre vingt-douze. etc., qnatte foisvingt cl dix, ci onze, et douce deplus. On disait autrefois /Vouante,nonantc-el-un, nouante deux, etc.A.

QUATRE-YEVX, s.m Nom qu’ondonne, à la Gniane. à l’espere desarigue, nommée Sarigue ù'long*po ls.

QUATRIÈME, adj. (kn-triê me)Nombre onloal de quatre : L- quatriême jour du mais. (Du latin quar-to* )- Cerf à la quatrième tête (Vé-nerie), epif qui s rmq ans. * Il s’em-

f iloie aussi r.n inné suhsianuf danses acceptions ri aprPs : Etre nuquatrième du mois, de la lune auquatrième jour du mois, «le la lune.— l.oger au quatrième, su quatrièmeétage. — fart pour un quatrième

QUE

dans une affaire , y être intéressépour une quatrième partie, pour unquart. —Etudier en quatrième, è tudier dans la quatrième classe. Ondit aussi, c't'l un quatrième, pourdésigner un écolier qui étudie enquatrième —En parlant «le jeu:S’oits allont jou r an quadrille,voulez-vous jaire le quatrième, lequatrième joueur?—Au jeu de pi-quet, une quatrième, une suite dequatre carb'S de môme co<dem. —

* La quatrième des enquêtes, se «li-sait de la quatrième Chambre desEnquêtes au Parlement de Paris ,A.

QUATRIÈMEMENT , adv. (ka-trtè-m^ nutn] Ku quatrième lieu.

Ql 1 A TRIENNAL, ALE, adj. (ka-trit'n nulj Ojfic> quntricnrtaf.chargeqnatr>ennnle, qui s’exerce de qu -treannées l'une. (Du latin qua tri* unis,formé «le qu drtnus «le quatie , etd’urmit'an. année.) * Il sedilausside I officier «pii exerce celle fonction;Trésorier qnatriennal. — Il s'emploiequelquefois*uhstariliv., au rnas< ulm,et alors il se «lu do la charge et «lel'officier : On a supprime les quatrien-nnnr. A.

QUATRIN, s. m. pris «le ('italienQitmriiiO. P« lite monnaie de cuivre,valant le quart du haïoquo (à peupi es «leux centimes). 11 y a aussi «lesdemi qualtius, meizo quatnno. — ABtilogne la h* partie «Ju .«ou, la 60'du juta — À Florence, la V pauied«r la crasie, la I 0* du lésion, la60* de la livre.

QI ATTO, s. m. Nom qu’on donne,à Sunnom, s un sapajou nomméQuuatn à la Guiane, et Chnmeçk auPérou. On le nomme aussi lielzcbulou le Dinb e des bois.

QUATl OU, s. m. Prisdn îatin oùil sig’ ihe quatre Morceau de nuis»-J que vocale ou instrumentale à qua! Ire parties récitantes. * Au pl. desqnnt»ar A.

j QUAYAGE, s.m. (ké iaje) T.

! de Commerce : Droit que paient ta*i Marchand.-' pour avoir la Iduoléde: placer leuis marchandises sur lequa t «j’un port. Le Grand Vocabu •la re français écrit quaiaye, etprononce ke a-je.

qï E 'ke), pronom relatif ou ah1 soin * servant de régime au v«*rl»eqm le suit : La prr>(nne que von*

| connnifiS'Z — re quelque-

fois de «pii, à qui , poui «pu , etc. :C'est de vau* que je parte — Ilremplace aus-ion parlant de< cho-I se*, pendant taquel, dans lequel ,etc : Au tn -mci.t que j* le reverrat.j C e*t dans celte maison qu'il h-bne.

— U se dit aussi pour quelle chose :

I Que faites-v >us lù ? Je n* *ai*qnen| peustr. — Que s’« m ( loi** fam dan»les locutions MiivanH*» ; J,- n’ai q„e\ faire , je n*. i aucune affaire. — J ✓n’ai ou fatre de lui, je n’ai aucun; hrs< in «b* lui — Je n\*> que fai>e 0; C la , je nai u< nn ir.léièt à cela.

J — Je ne sats qu't/ faire , il ne «lé-

QÜE ftf-

pend de moi d'y rien fai re ' jjméilier. — /t’irc to 'jour* J® ^ i.vi , que non , être toujours ucontrarier —Si j'étais q* e plü s

st jVlais à votre pl cB. ‘ tfÿi A-onlinairetnent, si j'étais é e * (M „plo' e

* Qtte, conjonction, 4 j )rK ssouvent entre deux ,11 f n | l .phrase qui ont chacun

îe* ir

exprimé ou sous-ente n ' Hl pa rma« quer «pic le «fermer est :

le premier, ou lui est sU ^ T oIl faut que je le paie- fque vans le dedomntdt 1 *s’emploie aussi quelquef*» 1 * }) r«»s erlipse du premier membre ' ® f jjyrcdans le titre des chapitres < ^o' 1

pour fniliquer de q'iclle ^^ pl* 1 ’y traite: Que la vertu est ^\\grand de tous les bienS’ j^pr*"aussi particule de souhait, c q(\’

c.it ori, de ccimiiandenicnt) bile

senlcmer.l, de répugnance « ,j ( p.Ume, tic., et s emplote avec tfl j.de v« rl c* dont on se ^ e ' e tc-souliaiter , pour commande pc-Que. je meure, si C- ^

Vmi ! Qu’il parte tout è « ",

Il est également particule . i l

non , d’ironie, d’indi £ nill l lt e P* lialors il signifie, comben • L po*'

est puissant! Que. von* W' 9 pi) 11 '’ore» l? :de & r A.e

,un! — i\ sig itie enct . ^quoi ?au corninenccmeni/' Q ■ncs phrases inlerroga -l** gtsn uvez-vaus soin de vos i ' ( ',

Il est également corré ai*'verbes «le comparaisonque» autre' : H est au*** f î 1,qu'habile. Il est plus ü et 0 ^'.

sage — 11 signifie Q’ 1 ' ^.■«eulenienl, si ce n'est : J ^confier ce secret qu’A vous-

Que, forme en outre jiiof-locutions avec diverses p r ^f fO'” 1 ! 1 ',conjonctions et aifverb 4 " 9 ’ (

ahn que , avant que , apf^ ^ eque, dé ■ que, pui qne, P afl 0 jtsorte que, pourvu qitCt ' ct: t ^el plusieurs autres. ,jrvers mots , etc. — Urpu-foia avec ellipse desou adverbes auxquels ° n .‘..de le joindre. Ain«i üD l 'fin tf 11 *^chez, que je tw.tr parle t a .gi/aŸvous parle. // n - fut point { gqu’il ne lui arrive qnf ,f V ,f üCsans qu'il lui arrive q ,lP

D'inp «ju il 1141 il ri 1 ’ « *l .

dent. Il y a dix ans qu [ /il eque ie ne l'ai vu, depu 1 ^.’ Ÿ u,

I arli, depuis que je * ie ‘ ^ gUj 11

II se dit encore pou*

et .i, lorsque, à de* '

«lui roMunerment p -r r ,‘ 5 „ nab ,r •Cl je.nt d'eu e* (leGomuii' il était tard, finiaii la chute du j° t,r ‘rvjn, n , r, »« ^'* r

Il s emploie qii« J qu*>"d nce : Q,,; s’ilfirnu rn’-éjectez •• ® V’of*

A-

voir m’objectes-- ^

r,r : ...,.r a.re r 'î" c |

qi edec, s m , ^ n ,/uei

véitcueuse de Saiul-Do