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Tome second.
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signifie, rien : Il n'a pu réussir a quoique ce toit. Gr. des Gr. — * Fam.:Comme quoi, comment: Prouvez-luicomme quoi il te trompe. A.

QUOI! sorte d’interj. ou de par-ticule admirative , qui sert à mar-quer l'étonnement, l'indignation,etc.: Quoi, vaut avezfuit telle chose !

QUOIQUE, conj. qui régit le sub-jonctif. ( koa-ke ) Encore que, bienque : Quoiqu'il toit pauvre , il esthonnête homme. * Quoique ne doitpas s’unir à un participe présent ;ne dites pas : Quoique n’ayunt purecueillir ; mais, quoique je n'aie purecueillir. Il ne faut pas confondrequoique conj. avec quoi que pron.qui s'écrit en deux mots. Voy. quoi.Gr. des Gr.

QUOLIBET, s. m. (ko-li-bê) Mau-vais jeu de mots, mauvaise pointe.(Du latin quoi1 libel ce qu'il vousplaira , d'où l'on avait fait, dans laThéologie scolastique , l'adjectifquodlibélique, par lequel on dési-nait des questions sur toute sortee sujets, tellement vides de sens etde raison , qu'on a retenu le motquolibet, poursignifierquclque chosede sol et de ridicule.)

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"quouibétier, s. m. mseur dequolibeU. Peu usité. N. * Mot tri-vial. B.

QUOIE, adj- ( ko-te) Quote-part ,la part que chacun doit payer ourecevoir dans la répartition d'unesomme totale. ( Ou latin quotus, a,um t combien ? quoi? quota pars ,quelle part ) *

quotidien, EN?ve, adj. (ko-ti-dieu , iè-ne) Journalier, de chaquejour. Quotidien diff ère de journalieren ce que le premier revient chaquejour tant en occuper toute U durée.Ce qui est journalier se répètecomme les jours et vari£ de même ;il peut en occuper ou ne pas en oc-cuper toute la darce. Ce qui estdiurne revient chaque jour et en oc-cupe toute la durée. Ùeauzée. (Dulatin quotidianus, fait dam le mômesens de quotus et de di«.) — Fièvrequotidienne , dont les accès revien-nent tous les jours. — * Dans l’Orai-son dominicale, notre pain quotidien,notre nourriture de chaque jour, ouce qui suffit à nos besoins journa-liers. A.— Prov. et fam.: Cent sonpain quotidien, c’est une chose quilui est ordinaire.

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•QUOTIDIENNEMENT,

que jour. B. • 1 T.

QUOTIENT, S. rn. ( k0 ; C \ a ”Li-d’Arithtnéliq. Le résultalde ^ .

sion el le nombre qui marqué „ abien de fois le diviseur est coll | al jndans le nombre divisé. (^ uquoties, combien de fois ) „. e

QUOTITÉ , s. f. (io-i>-«0 S °* /e .fixe à laquelle monte chaque Vpart : Puyer sa quotité.—quotité , celui par lequel o° ‘ jemine immédiatement ce que cpersonne doit payer. A.-^ ^ ' a „lletité du cent, la somme à «un-monte le cens. LégataireHié, d'une partie, comme d va -,d’un quart, etc .—'Quotitéble, ou portion disponible, l a P° Jede biens dont la loi P eral J es trdisposer par donation oument. A. . „d8

* QIJOTTEMENT, S. m- A®quoller, scs effets. T. d Ho r *' ,(J-’QUOTTER, t. n. se dit,. e ® „rcanique , de la dent qui P° |Dl'engrenage. B.

‘QUOUIYA, s. m. (Aou'" ||>-d llist. nat. Espèce d'agoultmérique méridionale. N-

R

R, s. f. suivant l'épellation an-cienne, erre, et m. «uivant l’épella-tion moderne, re. La dix huitièmelettre, el la quatorzième consonnede l'alphabet français.— C'était au-trefois une lettre numérale valantquatre-vingts , et surmontée d'untrait horizontal, quatre-vingt mille.Le P des Grecs valait cent.—Les An-ciens ont appelé l'R une lettre ca-nine, parce que les chiens semblentsouvent la prononcer en grondant eten aboyant.— * n, ne te fait pointsentir à la fin des substantifs et desadjectifs en ier, comme officier, gre-nier, entier, etc., qu'on prononceofficié, qrenié, entU, etc., exceptéfier. Elle ne se prononce pas nonplus à la fin des verbes en er, rom-ane aller, chanter, etc., excepté dansU lecture et le discours soutenu,lorsque le mot suivant commencepar une voyelle : Aller au combat(allê-rau combat). Elle est égale-ment nulle à la fin de quelques au-tres mots, tels que danqer, mon-sieur, etc. A. Ces mots sont indi-qués dans le Dictionnaire.—Dans lecommerce, R s'emploie comme abré-viation avec plusieurs significationsdifférentes. R reçu. R.' recio, rou-ble. R.* reichsthaler; réaux au plu-riel.

* R An, s. m. Tympanon des nébreux. B. N.

rADAR, s. m. (Musique) Instru-ment arabe semblable à une tortue,Ijant un manche arrondi «t trois

cordes de crins. On le fait réson-ner avec un aichet.

RABACHAGE, s. m. Défaut oudisi ours de celui qui rabüche. Il estfamilier.

RABACHER, v. a. et n. ( ra-bâ-ebéj Revenir souvent et inutilementSur ce qu'on a dit. Il est familier.(Corruption de raboter, qui s’estdit autrefois pour lutiner, faire ta-page, et qu’on dérive du grec rnba-thein, se promener du haut en lias,Irapper, taire du bruit comme onsuppose que font les esprits follets.)

* RABACUERIE, s. f. Il se ditd’un discours ou d’un écrit pleind'inutilités et derépétitions fatigan-tes : J'ai lu ce discourt, ce n'estqu'une robücherie continuelle, ce nesont que des rabùcheries. Il est fa-milier, et s’emploie le plus ordinai-rement au pluriel. A.

RABACHEUR. EUSE, s. Celuiou celle qui rabâche.

RABAIS, s. m. ( ra-bé) Diminu-tion que le vendeur accorde i l'a-cheteur sur le prix convenu. Il dif1ère, 1” de Yescompte, qui est unediminution de tant pourcunt, pourl'anticipation du paiement, lorsqu'ila lieu avant le ternie fixé; a» de laréfaction, qui est une diminutionque fait le vendeur, lorsque la mar-chandise ne se trouve pas ,1e la qua-lité d’après laquelle le prix avait étéconvenu. —’Rabais seditnussi de ladiminution du prix de toutes sortesde denrées et de marchandises :

t rei a>l ‘

Vendre det marchandises aUA .—Donner ou mettre un luau rabais, faire publier filtre"donnera à faire à celui <l al fig- :prendra à meilleur marche- —' c tiIl met trop au rabaiteel Au ^ va ii-ouvrage, il en parle trop 1 ÎLpri*-lageusement, avec trop de , f g.M'RABAISSEMENT, S- J, ri i ece-mon) "Action de raba| sS '^ediminuer. Il ne s’equen parlant de lavaic ur A*naiesou du montant des *m(' j|e$ lLe rabaissement desmo^ liaiepeu usité. a tfc 1 '

RABAISSER, v a. (rû be ' A ’ s c ^tre (dus bas, * placer p ne ^dessous du lieu où elle éi al 'baisser un tableau, une c ° rW > üSRabaisser sa voir t parler—Diminuer : Rabaisser ' e a \t^denrées, les impôts, oü ÿ

* Déprécier, estimer a** ^ trop ^

la valeur : Vous rabote*** '

/ pieril*

marchandise; rubaisser ie . /î fl 'quelqu'un. A. — Prov. e L t , r dtî 5,1baisser son vol, 1° retranc

dépense,vivre dans un in , 0 * n ^

2° modérer ses préten* 10 " ^ qu c *'baisser l'orgueil, le caq H j vantin. rénnmer son OTfi u ' j*.

edi

quuti, réprimer sonntic;. Vov Abaisser-

—Kn

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nui;, tut U»

nége, habatsser les h°n é J s

val, asseoir un cheval ai*l m3rC li‘'‘lever sur les jarrets, ou le ,. A-^cl à travailler sur les PSe fi,.baisser, v, reU. *s’humilier,