'Î90 RAC
formeot l'empattementd'une grue, etdans lesquelles sont assemblés l’ar-l re et les ares-boutins.-—flaciu'nucde comble , espèce de corbeaux deI ois qui portent un encorbellementrur d<s consoles, le pignon d'unevieille maison, etc .—Racinaux d'é-fHïie, petit s poteaux qui, arrêtésdebout dans une écurie, servent à; O’ ter la mangeoire des chevaux.
RACINE , s. f. En générai, par-tie rameuse et chevelue par laquelleos arbres et les p’antes tiennent à laterre et en tirent la plus grande par-tie de leur nourriture.—*11 sc duparticuliérement de la racine dere>la;n8 arbre», dont on fait des ou-vrages d'ébénislerie et de tour : Unmeuble de racine d’orme, d’if, d'oli-vier, etc. À.—On le dit égalementen parlant de certaines plantes danslesquelles ce qu’il y a de bon à man-ger est ce qui tient en terre, commeles raves, les carottes, etc. Vivre deracines .—Il se dit des ongles, desdents, des cheveux; cl parextension,des cancers, polypes, loupes, cors,etc.—Fig. Principe,*commencementdo certaines choses ou morales ouphysiques A. : Aller à la racine, oucouper la racine du mal t ou couperracine au mal. En Grammaire, moldont un autre est formé, soit par dé-rivation ou par composition , soitdans la même langue ou dans uneautre, (Du L«tin radicula , diminutifde radix racine.) •— En i. de Tein-ture, la couleur fauve, l’une des cinqcoulems matrices.—En Aslronomie.la première situ «lion d’une planètecm sa longitude pour 1 instant duquelon commence à compter ses mouve-ments ; c’est ordina remeut le coinincnremcnl du siècle. Cette longi-tude primitive s’appelle au^si epnquedes moyens mouvements . — En td’Anthmétique, la racine carrée d unnombre, le nombre qui, multiplié parlui-même , a produit ce nombre-là :Trois e t la racine carrée de neuf.La racine cube ou cubique , le nom-bre qui, multiplié par son carré, aproduit le nombre proposé: Troisest la racine cubique de vingt-sept,—Racine d’une équation ( Aigéb. ),valeur de la quantité inconnue del’équation. La racine est vraie , sicette valeur est positive; fausse , sielle est négative; imaginaire, si c'estla racine carrée d une quantité né-gative. — Prov. : Prendre racinedans un endroit, y demeurer long-temps.
Racine d'Arménie , racine dont onse sert au Mogol pour teind-e lestoiles en rouge. On ignore la plantequi la produit. — de sa ; nt Charles ,racine indienne , racine estiméebonne contre l'épilepsie, qu’ou ap-porte de Mécboacan en Amérique.— d or t racine amère d'une espèrede Thalictrum, dont on fait en Asieun très grand commerce, «ous le !nom de racine jaune. .— de disette.Vo j. Betterari .— tic Sainte Uéléne, ■
RAG
, Voy. S uchet. — de la peste , ravinede la l éiasiic, qu’ou croit amipes-tilcnlielle. — vierge, Scmu de Notre-Dame, plante vivace qui croit dansles bois. Les anciens regardaientla racine de cette plante comme unpurgatif utile dans i’hydropisie.
RACIXer, v. n. ( ra-ci-néJ Pous-ser des racines . — Raciner , v. a.Teindre avec des racines, avec unracinage.
UACKou ARACK s. m. Liqueurspii itueuse très forte, que les habi-tants de llndoslan tirent par la fer-mentation et la distillation du sucdes cannes de sucre, mêlé avecl'écorce aromatique d’un arbre ap-pelé Jngra. Cette liqueur est trèspropre à enivrer. — * Il se dit aussid une liqueur spirilueuse qu’on faitaux Indes, et qu’on tire du riz fer-menté. A Voy. Arack.
RACLE, s f. (Botanique) Genrede plantes graminées du midi de laFrance. •— Dans la Marine, f rre-ment tranchant à manche de bob,pour gratter les vaisseaux et lestenir prop r es.
RACLE BOYAU, s. m. Mauvaisjoueur d'instrument. Il est familier.
'RACLÉ, ÉE. part.pass. du verbeRacler et adj. : Nageoire raclée, na-geoire garnie d’appendices commeraclés. B. Voy. Racler.
'RACLÉE, s. f. ira-klée) Volée decoups. U est populaire. N.
RACLER, v. a.(ra-k'é) * Ratisser,enlever. A , emporter, avec quelquerhos« de rude ou de tranchant. A.,quelques parties de la superficie d'uncorps : Racler des peaux, du par-chemin, de l'ivoire, etc. Racler desallées. (Du Jatin radiculare, dimin.de radere, qui a la môme sigmli. a-lion. tVcna';e )—Ent. de Mesureur,passer la racloire sur la mesure degrain. — En style proverbial, ondit d’un breuvage médicinal, d’unvin trop vert, qu'i/ racle les boyaux ,et d'un méchant joueur de violon,etc., qu 'il racle le boyau
RACLELR, s. m. Mauvais joueurde violon.
RACI.OIR, s. m. fra-fc/oar) Inslrumeni avec lequel on rade.
RACLOIRE , s. f. ( ra-klaa-re )Planchette ou rouleau qui sert à rncler le dessus d'une mesure de grains,
* pour faire tomber le grain qui s'élève au dessus des bords. A. — Dansniorlogerie, lame tranchante desdeux côtés, portée par un manche
RACLURE, s f Petites partiesqu’on enlève en raclant: * Raclured'ivoire, de parchemin. A.
RACOLAGE, s. m. Métier de Racoleur.
RACOLER, v. a {ra-kn-U) En-gager soit de grc, soit par astuce, deshommes au service militaire. — * flse dit quelquefois fig et familière-ment * Cet homme a racole quelquespartisans, qu Iques admirateurs. A.
racoleur, *• m. Celui qui faitprofession de racoler .
EA-î ,,
KAulVTtll , v. a. ( ,a ' kr, ’\^c,Couler, narrer une chose, soit
soit fausse : II raconte ses V'!) 1
agr 1 '
n< e f 'o«“
ses combats .—* Fam.: !- n rac °. graconter beaucoup : Il en <t raCbien long. A. Voy. Narrer■ , # j )
RACONTEUR,EESE, 8 ^ f :celle qui a la manie de racon ^Un ennuyeux raconteur . !'milier. Ju
‘ RACORNI, IE, part.verbe R-cornir, et adj Voy- *' ^.,]nir. Il signifie quelquefois h l,n ‘'semble rapetissé , qui ne pe i ‘*se développer et s’étendre • , f
homme a un rhumatisme qui ^tout racorni A . (J ,e
RACORMR. v. a. Fai»'**chose se retire et prenne u,lt . r ,-tsislance de corne. — R ndre < ^
coriace. — Se Ytv'nmir , v. p r ° f, ‘retirer, se replier, se durcir-" RACORNISSEMENT, S ^ ^de c« v qui est racorni. A. — *de se « acornir. IV. vd
RACOI 1*1.ER, v. a.
T. de Vénerie Demeure le* ^’ ven laisse et en couple.
RACQi 1T, s. m. ra-ki) c ,<
de se ravqnitter , de rcgs© 0<qu’on avaii perdu . / f (i-
SK R ACQUITTER , v. re ‘fci ït) T. de Jeu Regagner c«* ^ gCavait perdu. — * Par <*xiensi° ^dédommager de quelque P‘‘ |IC 1( ;|i'
Voy. A' quitter. —On dit aussi ‘ jveinent : J'ai pris son jeu et 7'-. yracqnitte; et lig :lhie sei on le -gVa mrqmvé (dédommagé) de c eQvait perdu à la première.
RAl>AHOS , s. m pi. V°J'lars. „ r à
RADE . s. f. Espace de ^ fl ,jquelque distance de la côte,grands vaisseaux peuvent i clf . in ifl*cre et demeurer à l’a b i de t .jrvents quand ils ne veulenttrer dans le port. (^uivartO. 7 ^,ques uns , de lalleni. iand 1 * ‘’,ii.bo d Suivant d’autres, de !disent-ils, est un ancienlois, lequ(d a également si;-’ 111 ! ( ^ i
de.)—Rade foraine, celle q ul n.. . . •- • . vr re-
Tabi-
que des vents 1
le "’ 1
‘d)'
RADEAU , ». in (ra-ild, *■ “ ^> tfi**semblage de plusieurs picècs [nbées ensrmb'e, ei qui forme'espèce <le plancher sur I (1 | 1l^lin raie, ablatif dp refis * . j ; .- 1 ’signilication est la même ) "^ ( .-îi ' 1dit ipiclqui-fois d’une espè' 1 ’' v .-de bois à brûler, de bm» ^trurtion, des planche», etc * ( l ^ fi'fait descendre à fl.it » ,,r Üvière. À. , pSl 1 '
RADER , v a. {rn de) \ \ gr td l,nr‘ 1P
nue. Mettre en raievaisseau .—Passer la radote]sus la mesure de sel.
RADEKIE , S. f. Dr ,,|1 > ,^(1^paie en Derse pour '' ent,f! ‘ Ÿe ill l ' !>lRadenrs ou des gardes n * 11 • s<à la sûreté des grands chcn^RADEUR, s m. Mes» r * u