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Tome second.
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au mot Raison .—* En Logique,propositions réciproques, deux "pro-positions telles que le sujet del’une peut devenir l’attribut de l'au-tre , et réciproquement. Ces deuxpropositions » l'homme est un àU, “ffi-.l raisonnable, i’animal raisonna-ble (-st un homme, s <nt réciproques.A. — Lu Géométrie , Figures nr.i- \p agites, celles dont les côtés se peu-»e t compmer de telle manière que; .su .'vt-dent d’une raison cl Je con-

• équ nu do l’auue se trouvent dansfa même figure

RÉCIPROQUEMENT, ;-civ. (ré-r mon) Mu 1 utilement.

RECIPROQUEIl, v. ,i. (_ rcci-pro-fre) IG ndre la paicd'c. Il n’cU pas>în beau siy e. (Du latin mi ipro^are,(p/i siimilie prop»ement renvoyé,faire r* tourner uue chose au beud’où clic est partie.)

RECIREIL v. a. (re-ci re ) T.epas*er de la cx*e sur ur.e chose déjàciré';.

RECISE, s. f. '(re-ci-ze) Sorte deplante appelée ausji Renoite. Voy.re mot

RÉCIT, s. m. (ré-<ij Relation ,narration d'une chose «pii sYsipassée.—* Eu T. d’Art. dramatique,la narration détaillée d’un événe-ment important qui vient de se pas-ser : Cvt acteur es< bon p-atr tesrécits, A.— En Muiq»<c, re qui estchanté par une voix serre : flrrw..'e haute-eon'.re. Il s’appl que aussiaux instruments : Récit fie violon,et<\— * H se du aussi de In partiequi, dans une symphonie , exécutele sujet principal. A. —. Faire vngrand recil ou de grands récits deq ntl qu'un, en parler fort avantageu-sement.

RECITANT, ANTE, adj. (Musique,. ‘ Il se dit des voix et des in-struments qui exécutent >euhs, ou quiexécutent la partie prinripalè.—Parue recitante, celle qui est chantéepar une seule voix ou exécutée parun seul instrument , on celle quiexécute le sujet principal. A.

RÉCITATEl R , s. ni. Celui quirt cite ce qu i! a appris par cœur.

RÉCITATIF, s m. Sorte de chantqui n'est p<mu rigoureusement as-s»ij--iuà la mesure u qui doit êtrep'u’.ùi débité que chanté. — Récitatifob f vte. Vov. Oh’igé.

RÉCITATION, s. f. (ré-rt-m-d'on)Ai .ion de réciter. La récitation pro»•! cuicnt dite est. une déclamation.■■'nti,le qui n'est point accompagnéeh’S mouvements du corps, et quii-oiiuc aux choses récitées plus deforce ou de grâce qu’elles n’<n au-

• r. ieut à la hfule lecture. (Du latinrecitatio.) - * G se dit aussi de l’ac-tion de réciirr en mus que. A.

reciteu, v. a. {rc-ii-té) Pro-noncer à y<> K haute- quelque dis-cours , quelque morceau de proseou de vers (A.) qu on sait parcceur :Réciter sa leçon, des vers , un S ermn; et neutralcmeot : Cet Acteur

RÉC

récite bien. — Raconter, faire unrécit. — En Musique, exécuter unrécit; jouer ou chanter seul. (Dulatin recitnre.)

’ RÉCITEL’R, s. m. Faiseur derécits. B.

* RÉCLAMANT , s. m. ( ré-kla-mon) Celui qui réclame. N.

RÉCLAMATEt’R. 9. m. *(ré-ktama teur i T. de Cormn. Celui quirevendique unechose comme lui ap-partenant. N.—Dans les Amirautés.Celui qui réclame un vaisseau oudes marchandises, comme n’étantpas de bonne prise.

RÉCLAMATION , s, f. (ré-kla-mn-exon ) Action 1° de re< !am>\rcontre une injustice, etc. 2° de ré-clamer , de revendiquer. (Du latinrcc'amaiio.) * -- Cire en réclama-lion , avoir réclamé , et attendre lerésultat de sa réclamation. — Ré-clamation d’etat , action judiciaireayant pour objet de faire s’aluer surl’état cw il d'une personne à laquellecei étM est conteste. A

RÉCLAME, s m T. de Faucon-nerie. Cri ou sig «' pour faire re-venir l’o-si nu au leurre on sur lepoing — P.pf. u, etc., avec quoi onnllire les oiseaux dans le piège.

RÉCLAME , s. f. Mot ou demi-mot, mis >u dessous de ta dernièreligne d'une feuille d’impression porw*marquer le commencement de lasuivante. * -— On le dit égalementde 1a note manuscrite qui rappelleau proie ou correcteur le derniernuit ou le dernier folio d’uneépreuve: Feuillet de réclame. A .—On le dit aussi des mots qui , dansune pièce de théâtre, terminent cha-que roupie! et avertissent l’intcrio-cult-ur que c’est à lu’ à parler. —Dans le Plain-chant, la partie duréfons que l’on reprend après lever*i. I.

RÉCLAMER , v. a. (ré-kla m.f)Implorer ;*demandcr avec in.'Unrc.A. : Réclamer le. secours, Vautotité,la protection^ le innr>i<juaqc de. . .— Revendiquer ; * demander unechose à laqmdlc on a des droits. A.:Rec'amer son domestique, sou che-val, des meubles loues, des pierresprêtées, etc. On réclame , dit Rou-baud , à quelque titre que ce soit ;or» réclame l’indulgence, l’amitié,la bienfaisance cl les secours , demême que la justice et ses propresdroits. On revendique , à litre depropriété , en réclamant la justiceet la force- Dar.s un cas litigieux ,«ri réiPime ce qu’on revendiqnciaitavec un droit certain et reconnu.(Du latin rrclamare , formé de laparticule itérative re, et dedamarecrier, appeler, invoquer.)—* Il si-gnifie également , s’interposer enfaveur de queîqu un qu'on doit pro-téger: Ce capitaine m lame son sol-4 .ai• «V — En Fauconnerie, appelerun oiseau pour le faire revenir au1' urre, etc.

RÉCLAMER,r. n. S’élever contre:

REC ^

Réclamer contre l'oppression est vdroit qu’on tient de la nature-~~

Revenir contre quelque acte • *

, t ^ * Con-

clamer contre ses voeux- — j etredire, s’opposer de paroles •réclame contre cela . k- —" ^

clorner , v. pron.: Se réclamerquelqu’un, déclàrèrqu'on lui apPtient par quelque endroit» l l uen est particulièrement connu, c .

RÉCLAMTEH, v* a. (r^-c/«W‘P /T. de Marine. Raccommoder ^màt rompu, une vergue ^ |1S | U .(De la particule réduplicati ve «line re , première syllabe de rerre refaire , réparer , et du gklamhos mutilé. Morin.) _.| c iRÉCLARE, s. m. (Pèche)en nappe simple, et dont le ssont peu serrées, et qui estet flotté. s moi'

RÉCLINAISON , s. f. (r é : lil1 ' dem») T. d<‘ Gnomon. Nombre ^degrés dont le plan d’un cadf* 1 ”^incliné eu s’,éloigne <1 un pta n .tcmcnt vertical, e. à d. ^ w ï^’ e jï'lLa récfiuni-TÇïi est le complude {'inclinaison. /rilû# n 0 '

RECLINANT, adj.rtî. ( U ' Jn:q.) Cadran réclinant, ved ,le plan s'éloigne de la Hg ne j c jycale ou du zénith. — rod» nW / . c jtUfiuf et déclinant, cadran ( l lll irTlC ntni vertical, ni opposé, dii' e( 'bau midi ou aux points cîir j,ce*ni duis la direction d'aucun u ^points. (Du latin reclinatis , Pad. de rrcHnnre pencher.) e nRÉCLINÉ, ÉE , adj. SC ^ .■Botanique d'une feuille ( 1 U, / S up^courbe, et dont l'çxt:ém* 1ricure devient plus ba« s 9 ^ r eC^point d'insertion. (Du

natvs.)récliner .

(ré

Pciiclier, s'oloigm-r de la P | ri ,eS.di. ulaire en parlani des p '

Vo 7 lie'rliiiant. (Du l alin . , ^ ( jè 4pencher en amère, ^ Ü ”P t liiéé[jo urrelrô en arriére , e V i r éé ^incliner, penelnjr, dérivéné’n , qui a la même sige 11 .

RECI-OIIEtt, v. à. V eClouer une seconde

eO"

RECI.OIXR, v

Clouer une fécondé fq 1 ;*'

REr.i.LRE, v. a. U»il« j^poéf;à l’iiifiniiif et aux lemi’ 5 • c èit° lieRenfermer dans uneet rigoureuse, où l’on n ,‘ l0n1 ni fi5 ' 1communication avec les pto^° n ,

* Il s’emploie aussi ave*- -une 6 *personnel : Se reclure 1,} ‘ g efljMe. A. él,a latin

l'Iojc par ll ? n ,fs VW'Zjfio

renfermer, et qut , «''j jnS , s'g" 1 ,,,les meilleurs Allle "'^ ’ f /,,drre. “‘je,au contraire ouvrir- lfe . (or^ c é

la première accepti° n ’ ( j 6 . d llîl( *'

RECI.rs, tSE - p- I it lire 1 ' 1chi, ze) It.-nfrrme. ,!lc - il

-Il est recluf rf»»* r t P 1 "'dan t sa maison , n n j., ,ec >ne voit personne 11 >" ''part. p. de redudete.)

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