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tcS , les rassembler , réunir \e jeu ;Relever Us mains qu'on a fanes ,ramasser les caries qui ont clé
jouées et les mettre devant soi_
Relever un mot piquant, répondrevivement à celui qui l'a dit.—Fam.:Relever quelqu’un du péché de pa-resse, J*ob!iger par des menaces, desreproches et des ordres pressants àtravailler, à mieux remplir ses de-voirs.—Fig.: Relever la télé, repren-dre du courage, de i audace.^-E n tde Manège : Relever un cheval ] esoutenir de la main et de l'éperonpour lui faire porter la iéic P plushaute et l'asseoir sur | es hanches.n ' de Vénerie -.Relever un, ’ retr °uver la voie qu'on avait’ C ;t e '~ En 1 ' ^ e Coulellicr: fîe.'e-
1 Lnl v m ' res ’ forgcr rei " l,ase de laJume d an couteau à gaine.
RELEVER, v. n. * Être dans unesorte de dépendance de quelqu'unressortir de. - En t. de Manege, ,î*e du absolument dci chevaux ( , U |ont le galop élevé, qui lèvent lespieds très haut en galopant : Le,chevaux anglais ne relèvent poni.A. — Relever d’une maladie, com-mencer à se porter mieux : Il estbien malade, il n’en relèvera par.— Relever de couches, ou absolu-ment relever, commencer à sortirdepuis les courbes.
sfi RELE\ ER, v. réll. Se lever deterre après étie tombé. — *Se re-mettre dans sa situation naturelle,se redresser : l.e navire qui peur liai]te releva lentement. — H Sl?nitk ,particulièrement se remettre sur sespieds : Je me trouvai mal étant ùgenoux e, , eus beaucoup de peine
<t me relever. A _f" ' e
dulit.-Fm-Se ni? nouveau_remettre de quelque
pet te, se rétablir après quelque dis-grâce, etc.—Fig; Celte pièce, quiclan presque tombée ù la premièrereprésentation, s’eu relevée û laseconde , elle y a obtenu du suc-cès. A.
RECEVEUR, s. m. T. d'Anato-nuc. Qu, relève. Nom de différentsmuscles ' dont la fonction est derelever les parties auxquelles ilssont attachés.-f| est aussi adjee-t»l : Muscles relevenrs. A.
RELIAGE, s. m, Action de re-her de S tonneaux, des cuves, cle.
RELIEF, s m. (re tief e ) Ouvragedo Sculpture plus ou moins relevéen bosse : Haui-relief, demi reliefbas relie/.— On le dit, dans le mimesens, des ouvrages en broderie, * etes gravures sur métaux ei surpierres hncs. A. (De l'italien relievo,'|u> a la mè ne signification.) —renia ^ i Tenture , saillie appa-™ Je t JM5 - En *' do Fortili-, lauieur d'un ouvrage au-dessus du terrain , ur j, Cs ,
construit —En t. de Manne , hau-teur d un bimnent au dessus do lasurlace de I eau. A. - „ s ifieaussi, I ordre du pnnee qu'obtenaitun Officier qui avait été absent
REL
pour une cause légitime, afin deloucher ses appointements échusdurant son absence. — En t. deféodalité, droit payé par le vassalau Seigneur à certaines mutations.
Au pl., restes des viandes qu'ona servies. Il est vieux et ne se ditplus qu'en plaisantant.
Relief, se dit fig , de 1 éclat que cer-taines choses reçoivent de l'oppo-sition ou du voisinage de quelquesautres ; Ces couleurs se donnent mu-tuellement du relief. — ‘ Il s e ditaussi fig., de l'éclat, de la considé-ration que donne une dignité, unemploi, une bonne action, etc. . Sadignité lui donnait un grand relief.— En t. il ancienne pratique, lettresde relief d’appel, ou simplement, lerelief d’appel, lettres du sceau pourrelever un appel inlcrjelé de quel-que jugement _ Lettres de relief,signifiait aussi lettres do réhabih’talion de noblesse. A.
RELIEX , s. m. T. d'Artificier.Ioudre grossièrement écrasée sanscire tamisée.
RELIER,v.a. {re-U-é) Lieràti nou-veau: Relier une gerbe, etc.—Coudre ensemble lesfeuille's d'un livreet y mettre une couverture : Relieren maroqun , en tenu, en vélin, enbasane, en parchemin. — Mettre descercles à un tonneau, etc.
Relieur , s. m. Celui dont lemétier est de relier des livres.
RELIGIEUSEMENT, adv. ( re-li -jietl ze man ) Dune manière reli-gieuse; cxarteuicnl, lidelemenl.
RELIGIEUX, EUSE, a Ij. ( re-li-jietl ; eu vers, ji-erl) lin parlant deschoses, qui a rapport à la Religion.—En pariant des personnes, qui ade la n tiglon —Exact, fidèle : Reli-gieux observateur d. s lois. (Du la-tin lèligiosus.) — * U signifie enoutre , qni.ipparlienl à un ordre ré-gulier : L'habtl religieux; la vie re-ligieuse. A.
RELIGIEUX , EUSE , s. Celui,celle qui.Vsl engagée dans quelqueordre par la pro/essmn religieuse.
RELIGIEUSE, s f. Nom donné àl'hirondi Le à croupion blanc et àune sorte de sarcelle.
RELIGION , s. f. [re-li jion. envers, ji-on) Culte rendu à la Hivi-
mté — ' Foi, croyance. A_Piété
dévotion: avec celte différence quela religion fait simplement qu'on nemanque point à ce qu'on doit à l'ÊtreSuprême ; la pieté lait qu'on s’en ac-quitte avec plus de respect et dezele ; la dévotion ajoute un extérieurplus composé : la première est p| usdans le cœur quelle ne parait audehors ; la seronde en dans le rœuret parait au dehors ; la troisièmeparait quelquefois au dehors sansêtre dans le cœur. Girard. (Du (aireligio, dérivé du verbe figure lier ■parce que la Religion est un lien quiattache la créature au Créateur.)—État ou Ordre religieux—Pris abso-lument, l’Ordre de Malte : Les ga-
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lères de la Religion. — b-a Religi^prétendue reformée, la croy« nce . <eCalvinistes : H était de la l{<liQ l0}X ’il était de la croyance desCaIvim* l f '—Metirenne fille enrehgion , laKeiigieuse.— Il a trente ans de n ’gion , il y a trente ans qu il ,ligieux,— Se fa>re une rtligi (lllichose t s’en f.iiie une obliga** 011 *' .dijqicnsable.— Violer la religi° il ^serment, manquer à son sermon*Surprendre la religion des '
les tromper par de faux e,*p üSOs t ' ^RELIGIO/VIVAIRE , s. ni. .(re-li-jio-itère) * J1 se disait*temps des guerres de rcbg ' ün ’^celui, de celle qui professai* i a '*91‘rm prétendue réformée. , t
'religiosité, s. f.notion de J.< nécessité d'une reugquelconque: Kant, cic. . ^RELlMEIl, v. a. (re li-mé) r tde nouveau. — Fig. : reie u °°polir. jes
’Relinguer, v. a. Préicn lerrclingaes au vent. D «,„)
,s.fdUref> JT. de Marine. Cor.l >ge doȔnforre le bord des voiles- N- >RELIQUAIRE , s. m.
Boiie ou coffret où l'on encbê sserclques. ,j (
RELIQUAT, s. m. (re-li-ff)Pratique et de Négoce. S'^-pnlcompte. - Suite d'une nialad 1 ® j c ,guerie. Il sc dit principal* 1111 * n |esmaladies secrètes. — A» P* u [' 5 arestes d'un dîné, etc. * ^te,
u u» «itm,, v«v. e: ,l
vieilli. A. ( Du latin relui ü(e
restant. )
RELIQUAT AI RE .
adj
11®
et t. ( re li ka té-re ) Celuiqui est débiteur ou débitrice 1 ' , 0 tctiquât de compte, qui d olt ^ la'quelque reste d'un com| ïlli ' ^lin n liqvator.) ^ qU»
relique , s. f. (re-U-kn t tlJ it
reste d’un Saint après sa 11,01 j c dule corps entier , soit une ^„cl'
corps, soit même siinplti 111 *^que chose qui lui a , ' , l’P‘ ir J J ' cl) |s
qui nous reste des ii.st rUlïl ^yrty^'Passion du Sauveur et de*
—Au plur. et dans le 8l ^ ,j tî gra Ill |jles rosies de quelque cln> stî ‘ rlH nc- 'Les tristes reliques de & n * ^ t , Sf r^ 9 'vieillit. (Du faim r>l q ,,(C fC ' e ch 0 * 1 'tant ) — Prov. Carder ^ en ftt^ ecomme une relique, voulo*une relique , des
curieusement , soigneur a1 idr)° lProv. et fam. On n’a p lS ■ p^sâ ses rcl ques, on ne ^^iqu'u * 1 eses reliques, se dit de c l Uqui l'on a fort peu de «»«RELIRE, v. a. Rire flRELIURE , s. f.dont un livre est relie .
d’un R lieur. e
s. E
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.rudenee. ^ eJoV t
néral , l'acte p»f lefV'^fp t eune chose à quelqu un*plus ordinairement en
relocationcinn ) T. de Jurispi
contrat» pignoratif»
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mat ièr " te sic de v« ,,te