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Tome second.
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» ren

Vov ft FORC1É > ÉE, part. p. cl adj.Plu t n f 0rcer -— Étoffe renforcée,r en S f 0lle qu’à l'ordinaire.— Bidet’ ^““ble bidet. — Fig. etr '<die ^ 0nr 9*°' s renforcé, BourgeoisÜté * < ' U| ïeul faire l’bomme de qua-hr - 0IC ‘ — * i u fat, un sot reti-nt, a’ un h° m tne extièmement fat ,«neincnt sot. A.

/’o^-'PonCEMENT, s. m. ( ran-• eff pi ? a,i ) Aclion du renforcer ouS“e ; c celle action. Il ne se dit1:8 choses matérielles.Porn^OltCER, v - a - ( ran-for-cé)l' exé ' ler . rendie plus .fort.— Dansgr a j u bon de la Musique , passer'lu -élément du doux au fort, ouc e n l° rl au très-fort. C’est le cres-(t,.p p ° ^ Italiens.— * Renforcer laau» 1J *> l'ordinaire d'une maison,tl'ijp enler la dépense, l’ordinaireU s Raison.— Renforcer la voix,!S *> nner plus de force ,

(lî ÜU | ® c tat. A. — Renforcer la pâtel.ï rp y ajouterde la farine etlïc.p'^^tr. — Se renforcer , v. réfl.V*J r e ses forces , se fortifier ,J.’q* en ‘ r plus fort, plus habile :Jç lr se renforce tous les jours.dfj h ^ Ve que vous vous étesrenforcél{p e . Ca ^ Cu '* aux échecs, etc. A.

£i, ^Former, v. a. (ran-for-mé)*Ur i Uo damier, élargir les ganLsh„.. * e uformoir, pour leur donner^«dleure/orme.

v. a. ( ran-for-mir)’l's yr un vieux mur, en remettant1 fuig er * ‘‘s où il en manque, et enun enduit ou crépi; luiI>£p" première forme.t, . 't'Olans, s m. (ran-for-mi)sur une mu-

■ii!;^ 11 0| » crépi faitIj-^ iominogée. Voy. Renformir.S^ORMOIR, s. m. ( ran-for-li., ch«x les Gantiers, instrument

I "l , ll|1 | ls .* :n forme de pyramide, sur'"‘b'U I < ‘' nr S' ssenl les gams, au,|| !)u, l . ' e deux hâtons nommés Tour-<P“ ' appelle aussi Demoi-^^rvante.

*- «>• (ran-for) Aug-y ' ! * ’p r ° n de force. Il se dit surtout*"1 l'euf ' los : É>n a envoyé ù l’arméej considérable. — Dans lesNi*,; e r -anon , partie composéeSoient de trois grosseurs ou( r ®nc.es. — Renfort de cau-1 '^'ou ** e Palais, supplément de1 ue I on donne , lorsque,at| te. ° n Principale n’est pas sulfi-

OGNER, t. réfl. Re-

SAGEMENT, s. m. ( ran-ga-f se rengager.

, V. a. ( ran-ga-jé)rf n 9 er 110 uveau. H se dit comme^■"-*5’ lanl au propre qu’au figu-11 8oy v f en 9 oger, x. pron. Formers *Itv r e .? n gagement.Nur. 4 ’,***. v. a. (ran-ghé-nc)

î t,rp| !au . 'i? 118 la 9 atne ’ dan * ’ ej.' Éenaalner une épée. —Sur,? : Rengainer un compli-r. “PPrimer

■aequ onavaitcnvic11.

REN

de dire. (Expression créée par iîfo*lière dans le Mariage forcé , oùAlcidas venant offrir à Sgnnarellele choix de deux épées, et lui faire,dit-il, un petit compliment , c’est-à-dire lui proposer civilement de secouper la gorge ensemble, Sgana-relle , après avoir trouvé le compli-ment fort mal tourné, linilpar s’é-crier : Eh ! Monsieur , rengainez cecompliment , je vous prie.)

RENGENDRER, v. a. ( ran-jan-dré) Engendrer de nouveau : Le puss'est rengendré dans la plaie.

RENGORGEAIENT,s. m.Aclior»de se rengorger.

se RENGORGER, v. réfl. (ran-gor-jéj Avancer la gorge et retirerla tète un peu en arrière. II ne sedit en ce sens que des femmes. —Affecter un air de fierté. — 4 II sedit également de certains animaux:Le paon se rengorge quand on le re -garde. A. — Fig. Faire l’important.‘Il est familier dans toutes ses accep-tions. A.

RENGORGEUR, s. et ad], m.( ran-gor-jeur ) Se dit en Anat. desleux muscles qui servent à faire fairedifférents mouvements à la tète sur lapremière et sur la seconde vertèbredu dos.

* SE RENGOUFFRER, V. pron.(ran-goM-/re) Rentrer dans le gouf-fre. B. N.

RENGRAISEER, v. a. {ran-grè-cé)Faire redevenir gras. — Rcngrais-ser t v. n. Redevenir gras. — SeRen-graisser. v. réfl. Redevenir gras. —Fig. et fam. Rétablir ses affaires.

RENGRÉGÉMENT, s. m. (rtfH-gré'jc-man) Augmentation, accrois-sement de mal. Il est vieux.

RENGREGEU, v. a. ( ran-gré-jé)Augmenter le mal, le rendre plusgrave, plus grief»: Son mal se ren-grège , il augmente. Ce mot estvieux.

RENGRÉNEMENT, s. m. ( ran-grè-ne-man) T. de Monnaie. Actionde rengréner.

RENGRÉNER, v. a. ( ran-gré-né )Remettre du grain dans la trémied’un moulin. — En t. de Monnaie,remettre sous le balancier les mon-naies, les médailles qui n’ont pasbien reçu l’empreinte, de manièreque toutes leurs parties entrentexactement dans le creux des car-rés. — Il se dit dans le même sensde tout ce qui a reçu une empreinte,et qui rentre juste dans le creux dela matrice.

RENGUI, s. m. Monnaie deplombau royaume de Siam, la neuvièmepartie du bise dans le même pays.

* RENHARD1R, v. a .(ran-ar-dir)Redonner de la hardiesse.— 4 Se ren-hardir, v. pron.

RENIAREE, adj. Il n’est guèreusité que dans cette phrase prover-biale : Tout vilain cas est reniable;on nie presque toujours ses fautes,ses crimes

RENIÉ, part, pass aveclasigoi-

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ficalion active. Qui a renié : MoineChrétien renié , apostat.

RENIEMENT 4 OU RENÎMENT.A., s. ni. ( re-ni-man ) Action de re-nier : Le reniement de saint Pierre.

RENIER, v. a. (re-ni-e) Déclarercontre la vérité qu’on ne connaîtpoint une personne, une chose. —Désavouer : Renier sa patrie , ses pa-rents. — Renoncer à.... Renier saReligion, sa Foi. Voy. Renoncer.;Du latin negare nier, désavouer,etc. —* Renier Dieu , et absolument,renier , jurer le nom de Dieu. Il sejoint presque toujours avec le verbeblasphémer : Ne faire que renier etblasphémer. A.

RENIEUR, s. m. Celui qui renie,qui blasphème. 4 Il a vieilli. A.

4 RENIFLEMENT, s. m. Actionde renifler. A.

RENIFLER, v. a. (re-ni-flé) Re-tirer en respirant un peu fort l’hu-meur ou l’air qui est dans les nari-nes.-- Ce chevalrenifle sur l’avoine,répugne à en manger.—Fig. et fam.:Notre ami rem/Ie/d-dessus, il marquede la répugnance.

RENIFLERIE, s. f. Action de re-nifler.* H est populaire. A.

RENIFLEUR, EUSE, s. Celui,celle qui renifle.

RÉNIFORME, adj. (Bolan.) Quiest en forme de rein. Il se dit desfeuilles arrondies qui ont un sinus àleur fiase. (Du latin ren , renis , rein,et forma forme.)

* RÉNITENT, ENTE, adj. Quirésiste; réfractaire. Voltaire.

RENIVELER, v. a. (re-ni-ve-lé)Niveler de nouveau. — 4 Vérifier lenivellement. B. N.

v KENMAILLER, v. a. Réunirles mailles d’un tricot, d'un filet, etc.;en refaire où elles manquent. B.

RENNE, s. f. 4 l’Acad. fait cemot m. (rè-ne) Mammifère rumi-nant, du genre des Cerfs, dont ilforme une des principales espèces,et auxquels il ressemble beaucoup.Son bois, commun au mâle et à lafemelle, est divisé en branches, dontla partie la plus élevée est aplatieet comme palmée. On le trouve danstout le nord des deux continens, etdans la Laponie, en état de domes-ticité. Plusieurs écrivent Rkenne.

RENOIRCIR , v. a. (re-noar-cir)Noircir de nouveau.

RENOM , s. m. ( re-non ) Réputa-tion ; 4 Opinion que le public a d’unepersonne, d’une chose. A. : L'on oumauvais renom. Quand renom estsans adject. il se prend ordinaire-ment en bonne part. Voy. Nom. (Dela particule intensive et augmenla-tive re, et de nom, dérivé du greconoma, qui a le même sens.)

RENOMMÉ, ÉE , adj. Célèbre,illustre ; qui a du renom, qui a dela réputation.—On dit en style fa-milier, un renommé buveur , et d’unhomme ridicule , le renommé tel.C’est une exception à la règle quiprescrit denlacer toujours après k«33