KEN
.** de la discipline; la rénova-™n des vœux. A.—En Chimie, ré-action d'un corps minera!, d'una l imparfait où il était, dans unParfait. ( Du latin renovatio.)^«enseignement, s. ni. (ran-i? ne ~ man ) Indice qui sert à faire‘'°nnaître une chose. Voy. Ensei-gner, J
1(] ^ENSEIGNER, V. a. ( rancé-gnié;arp 1 '^ 62 Enseigner de nouveau,un nouveau soin.
, n ^ENSEMENCER , v. a. ( ran-ce-a ’ c<! ) Ensemencer de nouveau.j, «ENxamer, v. a. (ran-ta-mé)' lll >mer de nouveau. —Au Gg. re-J-dre une affaire, un discours quiai * été interrompu.
Vo «EntassÉ, ÉE , p. p. et adj.q J' Heniasser. — Trapu, engoncé:
tm petit homme reniasse.^«Entasser, v. a. ( ran-ta-ci)* a5J er de nouveau ; presser.fa| ■Nte, s. f. ( ran te ) En géné-ré» r<iven « annuel: Il vit de sesp et e >; il a dix mille livres denp, te ' La rente est proprement ce5 ° n vous rend, ce qu'on vous paieifllemcnt, comme prix ou inté-o u u un fonds ou d’uAcapitalaliénéLe revenu est ce qui re-g '-.ce qui est annuellement rc-il ç Ult 4 votre proüt, comme fruitp t(1 , olr e propriété et de vos avancesfait ? Cl ' vcs ' (Du latin redditus, üs,le même sens de redderec lt |®0—En particulier, 1* ce quil’n„j “ tous les ans à cause d’un
éi», 1 . ^‘éné, cédé ou affermé: Rente
» s iv 1 '
en vin, etc. — 2° Ce qui
^ ar ann uellement pour une sommevl eni placée à constitution, etc.®'Sti r * ’ se absolument pour1 «ta't r a renle constituée par: La rente ù cinq nonr cent, ùK, Pour cent . Acheter des renies .Par t ^ ,ef des rentes. — Il se dit,8Cj e \tension , de ceriaines ehar-qui ? n s’impose A soi-même, et< |w a, * en t'enl à peu près périodi-p ° nt : Il donne fréquemment à'f»t, Uv ^ e homme, il lui fait une
ÉE, part. p. de Renter,’iiiiJ' Qui a des rentes: Commu-nes , , ! en 'entée. — Qui a du bien :
Itj, ten renté, il est riche.
'■'«s ,. V1r Elt, v. a. ( ran-té) Assigner
fort ^Errer, v. a. (ran-lé-ré, rhtîv " <Uue en terre.
Cclip 1 ® 11 ’ ^ÈltE, s. ( ran-tié , U-0» j.'• celle qui a des renies. —lo Vj ' également d’un bourgeois1,1 ind u /\ s °u_revenu , sans négoce
r 'le,p ■.
*®ait aussi de celui qui devait
u stri e
16 : Un gros rentier. À.-
Jfh’es
• EèNt Sei 9 ,:eurle ) ' A , 0, Eage, s. ni. ( ran-toa-la-„ dc r coto!Ier. A.
y, a. ( ffin-ioQrlé)
teigneAtrialcs.
de
? a e denui 4 m , QM «fccttcs,—Regarnirft *° u *<elin 0d . un en toilage ou d'unee qui en tienne lieu.—
toiles: Rentoiler une
En
KEN
Peinture, coller un vieux tableau surune toile neuve.
* RENTONNEMENT , s. m. Ac-tion de renlonner. B.
RENTONNER, v. a. ( ran-to-né)Remettre dans un tonneau, * trans-vaser. N.
* RENTORTIELEMENT, s. m.
Action de rentortillcr. B.
RENTORTIEEER, v. a. ( ran-tor-ti-alie) Entortiller de nouveau.
RENTOU ou RENTON, s. m.( rantou ) Jointure de deux pièces debois de même espèce sur une mêmeligne.
RENTRAÎNER, v. a. ( ran-tréné )Entraîner de nouveau.
RENTUAIRE, v. a. sur Traire(; ran-tri-re ) Coudre, rejoindre deuxmorceaux de drap, en sorte que lacoulure' ne paraisse pas : Ce Tail-leur sait bien rentruire. Il ne s’em-ploie qu’au présent et au futur del'indicatif, et dans les temps compo-sés. (De la particule latine itérativere, de la prépos. in dans, et du verbetrahere tirer ; retirer , faire entrerdans ; parce que les deux morceauxrentrent en quelque sorte l’un dansl’autre. ) — Dans les manufactures,ou rentrait les pièces de drap quiont souffert quelque déchirure. Cetterentraiture est proprement une tis-sure à l'aiguille.—Dans les fabriquesde Tapisseries, recoudre les relaisd'une tapisserie de haute ou debasse lisse.
RENTRAITURE , s. f. ( ran-tri-tu-re) Couture de ce qui est rentrait.—Chez les Selliers, couture à demi-jonction, qu'on peut serrer en tiranttous les points de dessus.
RENTRANT , adj. m. ( ran-iran)Qui rentre, qui s'enfonce en dedans.Un angle rentrant, celui dont Pou-yerture est en dehors. II est opposéà angle saillant.
RENTRAYEUR, ET'SE , s. (ran-tré-ieur, ieûze) Celui, celle qui saitrentraire .— Dans les Manufacturesde draps, on nomme rentrayeurl’ouvrier chargé de rentraire.
RENTRÉE , s. f. (ran tré-e) Ac-tion de rentrer , de recommencerleurs fonctions, en parlant de Tri-bunaux, " des colleges , etc.—Il sedit aussi en parlant d’un acteurlorsqu’il renarait sur la scène aprèsune absence un peu longue : Cetacteur a fait sa rentrée par tel rôle.A. — En t. de Chasse , retour desanimaux dans le bois au point dujour.—En Musique, retour du sujetdans une fugue, etc.—En t. de Ma-rine , le nombre de pieds et depouces dont le plat-bord du vais-seau rentre en dedans, depuis leseudlct de sabord de la batteriebasse.—A certains jeux , les rartesqu'on prend au talon, à la place de«elles qu'on a écartées. ■-* Il signifieencore, perception d’un revenu, re-couvrement d'une somme : La ren-trée des impôts , des i i.wril'initinsA.— Rentrées, pl. Dans l'Imprimi-me
J REN 547
en couleur, les différentes planchespréparées pour l’impression.
RENTRER, V. n. ( ran-tré ; Hprend l'auxiliaire être ) Entrer denouveau ; * entrer après être sorti.A. — Employé absolument, rentrerdans la maison : Il n'est rentré qu'àminuit. Arrivé, être touché, perçu :Ce revenu a peine à rentrer, arrivedifficilement. Celte avance rentrerapeu A peu , sera remboursée peu àpeu. —* En parlant des tribunaux,des collèges, etc., reprendre ses fonc-tions après les vacations, recom-mencer ses exercices après les va-cances ; en parlant d’ua acteur,reparaître sur la scène après unsabsence : Les Tribunaux, les Collè-ges rentrent à telle époque. Ce Co-médien rentre ce soir par le rôled’Oreste .— II signifie aussi fig., re-commencer , reprendre certaineschoses , s’y remettre : Rentrer encharge, en fonctions. Rentrer dansle service. — Il se dit vulgairementdes humeurs qui se répercutent :Prenez garde de laisser rentrer celtehumeur .—A certains jeux de cartes,il se dit des cartes que l’on prendau talon à la place de celles qu’on aécartées : Il m’est rentré deux as.A.—En t. de Graveur, repasser leburin dans les tailles déjà faites.
Fig.: Rentrer dans les bonnes grâ-ces, obtenir de nouveau les bonnesgrâces, l’amitié de ...—Rentrer dansson devoir, se remettre dans sondevoir .—Rentrer dans son bon sens,revenir en son bon sens .—Rentrer ensoi même, faire réflexion sur soi-mê-me .'—'Rentrer dans son bien, dans sesdroits, les recouvrer.—Prov. et lig.:Rentrer en danse, rentrer dans uneaffaire, dans un embarras dont, onétait sorti.—Par exagération , fairerentrer quelqu'un dans la poussière,dans la poudre, l'accabler, l’anéantirpar des menaces. — Rentrer , estaussi verbe actif, et signifie, porterou reporter dedans ce qui était de-hors : Rentrer des marchandisesdans le magasin. — En t. d’Im-prim., rentrer, faire rentrer uneligne, la renfoncer. A.
RÉNURE, s. f. Voy. Rainure.
RENVAUIR , v. a. ( ran-va-ir )Envahir de nouveau.
RENVEEOPPER, v. a. (ran-ve-lo-pé) Remettre sous une enveloppe.
RENVENIMER , v. a. ( ran-ve ni -mé ) Envenimer de nouveau : Laplaie se guérissait ; mais il y a ap-pliqué un emplâtre qui l'a renvent-mée.—Sc renvenimer, v. pron.S'en-venimer toujours davantage.
• RENVERGER , V. a. T. de Nacnier. Border l’ouvrage. B.
• RENVERS , s. m. T. de Cou-vreur. Manière de faire les faites enardoise. B.
• la RENVERSE , loc. adv. Surle oos, le visage en haut : Tomberà la renverse Vov. Renverser.
RENVERSÉ. ÉE, part. p. et adj.V. '• lU"if. i 'i r. - Qui est à la m.