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un côté l'équivalent, le pareil dece qu on voit de l’autre : On a répétéc éi ornement d droite et ü gauche. A.““Repasser dans sa mémoire, enParlant d’un sermon , d’un rôle. —Impliquer plus amplement à desgeôliers ce que le Rcgenl ou le Pro-es seur a dit en classe : Il répétéPlusieurs écoliers, et neulralement ,f® P ro fession est de répéter. —Rede-mandcr : Répéter un prisonnier, unPeval, le bien qu'on nous a pris.j Répéter une expérience , la faire^e nouveau , la recommencer.—En■ de Marine, répéter les signaux ,lre les mêmes signaux que le Coin-a odant, afin que les vaisseaux les‘ as éloignes puissent les voir et lesRendre.— Répéter des témoins, en-n ure en déposition des témoins quiün .t venus à révélation sur la publi-a tion d'un moniloiro.—* Répéter, 5 frais contre quelqu’un, deman-. _ r lu’il rembourse les frais qu'on* faits. A.
, RÉPÉTER, v. p. Redire ceJj a °n a dit.—Tomber dans des re-t ' le8 : Ce conteur a le défaut de se^Péter. N. — * Il se dit quelquefois* s mots, des phrases, etc., qui sontc Pétés : Le même vers se répète, eu x fois ù la fin du couplet; les ob-a se répètent à l'infini dans cesUev * glaces. A.
Répétiteur, s. m. Maître quii, en ville répéter des écoliers. —^Pétiteurs , plur. (Marine) Dansy Cs ar mées navales et les escadres ,’sscaux et fi égales chargés de ré-(ter jes signaux.
RÉPÉTITIO.V, s. f. ( ré-pé-ti-$) Redite, * retour de la mêmepi'}< du même mot : Son livre est/■m de répétitions. A. — LeçonsjJlj 0 '! fait à des écoliers, en leur ex-cluant plus amplement celles qu’ils1^1 r eçues en classe.— Figure de». ' lür ique qui consiste à employer^sieurs fois dans une période lesmes mots, le même tour.—Récitq , ** fait en particulier d’une piècejq U P doit jouer en public. On dit/; * S| dans le même sens : Répéti-ti 0n ^ Un ballet, etc. Etre en répéti-i» e ’ ,e dit quelquefois de l’auteur mê-Pql’.oot on répété la pièce. A.—Auq„ ?'*> action par laquellcon répètechose sur quelqu'un. (Du lat.
, JV'o.)—*11 s’emploie aussi quel-! Xd ° ls P our réitération : Les habi-f'ém s ac guièrenl par la répétitiont, e ‘ ten, e des mêmes actes. A.— Mon-PénJ > 1 ndule a répétition, montre oulor 8 U , fini répète l’heure qu’il est,tira i on presse le poussoir ou qu’ont 1 * 'or,Ion.
V eS y 'LTrir, y a Pétrir de nou-
pc^J’Rffl’LEMENT, s. m. (re-’P' e-man) Action de repeupler.Pe„î,, lr UER , v. a. ( re-peu-plé ) :Avaif f* de nouveau un pays quiéta„ o elc ^peuplé .—Repeupler un
PoisgL'"!? terre < etc > y remettre du> dugibier.’On dit de même:
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Repeupler une basse-cour, un colom-bier, etc .—Repeupler une forêt, unbois, les replanter, les regarnir d’ar-bres,soit en y semant du gland, etc.,soit en y mettant du plant. — Ceverbe s’emploie aussi avec le pron.personnel : Cette ville, cette forêt ,etc., se repeuple. A.
REFIC, s. m. Coup du jeu de Pi-quet , qui arrive lorsqu'avant dejouer aucune carte un dei Joueurscompte jusqu’à trente, sans que l’au-tre ait pu rien compter; alors ilcompte quatre-vingt-dix : Il a faitun beau repic. —Fig. et fam. : Fairequelqu'un repic, remporter sur luiun avantage considérable.
REFILER, v. a. Piler une secondefois : Cette poudre a été pilée et re-pilée.
REPIQUER, v. a. ( re-pi-ké ) Pi-quer une seconde fois.
RÉPIT , s. m. (ré-pi) T. de Pa-lais. Relâche , délai , surséance ,temps qu’on accorde pour payer,pour régler ses affaires. ( SuivantMénage, du latin respectus égard ,considération. Suivant Du Cange ,de respirare respirer; parce que ledébiteur respire, lorsqu’on lui ac-corde un répit .—Lettres de répit,lettres du sceau qui accordaient auxdébiteurs de bonne foi un délai pourpayer ce qu’ils devaient.
REPLACER, v. a. Remettre unechose dans la place d'où on l'avaitôtée. — * Se replacer, v. pron. Seremettre en place. A.
replaireR, v. a. et n. (re-plé-dé) Plaider de nonveau.
ReplANCIIÉIER, v. a. ( re-plan-ché-ié ) Faire un nouveau plancher.Trévoux.
REPLANTER , v. a. Planter denouveau.
REPLATRAGE, s.m.* Action dereplâtrer; le résultat de celte ac-tion. A. Il se dit surtout d’une ré-paration mauvaise et superficiellefaite avec du plâtre. Fig. et fam.Mauvais moyen qu’on emploie pourcouvrir une faute , une sottise. —* Réconciliation peu sincère, peudurable : C’est un replâtrage qui netiendra pas. A.
REPLATRER, v. a. (Renduiredeplâtre. —Fig. et fam. Chercher à ré-parer, à couvtir uhe faute, etc.
* replé, adj. m. T. de Bouta.:Péricarpe replé , à valves réuniespar des filets. R.
REPLET , LTE , adj. (re-plète)Gros et gras, qui a beaucoup ou mê-me trop d’embonpoint. Il ne se ditpoint des animaux. (Du latin reple-tus plein, rempli.)
RÉPLÉTIO.V , s. f. ( rê-plé-cion)Plénitude , trop grande abondanced’humeurs. (Du latin repletio .)—Onle disait en matière bénéficiale del’état d'un Gradué ou d'un Indul-taire, dont le droit avait été remplipar un bénéfice.
* REPLEURER, v. n. Pleurer denouveau. M" 0 * de Sévigné.
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REPLEUVOIR, v. n. ( re-pleu-
voar) Pteuvoir de nouveau.
REPLI, s. m. Pli redoublé. —Pli qu’on faisait au bas des Lettres-patentes et sur le revers duquel onécrivait. — Au plur., manière dontles reptiles se meuvent : Serpentqui se traîne à longs replis. —* Parextension, plis, sinuosités que for-ment certaines choses qui ont unmouvement à peu près semblable :Les replis d’une écharpe, d’un dra-peau. A.—Fig. Ce qu’il y a de pluscaché dans l'ame : Les plis et les re-plis du coeur humain.
REPLIER, v. a. ( re-pli-é) Plierde nouveau une chose qui avait étédépliée.— Se replier, v. réil. Faireplusieurs plis et replis en parlantd’un serpent. — En parlant d’uncorps de troupes, faire certains mou-vements pour se rapprocher en bonordre d’un antre corps.—Fig. etfam. 1° Prendre de nouveaux biaispour faire réussir un projet. —2°Abandonner certaines preuves pourrecourir à d'autres.—* En t. d’Equi-tation : Ce cheval se replie sur lui-méme, il tourne subitement de latête à la queue, soit par un mouve-ment de peur, soit par fantaisie.—Fig. : Se replier sur soi-même , screcueillir, réfléchirsursoi-mème. A.
RÉPLIQUE , s. f. (ré-pli-ke) AuPalais, réponse à ce qui a déjà étérépondu. (Du latin replicatio , quisignifie proprement repli autour,dérivé do replicare déplier, déve-lopper; parce que la réplique n pourobjet de développer une réponse.)—Ilors de là, réponse à ce qui a étédit ou écrit. Voy. Réponse. —En t.de Musique, 1° répétition des octa-ves, doublement, triplement, etc.,d’un intervalle. — 2° Il se dit sur-tout lorsqu’une seconde partie faitentendre le même chant qu’unepremière: c’est cette réplique quiconstitue la fugue. — Au Théâ-tre , les mots par leiquels finitle couplet d’un acteur , et qui an-noncent à celui qui est en scène aveclui que c'est à son tour à prendre laparole.
RÉPLIQUER, v.a. (ré-pli-ké) Faireune réplique ; "répondre sur ce quia été répondu par celui à qui I onparle. A.: Voilà ce que j’ai ù répli-quer. —On dit aussi neulralement :Il a répliqué fortement. (Du latinreplicare. Voy. Réplique.) —"Il si-gnifie quelquefois simplement, ré-pondre : Ce qu’il disait était si évi-dent, que je ne vis rien â répliquer.— Il signifie aussi , répondre avechumeur, pailer quand on devraitobéir et se taire: Cet enfant a tou-jours quelque chose d répliquer. A.
RErLissER, v. a. (re-pli-cé) Plis-ser de nouveau.
REPLONGER, v. a. Plonger denouveau. Il se dit au propre et aufiguré. — Se replonger , v. réfl. Seplonger do nouveau, Be rengager ,s'abandonner do nouveau. — * Rc-