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tourner, errer vaguement autour deplusieurs idées Ménage d’après Hen-ri Etienne.) — Penser, méditer pro-fondément sifr quelque chose : T airêvé long-temps sur celte affaire, ùcette affaire. —* Il signifie quelque-fois activement, surtout en Poésie,désirer quelque chose vivement ,avec passion : Il rte rive que for-tune. A.
RÉVERBÉRATION, s. f. (ré-vér-bé-racion ) Réfléchissement , ré-flexion, répercussion de la lumièreou de la chaleur.
RÉVERBÈRE, s.m.Miroir démê-lai qu'on adapte à une lampe, à unflambeau pour en augmenter la lu-mière.—Dans la fonte des cloches,la partie du four faite en voûte sur-baissée, où le métal est mis en fu-sion.— Feu de réverbère, feu qui,n’ayant point d’issue par en haut,fait replier la flamme sur les matiè-res exposées à son action.—* Four-neau ù réverbère, fourneau dans le-quel la flamme, forcée de se réflé-chir ou de se réverbérer de toutesparts, produit une chaleur très in-tense.
RÉVERBÉRER, v. a. et n. (ré-vêr-bé-ri) Rélléchir, repousser, ren-voyer la chaleur, la lumière, etc.(Dulatin reverberare repousser en frap-pant, formé de re, pour retrô,en ar-rière, et do verberare frapper;/rap-per en arrière.)
REVERCHER, v. a. (re-vér-cké)T. de Potier d’étain. Boucher lestrous ou réparer les soufflures, etc.,qui viennent aux pièces jetées danslemoulc.
REVERDIE, s.f. (Marine) Le rap-port de la mer après les eaux mor-tes. Il se dit principalement desgrandes marées des équinoxes : Ilfaudra attendre ta reverdie, le tempsoù la marée rapportera.
REVERDIR, v. a. Peindre en vertune seconde fois.
REVERDIR, v. n. Redevenir vert.—Fig., recommencer à paraître :Ces dartres, cette gale commencent(I reverdir .— Prov., fig. et popul. :Planter là quelqu'un pour reverdir,le laisser en quelque endroit sansvenir le reprendre, comme on l’a-vait promis.
REVERDISSEMENT , s. m. (re-vêr-di-ce-man ) Action de rever-dir.
REVERDOIR, s. m.(re-vêr-doar)T. de Brasseur Cuvette ovale quisert à recevoir les matières de lacuve.
RÉVÉREMMENT , adv. (ré-vé-ra-man D'une manière respectueuse.(Du latin revereuter.)
RÉVÉRENCE, s f. (ré-vé-ran-ce)Respect, vénér iion. En ce sens ilest vieux et ne s'emploie qu’en par-lant des choses saintes. — Titred’honneur qu'on donne aux Reli-gieux qui sont Prêtres. (Du lat. re-verentia.) — Mouvement du corpsqu’on fait pour saluer : Faire laré-
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vérence; c'est un grand faiseur derévérences. — ' Sorte d’hommagerendu aux souverains dans certainesoccasiûns : Le Roi a reçu les révé-rences. A.
RÉVÉRENCIELLE , adj. f. (ré-vé-ran-ciè-le) T. de Palais : Crainterévérencielle, sentiment mêlé decrainte et de respect que les enfantsdoivent avoir pour leur père elleurmère. (Du latin revereri avoir unecrainte respectueuse. Voy. Révé-rer.)
‘RÉVÉRENCIEUSEMENT, adv.Avec respect, d’une manière humbleet cérémon-euse. A.
RÉVÉRENCIEUX , EUSE, adj .(ré-ve-rancieû, etize) Qui affecte defaire quantité de révérences II estfamilier, et ne se dit que par moque-rie.—* Fig , humble et cérémonieux:Discours révérencieux. Paroles ré-vérencieuses. A.
RÉVÉREND, ENDE , adj. (ré-vé-ran, an-de) Digne d'être révéréhonoré : Le Révérend Père, la révérende Slère. ( Du latin reverendusda.) —Le superlatif est Révérendissime, titre qu’on donne aux Prélatset aux Généraux d'Ordre.
RÉVÉRER, v. a. (ré-vé-ré) Ho-norer, avoir du respect pour quel-qu'un ou pour quelque chose : ’ Ré-vérer Dieu, les Suints, les reliques,les images. A. Voy. Adorer. (Dulatin revereri, formé de re augmen-tatif, et de vereri craindre avecres-pect.)
RÊVERIE, s. f. Pensées vagues ,tristes ou riantes où se laisse allerl’imagination : Il se plaît dans sesrêveries. — Imaginations extrava-gantes, chimériques : Les rêveriesdes Astrologues. — Délire causé parla maladie : Il entre, il tombe enrêverie. Voy. Rêve et Rêver.
REVERNIR, v. a. Appliquer unnouveau vernis sur quelquecliose.
REVERQUIER, s. m. Voy. Re-verser.
REVERS, s. m. (re-vêr) * Le côted’une chose opposée à celui quel'onregarde ou qui se présente d'abord :Le revers de la main. Le revers d'u-
: tapisserie. A. Coup d’arrière-main:Il lui abattit la tête d'ttn revers ;d’un coup de revers. (Du latin re-versas pour retroversus, sous-enten-du ictus; coup tourné en arrière )—Dans les Monnaies et les Médailles,le côté opposé ù celui où est l’em-preinlede l’Etat, du Prince, du par-ticulier au nom ou en mémoire dequi elles sont frappées. — Seconde[iage d'un feuillet.—Disgrâce, acci-dent fâcheux : Revers de fortune ; ila éprouvéde qrandsrevers. —La par-tie des manches qu’on retrousse.—Portion des devants d’un habit, quise replie de part et d’autre sur lapoitrine et sur l’estomac.—En t. deMarine, tout ce qui ressort en de-hors : Allonges, gênons de revers. —
manoeuvres de revtsts, les écoutes,boulines et amures de dessous le vent
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des basses voiles.— Revers depièce de cuir ordinairenien I es .
qui se rabat sur le haut des ^A.— Revers de pa ré, un d e8C , n ilieupavé, depuis le ruisseau dujusqu'aux maisons.— Lereve rJ
tranchée, le côté qui est tourla campagne : Cet ouvrage e _ y
lu û revers, par derrière.
Fig-
ivais
côte
revers de la Médaille, mau»‘ ija ]jtésd’une chose ; mauvaises V • \ed’une personne dont on a niobon côté, etc. c e dd
REVERSAI, ALE , adj- 3 j, a p-d’un acte d'assurance donDÇ ,pupui d’un engagement précédélatin reverti retourner; P arC 9 escet acte se rapporte, retott -j|quelque sorte à l'engagent* 11 a j f cgarantit )— Diplôme réversOh^y t .rapporte à un autre diplôme-
très réversales, ou subsiant.,
versâtes: en Allemagne, 1
leur*!:
les Princes accordent à le“ rs
État*
ou !
provinciaux, touchant la cüllion des privilèges du P a y s ^ ta p]i ■maintien du culte qui y cl } ott cc" 12° celles qui produisent ou* 11réciprocité de droits,etc. — A 1 'RÉVERSAUX, s m- P 1 ' * 1rs-lemagne, certains décrets P sl les-quels on déclare que ce qui 8 rt jciisé par nécessité dans un c as ,P| eS pi-lier ne pourra nuire aux re i ja" snéralcs. Ce mot, qu’on troo v 0 ;--quelques Auteurs, est un fi? ; al iia |5
me : en France, on nV.inpque le t. de Réversales.
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RÉVERSEAU , S. m. B ^h‘ ,ra. d.) Pièce de ho» p ,ur d‘j
"S - 1
l’eau d'entrer dans la h u 1châssis d'une porte croisec-^j^Ci
elle est sur l'appui d’une
on la nomme Pièce d’apP ul ', re .t( r 'REVERSEMENT, S- m ' ’ A-<ce niait) * Action de reverse ■ a* Transport de fonds J’ unC ff!e n(-une autre : Faire un reversé ( | C la—En t. de Marine. Trari!P“ aI) , tU>cargaison d'un bâtiment^ ^jeu*'
autre. * Dans ce sens, on
REVERSER, v. a.
(re-
verser une liqueur dans un ^d’où on l’avait tirée. ’fairÇ ''I nouveau.—En t. de â ,arin - s ’ 0 n i"' ereversement de la carg al p a psbâtiment dans un autre- el n e "!jsens , on dit plus ordina ^ ( u-transborder. —Il se dit ugo etFinances et de Commerce l> e 'cédant sera reversé sur I eA. écriai
REVE R SI C Plusieurs ^ jc „ ^Reversis. A.), s. m. Sor . ^oie 5 ccartes, où celui qui f alt ln9 gag”points et le moins de m p 0la partie. (Du latin re , u Jiid' 1 ' ’retroversus, sous ente en s i n,,e .)parce qu'il se joue en 8 car te 'de tous les autres jeu* (ûU teS—Faire le reversi, fa ,rmains. . . f. ^
i, -ri)is 8C '
* RÉVERSIBILITÉlité de ce qui est révern
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