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devant le feu. A. : Rôtir une per-drix, un chapon. ( De l'allemandrôsten , qui signifie proprementfaire cuire sur un gril, faire griller ,de rost gril. Nous écrivions autre-fois rostir.) — On le dit de l'effetque cause la trop grande ardeur dusoleil : Le soleil a rôtitous tes bour-geons des vignes. — b aire rôtir ,faire griller : Faire rôtir de laviande , du poisson, du pain sur legril. — Faire cuire à la braise :Faire rôtir des marron*. — * Prov.et par exagération: C’est un feu àrôtir un bœuf, se dit d'un trèsgrand feu. — Prov. et fi g-: N* êtrebon ni ù rôtir ni à bouillir , n’étrepropre à rien. Il se dit des choseset des personnes. A.—Prov. : Rôtirle balai, passer sa vie ou un grandnombre d’années dans un emploi depeude considération, ou vieillirdansl’intrigue, dans la galanterie.— Rô-tir, v. n. Se cuire à la broche : Ona mis des poulets rôtir. — Se brû-ler, s’échauffer trop au soleil.
se RÔTIR, v. pron. 11 a lesmêmes sens que le neutre. — Il si-gnifie aussi quelquefois, par exagé-ration et familièrement, se chaufferde trop près , ou être toujours au-près du feu : Cet enfant se rôtit, A.
RÔTISSERIE, s. m. Lieu où l’on dé-bile de la vianderd/ie ou prèle à rôtir,
RÔTISSEUR, EUSE, s. Celui,celle qui fait rôtir de la viande clqui la vend ainsi en détail. — Rô-tisseur en blatte, Rôtisseurqui vendet fournit les viandes prêtes à rôtir,mais qui ne les vend point toutesrôties.
RÔTISSOIRE, s. f. (ro-li-soare)Machine à peu près semblable à unegarde-robe faite de tôle ou de pla-ques de fer battu, où l’on peut fairerôtir une grande quantité de viandeà la fois.
ROTONDE, s. f. Edifice déforméronde à l’intérieur comme à l’exté-rieur, * et surmonté d'une coupole:Le Panthéon, à Rome, s'appellemaintenant la Rotonde. — Il se ditaussi d’un abri formé d’une petitecoupole ou toit circulaire porté pardes colonnes, et ordinairement plan-dans un jardin : La rotonde du Pa-lais Royal. A. (Du latin rotondusrond. Le temple de Vesta, à Rome,de forme ronde , était appelé Ro-tunda.) — Rotonde, seditaussid’unesorte de collet arrondi à l’usage desPrêtres.
ROTONDITÉ, s. f. Rondeur ,grosseur. Il ne s’emploie que dansle style plaisant et ne se dit que dela taille. *Nocl, etc., le disent aussipour rondeur en tout sens : La ro-tondité de la Terre . Voy. Rondeur.(Du latin roiunditas.)
*nOTOQUAGE, s. m. Rétablisse-ment de la marque des futaies cou-pées. B.
*ROTOQUER, v. a. Faire le rotoquage. B.
ROTTAIN, s. m. Voy. Rotin.
ROU
ROTULE, s. f Anatomie) petit jos plat et rond, situé àîa parue an-térieure de i’nriicuiaiion du genou.(Du latin rotula, diminut. de rotaroue, petite roue, roulette ; parceque cet os ressemble à une petiteroue.)
ROTURE, s. f. Etat d’une per-sonne ou d’un héritage qui n’est pasnoble. — 11 se prenait aussi pourtous les roturiers. (Du latin ruptura,action «je rompre, emplo)é par lesAuteurs de la basse latinité, dansle sen9 de culture de la terre. Ondit encore aujourd’hui dans quel-ques endroits, rompre la terre pourla défricher , la mettre en culture.Anciennement, Fêlai de laboureur,de cultivateur, était proprement c«*-lui «le roturier. Ménagé, qui citebeaucoup d’auioriiés à l’appui deson opinion sur ce point.)
ROTURIER, 1ÈRE, s. \ro-tu-rié,iè-re) Celui, celle qui n’est pas noble.Voy. Roture. — il s’emploie aussiadjectivement dans le même sens :Famille roturière. Riens roturiers.— * Il signifie aussi adjeciiv., quitient du roturier, qui n’a rien denoble, qui est grossier : Cet hommea l'air roturier , les manières rotu-rières. Ce sens a vieilli. A
ROTURIÈUEMENT, adv. (ro-turiè-te-mon, * Selon les lois qui con-cernent la roture. A. — D’une ma-nière roturière. —*11 signifie aussid’une manière basse et ignoble :Cethomme-là pense roturièrement . Cesens a vieilli. A.
ROUAGE, s. m. (Mécanique) Engénéral, machine composée de plu-sieurs roues destinées à produirepar leur combinaison un effet quel-conque. — Toutes les roues d'unemachine. — * Il s’emploie dans cesens au figuré : Les rouages de cetteadministration sont trop nombreux,trop compliqués. A.—Rois de roua-ge , celui qu’on emploie à faire desro-tes.
ROUAN, ndj. m Cheval rouan ,dont le poil est mêlé de blanc, degris et de bai.—"Ondit substanliv.:Rouan vineux , lorsque le bai domi-ne ; et, rouan cap de more , lorsquela tête et les extrémités sont noi-res. A.
ROUANNE ( Acad. ), ROUANE( Trcv .), s. f. Outil d^ Charpentier,etc.., pour marquer les bois.C’est uneespèce de compas. — Instrumentdont les employés des contributionsindirectes se servent pour marquerles tonneaux. Il est acéré, concavecomme une tarière, et coupant des-sus et dessous.
ROUANNER, v. a (rona-nd)Mar-
quer avec la rouanne _ Rouanner
une pompe ( Marine ), agrandir letrou de In pom r e ou le rendre égal,lorsqu’il est chambré.
ROT 1 ANNETTE, s. f. f roun-nè- 1te) La même chose que Rouanne, \surtout dans la première accep- jtion.
ROU
ROUANT, adj. m. T. deQui étend sa queue. Se ui
Paon. MoH-
KOUBB OU QUART, s. m- ‘ ,
naie d'argent de Turquie qm a
pour 10 paras. ( ¥ 49 centimes.
du Dur. des Long.)
. d’or
de
rOUBrié, s. m. Monnaie nTurquie, ’qui vaut 2 francs „
tinies. On l'appelle aussi1;4de seqtiin. An. du Rur. desROUBINE, s. f. (Pèche) 1)3 '. eCamargue, canal qui coininu*^ j e _des étangs salés à la mer, ou P‘ ^quel un introduit l’eau ^° uC g’ e stRhône dans les endroits bas.un terme provençal. . j’ a r-
" ROUBLE, s, m Monnaiegent en Russie;, elle a cours P ^lOgriwnas, ou 33 allins^el 1 ’
30 grosz,ou 100 copeks. * L e r glde 1730 à 1703 vaut 4 frafl^gjcentimes; le rouble dep u ' s aUSS ivaut 4 francs. Le rouble os ^ ^une monnaie de compte, qui .j| yfrancs. An. du llur. des ^ oll ^'„aie.a .ms.'! le rouble en papier-uf 0qui ne vaut aujourd’hui q UL ’"
I franc. oisca u
ROUCK OH ROCK, S. m ^ r0 .d’une forcent d’une grandie r gll .digieuses, cité souvent dans* ^ ol) .les arabes. On croit que c’estdor. pu»
BOUCHE, s. f. Carcassevaisseau sur le chantier, sa 'ij t au s "turc et sans manœuvre. On
si ruche.
des
ROUCOU, s. m. Prépara* 10 ^ rC -semences du roucouyer, don ^ cU |elire par la trituration une r j
rouge, employée dans
la t ein .
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Q\ c
On en forme une pâte q u0f1 j 0 ppésen Europe, en pains ® nV ?es Jfdans des feuillesde balisé* j-iti*diens détrempent le roitco# et $el’huile pour se rougir lu c ° r *défendre des chiques et t * c . S u ef 0 ' s 'gouins —* Il désigne, q ut 'le roucouyer même. A. ko^\ROUCOUER, v. a. ( r ° U 0 * c oV - 1Peindre en rouge avec lu f ve f 's’emploie plus souvent c ° nl rt j r /i^ (|ïbe réfléchi : Les Sauvagese rouconer. (fO^
ROUCOULEMENT, s - l! r o0 t le *kou-le-man) * Le bruit q u ° r^ 11 *tourterelles et les pigu° IlScoulant. A.
ROUCOULER, v. n. y r mu rIl se dit du bruit, * rte refi fiS 'triste et tendre que 1u s leA., et les pigeons font a g0ïl t l*' 9sier. Ce mot cl le précédé u el4! ;a „onomatopées— *11 se dM Jfois, lig. et par I>! ;lisa " fe[T ,m e f‘jihomme qui tient a un rC u* ; , tpropos tendres et l a °8 x pt&.passe sa vie à roucoil é [ 0 iea uSde sa maîtresse. S n nU co^ er Vcomme verbe actif : "a
p/niwes Roucouler un*
boucouyer, S. m-t Ja0 , toArbre fort touffu, nn* 1 ! „ ô 0* a
les les lies de FAniêrUf »