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®AT7î„AIE. Voy. Saussaie.SAI'le , s. in [sô-h) ArbreUri(! moyeime grandeur, à Heurs
de;
"lacées, mâ es et (emclics surJ* y8 pie I- diffci ents , qui ci oit dans* 8 fieux humides, et dont les especes? n '- très nombreuses. On disait an-^nemeni sautX. (Ou latin salir,8 /' ï )*—Saule pleureur , espèce dej dom les branches sont plus, 0ll ipi('s et plus flexibles que rodesv s 'U ! c ordinaiic , et ictombenie, a la terre. A. — Saute mar-arbrisseau sauvage, qui croithoux humide-, dont la fcudle
Wr gc
arrundic, ridée, blanche, estj 0l ‘in-ute en dessous . et \ei te enl t’>n n (IciiitU e.
. SAIM s. ni. Mesure en Sui se. U| ‘ b s liquides. L^saum des ran-concordants cont eut 100 puisj lss C) 1M) litre .) L'ancien Siumborne contenait 100 pots de^ r,( i ( Uu litres t/2 }
. AI’hAthE adj. (sd-md-tre )*II ne£ llll ldoi* que dan- ces expierions :
^ainnatre, eu qui a un goût^‘l'rocliant de celui de l’eau do lai et goût saumâtre , saveur qui/Semble au coût de i’eau de la
>n Cr . A b
ÿ 8y UMÉE, s. f. ( sô-mée, il.)
ilt: mesure ilt; tenu d’envirun11 «‘«'pont
MIEU, s. m (v<5-m’V,d.)T. de
liüh -,
^ pour siisir les gros saumons
,r 's I.. l'onlogne.
. s *l MltllE, s. f (Marine; Trou| ) .' fc 'luus la veuille.' hiliinenis,lr . l'-quel passe la lèle du guuvcr
“ail.
ç 8 4l'MON , S. tn. (sd-mon, d)
c , e: " e de puiss ns osseux, holobran-j l<:8 ei aUluniinaux , de la famillej| Cs beru.opièies, i|ui,de l’Oréan eu
.''veui , n société, remomenl lesItères. Cl dont la chair esi rouge. 11 latin .ÿiï/wïd.)—M as.'C de plumh| a , *1 in, telle qu elle est sonie de“le. — Chez les Ciriers, vasegi c U, '(! pour fondre la cire des bou-
d. 8 -H'Mo.vé, ÉE.adj. (sô-mo-nep’ a *1 se du de rerlains poissons,|j ril, 'uiiè, entent des truiies. ipum I{ | |( ' la| r en est rouge comme celle
'‘‘Unions *. Truite sauni'ine.(ji*' 11 #, 0.\EAU , s. m. (' C-mn nd)tiii!"" uul l’elit saumon qui n’a p is" r '' l”' s toute sa croi sante : Des"'oueaiex tin Th n. A.
T *^MOxei.LE,s f (iô mo-nê. ie)die * .'.^''•l'U.N.un donné en Norman-ail| S e 'l'®ee d’appit qu’on appelle. u ’s ■) It-uuise.
ntep^ Ml HAGE, s. m. Action de' e dans la saumure. B.
Uy tM tRE , s. f. (sd inu-re, d.)*t V eur qui se forme du sel fondu»H, 8Uc 'e la chose salée. — Aon
*al/ d * . ,a ter,e • e5U marine llUUin! C ' ui c °ule dans les souter-
unt
»4t»
AGE, s m (wl na-je, d.)
SAU
Débit, trafic die set. — Faux-saunage,trafic de sel en fraulc des dioils.
SAUNER, v. n. (sû-ué. d. Fairedu sel
SAUNERIE. s. f. (sô-ne-ri e , d.)Magasin <J«* set .—î ieu <-ù se trouvetout ce qui! faut pour fabriquer lese!.
SAUNIER, s m [sô-nié, d ) * Ou-vrier qui n availle à faire le sel. A.
— Telui qui débite, qui \end le sel.
— En l. <le Pèche, relui qui ramasseet emploie le .«<7 pour la prépara-tion d**s harengs.— Faux saunier,celui qui vend, qui débile du sel enframl- et centre les ordonnances.
SAVNIÈRE, s f (sfi irê-re, d.)Vais eau, Ct ilVe, etc., où fon con-serve le sel.
SAM’E s. f- Voy. Salpa.
SAl riQt'ET, s m {.O-pi-Jiè, d.\<^ 0 : le le sauce qui piqw , qui exciteTappétit. (Des deux mots s cl et pt-que'
SAUPOI'RRER. v. a (sô poudre,d ) Founirr de sel. — Par extension,poudivr d'. ulre maiièr*-, comme la-irine poivre, etc.— En l. de Jardi-!'icr, eouvi ir*légc-en eut de fumier'sec des chicorées, ’es laiiu-s —‘ J|;.''emploie que quefois fig. et familiè- {rouent : Une trinque saupoudrée ,de qiiv’qnrs elog, mêlée de i|uel- jqurs éloges. — Un écrit saupoudré:d'erndiiion, où d y a une érudition 'supc» li iclle. A. '
SAl Qi:ÈNE, s. f (sC-kè-ne) T. de |Pèche. Dorade qui a six pouces de ;longueur. •
SAUR adj. m. (jor) Hareng saur, :hareng saié * t à demi séché à D* fu- 1tnée On dit aussi Hareng sauret ;(so ré Saur est une contraction de jsaure. j
SAURAGE, s. m. (Fnuconn.) ?re- 'miere penne d'n*, oiseau avant;qu‘i ; ait mué.
SAURE, adj m. et fem. (sô-re)I)e rou'e ir jaune qui lire sur lebrun * II ne’ se dit guère que deschevaux : Un cheval -aurt A (Desaur qui,en vieille langue gothique,signifie couleur rou se et enfumée.Trev , qui cite Scttlige* et Ménagé )
— Oiseau sciure, cl t. de Fauconne-rie, oiseau pendant sa première an- <nce où son pennage e.-t roux.
SAl RE, s. ni. 'Marine) Sur lesgafcrcs, la même chose que /est surles vaisseaux. — * Le saure, poisson(iu genre du gastré, du salmonc,de l’ésope. IJ.
SALUER. v a. (#0-rr) Faire sé-cher 6 la fumée. Voy. Saur etSawc.
SAURET, adj m. Voy. Saur.
SAURIENS, s. tn. pl. (Hist. oat.)Ordre u«* reptiles qui ont le corpsécailleux elaliongé, despatics muniesd'ongl<s, une queue souvent fortlongue, et des mâchoires garnies dedents enchâssées, tels que les lézards.(Du grec s/nuos lézard.)—* On l’em-ploie quelquefois adjectivement :Reptile * sanrirM. A
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SAURIN, s. m. (Ad-min) Sattrinde bouche, en t. de Pèche, harengsaur d’une nuit et laite.
SAURISSAGE, s. tn. Action desaur' * les ha*engs.
SAURISSERIE, s. f. (sÔ-ri ce rt e)En t. de Pèche endroit où l’on fumeH saure les h rengs.
6AUR1SSEUR et en quelques en-droits, SAUIUSSORIER, s m \SO-ri cenr, so tie) Celui qui saure lesharengs.
SA17RITE.S f (Hist naî)Pierrequi, suivant Pline , se trouve Jansle ventre d‘un lézard, dont le nomgrec est sauras —* Serpent sans ve-nin; espè e de b'zard. B.
SAUKOCTONE, s. m. (Archéo-logie Surnom d’Apollon, qui signi-fie qui tue un h tard. Praxitèle avaitsculpté en marbre nue belle statuede c-’ Dieu» à qui ou avait donné cenom. parce qu’il observa l un l< zarJqui montait sur un tronc d’arbre.(Du grec snurôs lézard, er kineû jetue )
SAUSSAIE, s. f (id-cr) Lieu plan-té de saute.#■ Quelques-uns disentsaulaie, ce qui e>l plus (Onforti.e àDam-bigre.
"SAUSSE, s f. Liqueur chaudepour reh uo-ser la cou cur de l’or. B
SAl SSURITE, s. f. Minéral mat,blanc, gris vi ^e r t
'SAUT, s. tn. (\d) Mouvement parleqn l on saute. (Du latin salins.)
— Chute : Tomber d un troisièmeétage, c'est un terrible saut .— Chuted’eau qui se rencontre dans le cou-rant d’une rivière, — En Musique,passage d’un ton à un autre par de-grés disjoints — * En t. du Haras.Action d’un étalon qui couvre, quisaillit une jument : L'étalon a don-né trois sauts à cette jument .—Fig :Saut de carpe , certain su ut que le*bdadins exécutent à p at ventre, en
s’élevant horizontalement À._
Saut périlleux, saut qu'exécutentles dateurs de corde et les baladins,quand le Corps fait un tour entieren l'air.—En t. de Manège; Saut d ■mouton , saute pricicuv p*r lequelun cheval «.'élancé et s’enlève de.-»quatre jambes presque en mémolirmpE en arreu lissant ic do*, et sansdoucher de ruade —Fig.; Faire lesaut , sc déterminer enfin à prendreune résolution où il y a do la diffi-culté , -lu péril. — * rig. cl fnm :Faire faire le saut à quelqu'un, luifaire perdre son emploi, sa charge.
— Fig.. A "aller que par sauts et purbonds, parier avec une vivacité dé-réglée, sans garder aucun ordre,au; une liaison dans son dLcours IIse dit aussi des actions, delà con-duite, lor:-qii*eUes sont précipitées etqu’cf/c-ï manquent de suite.—Farn.:Au saut du lit t au sortir du lit. —De plein saut, I oc. adv. Tout d’unsaut. — Fig. Tout de suite, sansfaçon.
SAUTAGE , s. m. (sâ-ta-je) Ac-tion de ceux qui fouleut ^qui sou-