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tre : Il n'est qu'en second.— 'Sur lesbàtimcnlsdc commerce, l'oflicicrquiest immédiatement après le capi-taine : Le capitaine et te second. A —Fig.,celui qui aide à quelqu'un dansune affaire, dans un emploi : Vousavez un bon second .—* E** set on l,îoe. adv qui marque subordination,infériorité, clqo’on emploie surtouten parlant d’un homme qui sert sousun autre : Capitaine en second, re-lui qui doit commander au defaut ducapitaine en pied '.Signer en se-on t,se dit d’un notaire quistg-ne avec ce-lui qui a reçu, qui a dressé l'ac-te. A.
SECONDAIRE, adj. m. et f (ce-gon-dê-re) Accessoire qui ne vientqu’en second.—Cercles secondairet(Aslronom ), tous ceux qui coupentà angles droits un des six grandscercles de la sphère. — Cercles se .•condaires de Cetliptiqne, dans leslivres anglais, les cercles de latitude.— Planâtes secondaires , qui tour-nent autour des planètes princi-pa’es ,—Cadran secondaire ou cadrande la St coude espèce (Gnonioniq ),les cadrans irréguliers ou décli-nants.
‘secondairement, a Iv. D’u-ne manière secondaire, accessoire-ment. À.
SECONDE, s f. (re-oonrfr)So’xan-tième par ie d’une minute ou d’uneprime, soit dans la division «tes cer-cles, soit dans celle «les leinp*.— Se-conde classe d'un Collège, celle quiprécède la Rhétorique. — Eu t. deDistillateur, eau de-vie faible qu'ilfaut repas-cr à h distillation.— Da'-sl’Escrime coup d’épée allongé de-hors et sous les arm»s. Voy Arm* s.On l'appele aussi; Tierce-basse Pa-r- r en .fécondé, détourner du vraitranrliant de son épée celle de l'en-nemi, sous un coup qu’il porte de-horset sous les armes—En Musiq .intervalle dissonant il un degré dia-tonique : Secon >e majeure, mineure ,diminuée. — Dans l'Imprimerie,épreuve d’une feuille déjà corrigéeen première ; Lire en seconde, cor-riger ta seconde. — Seconde qualitédes laines d'E«pagne, appelée aussilai n ségnvia» c, r llourct.
SECONDEMENT , adv. (ce gon-de man i En second lieu.
SECONDER v. a. (ce jyon-r/c) Ai-der, f ivor ser, servir qm-lqu'undansun travail, dans uueeiiireprise.darsune . ffaiie : *5 condtr tes vœux,les désirs, les bonnes in*entions de.quelqu'un .— Il signifie particulière-ment, au Jeu de Paume , servir defécond dans une partie ; // ri est pasbon pour primer , mais il s-condebten. A.(Du latin stcundare, fondesecundut dans le sens de favorable ,avantageux.)
SECONDines.s. f. pi. (Anatorn.)Le placenta ci les membranes quienveloppent le fu-tus dans le ventrede la mère; l’arrière-faix (Du latinsecuadince, arum, fait de sccundus
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second; parce que ces parties sor-tent les dernières dans l’accouche-ment.)
* SECOUEMENT , voy. SecoiUment A.
SECOUER , v. a. (' e-kou~é) Re-muer * fortement cl à plusieurs rep'iscs, en sorte que toutes les par-ties en soient ébranlées. A.; Secouerun arbre — Agiter pour faire tom-ber quelque ordure, pour nettoyer :Secouer un manteau. — * Se défairede quelque chose p >r un mouvementviolent : Ce taureau a secoué lejoug. A.(Du latin succnlrre, ou, sui-vant Ménage, excutere.) — 'Secouerfa poussière d'un habit , de. dessusnn habit, secouer un habit pour dé-tacher et faire tomber la pouss èrequi le couvre. -—Secouer fa tète, faireun mo ^ement de la tè'e. pour refuser quelque cho-e, ou pour se mo-quer île quelqu’un. A. — Fig. etfam. : La maladie l'a bien secoué ,bien tourmenté.— Prov. -1° Secouerles oreilles, marquer du mepisoude la répugnance, ne pas tenircompte de que que idiome, ne pas yèire sensdde — 2° Scoivr le joug,s’affranchir de la domination , semettre en liberté.— Secouer le jougde « passions, dompter ses passions.
sr SECOUER, v. réll. Se icmucrfortement, * pour faire tomber quel-que chose qui incommode: Les chien \sc secouent quand ils sont mouilles— Fig. et fa-». : H faut se. secouer,'•e <1 l à une personne à qui l’exer-cice, le mouvement «si necessaire;ci, dans un sens plus figuré, cettephrase sign lie , il faut agir danscette circoi<*tanre , il ne faut pasdenu tirer oisif et spectateur indifferont A
SECOUEUR, s. m. Chez les EpeTournera , ouvrier qui .secoue lespièces étaméus, pour en faire tom-ber les gouttes domin supcillues.—* En l de Forge, outil pour rompreles moult-s B.
SECOtMENT. s. in. (ce-kou-man)Action d • sec Uer.
SECOURAHLE , adj Qui secourtvolonueis, ’ qui aime à secourir lesauli es, à I* s soulager dans leurs be-soins A. : Il estfotl secou-able auxpauvres. — Il ®e dit pas-dveumntd’une place de guerre qui peut être-ccourue ; * cl, en re sens, il s’em-ploie plus ordinaire tient avec lanégative- A.: Celle place n'est plussecourante.
SECOURIR, v a. sur Courir. Aid»*r, «ionn*-.r<)u secours, assister dansle besoin. On dit secourir dans ledanger, aider dans la pt-ine, assisterdans le be-oin Le premier part d’unsentiment de générosité ; le second,d’un sentiment d*liuinaniic ; le troi-sième, d’un mouvenitml de compas-sion. Gnard . (Du latin succnrrere ,fait île la propos, sub, et «Je curr*re,proprement, courir au devant dequelqu un, et, par extension, courirà sou secours, ic relever, le soute-
tjiblé-
sus.)
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nir, le défendre, etc.—Se secourf-v. réc. S’aider mutuellement.
SECOl'HS, s. m. (c- konr) A'“ 'assistance dans le besoin- ü 7*
Secourir. — Troupes qu'on envn
an secours d’une place, «l'une an' ,e ’— Église bâtie j>our la décl' 3 ^»d’une paroisse. * Dans ce derm
sens, on «lit plus ordinairement *-> M
cnrsa e. A. . ^
SECOUSSE, S. f. (se-hOU-cntalion, ébranlement de cesecoué: Les secousses d’nn t rtlment de terre. (Du latin suc r1lS—* Il se dit lig., en par ant d' 1 '^teintes portées à la santé, à p 1lune, au crédit, à l'ordre clab 1 * ‘un É al, etc. A : La c ligue,J^rlui a donne une rude secousse.
SECRET, s. ni. (ce-tiré; |d uS, * tn5prononcent se-grè , du imh ns 1 *| U#la conversation : le premier estconforme au Ion usage) Ceêtre tenu caché, ce qi’il ne fautà personne. (Du latin secretnui, *de secrenu, part pass. «le sece rni >
• ' . ’ \ * ivscie
séparer, mettre a part.) — {jé«i 'lion, silence sur une chose cof ^Les affaires ont été traitées aVt!C > cS iplus grand secret. A. —Ce q ul ” 5su que de p»*u de personnes-" nUles sciences et 1rs arts, nmyen r °^ cr .de peu de personnes pour la ,; Ct-iines choses, pour produi''* 5taios effets. — * Dans les | ,r ' s " n [ .j!lieu séparé où l’on enferme I e Psonnirr, en ne lui laissant d e rü _^muniraiion qu’avec le geôlier- ^En Méeamq., 1° ressort cacl* c ‘
<!" Cache pratiquée oans unfort , dans un cabnet, etc.
1° Moyen , invention , adresse P fvenir à bout de quelque chose, P ^y réussir. —ܰ Silence, retrail^;^A° Ombre, obscurité. — E« l *lillerie, la lumière d’u» canon-
Secret de l'orgue , caisse »
quelle est reçu le vent du süU -qfpour le distribuer au som inltîl1 s soupape*. — * Le secret d- ^d'écrire, de t'orl de régner, ie , tde la guerre , de. ta politiq ,,e *la partie la plus diflicde, lasetiticllc de l'art décrire» ‘ i egner, etc — É/re du setret, . ts0 \irsetret, avoir part à qu«'q u<î ^lion , à quelque délibérationde gens souL admis . à qudq' 1 ^ ^sein caché. — Avoir te Aec p rü v*quelqu'un, savoir sonel fam : C'est le s cret de adie, se du d une chose qui 1•Je U uj le mun<le, et «I- ntq' 14veut faire un secret. On lé
piés dans le môme sens- t ç'fjtsecret de Polichinelle.
»io« $ cret, se dit à une p jaJ j-
pour refuser dr lui donner eo
sauce d’une chose. A. . ^.\e)
SECRET, ETE. adj- i ce '^ pcU
C.aehé; qui »’‘St connu re ,uS*de pcr-unnt'S. l^^'X***Vov. s. cret, 8 ni.)—Un p.^ ^
Misait se taire ^
Znïrtà» ce dernier