SEI
mouillez tes II) Sorte de chanson* s P a gnole. ( De l’espagnol cegui-
*SÉHeïlAN , s m. Poisson du
fiern-ft fii| urtî . g,
SÉinA . Voy Céiba.
SEICHE, s f. (cë-che) Voy. Sèche.SKin , s. io. Voy. Scherif.SKÏde , s m. Nom d’un pc r son-” a Rode la tragédie de Mahomet p trpilaire, devenu nom commun p. ur
d ( '..
le sectateur dévoué d’un
f Rner
Clique , l'agent aveugle des cri-commis p«r l’esprit «le parti ouP ar Un faux esprit de religion. B.
Seigle , s m. (cë-gle) PlaireBruinée annuelle, qui tient le pre-rang entre les b!és après le.Entent. On distingue, relativementa ^ culture, le seigle d’ete ou le tré-*? 0ï "* , le seigle d'hiver , et le seiglee P'intemos. Le seigle mêlé et cul-,v ê nvee le froment se nomme blé(Du |at. secale, fait, dans lesens, dcsccare couper.)—Le* c jfde a\cc sa pad c : Une uerbe deCouper ou faire les seigles.s ElGNEl U , s. m. (cè-gnenr ,ii l««z r/H ) * M a U* c. possesseur d’und’un Etat, d’une le» re. 11 estî r,ri c pnl. m ni d’usage en t. deUl ' s p. féodale. A. — Celui (le qu
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e une terre, un fief qu'on po--G—Lu terme de Religion, Dieuj. appelé absolument le Seigneur.,,8UI *-Chrisl est appelé Noite-Sei“ fe irr — Titre d'honneur qui seüt | n « à quelques personnes d-siin-a (>es par leur dignité cm par leur(Du iaiin senior plu
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MUS VU’UN,
•‘nrjen.) — Seigneur d'une mai
^ r -t'le\te (Astrolug )
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V du
la plant leVivre en S^uju- ur,
( J r °Uil Seigneur. magn diquemenl( p ^ ü m.: CYsf hh petit Seigneur .j.‘ dit t (* ur , Domine qui affecte «iep^l'oruiom» et qui n’en a point.-,| |P V = A t- ut Scgneur mut hoowhremire à chacun ce qui lui^ (| dtl'apics son rang, sa dignité,b'- Grand S• ignenr , l'Empereur^ u ns. — En Angleterre . tadc5 Seigneurs, la Chambre
Iç^ïGNErniAGE, S m. Droit qued e j ^ Prince pour la fabrication
* ninnr aie.
e «l d XEl IUAL > ALE, adj. Quie ligueur : 7'i te seigneurial.in,, ' 11 Appartient au Seigneur : Mai-()r 0 j*’' r '® ,i, ’wriû/<î. — Qui donne des
* de Seigneur : Terre seigneu
s. f. (cé-gnieû-rt-e)* e, 9He" ,Ul0ri1 ^ Seigneur —Teri c' Ur }°l ?.— Domaine, territoirefoj s état.—* Il s ‘ dit quelque-
<U tix ^ Mouvances, des droits féo-
^ la i Unti lerre ’ indépendamment«t 1 / ? rre même : Il vendit sa terre .v, jj, e,i réserva la seigneurie.. A.
jWienne République de* Va ièm’i ‘* assen| blée de ceux qui^•rr, Qïh a principale part au Gouent ï Le Doge accompagné de
se:
toute la Seigneurie. — * Seigneurie ,est aussi un litre d’honneur qu’ondonne aux pairs -le France : VotreSeigneurie. — il se dit quelquefoispar plaisanterie à des gens avec quil’on est très familier : Je. baise lesmains à votre seiqneurie A.
SEILLE , s. f. (cé glie, mouillezles//) Vieux mot qui signifié unseau de bois, et qui a la môme ori-gine. Voy. Seau. U est employé dansle tarif de !G6i.
SEIME, s f. (cê-me) Fente ou di-vision de l’ongle du cheval dès lacouronne * Seime qua> le, celle quiaffecte un des quartiers; seime enpied de bœuf, celle qui partage lesabut par le milieu, et qu’on appelleautrement soie. A.
SEIX, s. m. (ceiié) En général, lapartie du corps humain qui est depuis le Las du cou jusqu’au creux del’estomac.— En particulier, les ma-melles des femmes : Le sein drt.it ,le sein gauche; elle a mal au sein .—L’endioit où les femmes conçoiventet où elL s poiUnl U ur fuit: Lefruit qu'elle, parte dans son sein. —Fig , l'esprit ou le cœur de l’homme :Déposer ses secre>s dans le sein d'unami Cette fâcheuse nouvelle lui aplongé le poip<nrd dans le. sein, l’aextrêmement alll gé. ‘‘Fig ,milieu.Vivre au sein de .'G famille , parutla guerre nu Sein d'un Ê'at. À. —Golfe ; en ce sens, c’cst un latinismeusité seu ornent d.ins cette phrase,le sein Persiqne. ( Du latin sinus,emploie dans toutes ces acceptions.)
— Le sein de la terre, de ta merce qui est au dessous de la suif.icede ta terre, de la mer.— Por'cr q >elqu'un dons s- n a.-.» , le chérir l< ndremcul. A. — Fig : l° Lesein d Abraham, le lu U «le repos en étaientles é'us avant la venue du Sauveur
— ï° Le sein de la <ih>ire. le s« jour«le- Bienheureux. —3° Lesein det'figli*e , la Communion de l ÉgliseCatholique.
SEIXCHE, s f. PÔ lie. Qui SC faitdans la Mediterranée, aveu «te grandsfilets pierre, et Ilot tés, dont on entome un banc de puis-ors On I ap-pelle aussi Enceinte, et il parait queSouche n’ebl qu’une coiruptioü dece mot.
SEIXE, s. f. {cê ne) Espèce defilet qui se tr; ine sur les grèves.
Du latin a aguna, fait dans la mêmesignification, du grec sagéné, mollacédém* men. Ménagé )
SEIXETTE, s. f. (Pèche) Voy.Sam* tic.
SEIXG, s. m. (cem , on devraitécrire sing de Signnm) Le nom dequelqu'un, qu’il met au b«8 d’unelettre, d’une promesse, d’un con-ii al, etc., pour ic certifier et fe con-firmer. On dit d.ms le même sens ,signature. (Du latin s gntim signe,marque; parce que, du Du Conge,on apposait anciennement le signede la croix au bas des actes avec lesaignalures , comme un symbole du
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serment qu’on faisait d'en observerle contenu .)—Se tvt privé, signaturequi n’a point été faite en présenced’un officier public — Diane-seingou blanc-siijné, papier signé pourêtre rempli à la discrétion de celuià qui on le confie.
* SEIZA1X , s. m. Drap dont lachaîne est de 1G00 fils N.
SEIZAIXE, s. f. (ce zè-ne) Grosseficelle dont se servent les Embal-leurs. -- Paquet de seize cerceaux.
SEIZE, adj. numéral, (cè-ze)Nombic contenant dix et six. ( Dulatin sexdecim , sex et decem.) —Faire preuve de seize quartiers ;dans les Chapitres d Allemagne ,prouver sa noblesse lum du côté despères que du côté des nxères, en re-montant jusqu’à la quatrième géné-ration. — On dit subst. le seize dumois, pour le seizième jour du mois.Un seize , la seizième partie d’uneaune. — Livre in-seize , ou absolu-ment un in-seize , livre dont chaquefeuille forme trente-deux pages ouseize feuillets — Ler Seize, factionfameuse, dans 1 histoire de France,qui se forma à Pans en 1570, pen-iidiu 1rs troubles de la Ligue, aiusinommée des seize quartiers de Pa-ris, à la tète desquels furent misd’ bord les seize plus factieux deleur corps.
SEIZIÈME, adj. (cè-:iè-me) Quisud immédiatement le quinz ème —-sub.-tant : Un seizième, la seizièmepartie l’une chose.
SEIZIÈMEMEXT , adv. (cé-zié-mcntouf hn sememe lieu.
SEJOI R, s. m. Temps pendantlequel ou demeure en un même lieu 1 .h a lait un long séjour en <e pays-là. Voy. Séjourner .—* Il se dii quel-quefois, p«»r analogie. en pul .nl «les(N.ux qui retient plus ou moins long-iemps eu quelque endroit ; «lu sang,d«'S tmmi u« s dont la circulation estai rélér, etc.: Le séjour des eau r dansi.n terrain. I.e Sejmr des humeurs
dans que que partie du corps _Ï1 s::
dit aus>i du repos que l’on prend envoyage: Les troupe* ont m une lon-gue marche à faire , et peu de se-jours .—Il se dit également du tdtnpsqu un I/Liment de guerre passe enrelâche. A. Séjour se d t encored’un lieu considéié par rapport à lademeure qu’on y peut faire : Beau,agréable séjour ; séjour délicieux ,la cour est le séjour du luxe.
SÉJOI RXÉ, adj Reposé : qui apris du repus apres un grand tra-vail : // e t gras ci Stjnu né. Il <vtfamilier * cl il a vu ill t ( De sé-journer, qui a séjourné long tempsdans un môme lieu.)
SÉJOL’IIXER, v. n. (céjovr-ne)Demeurer quelque temps dans unlieu, y faire son séjour, * ou s’y ar-river, s y reposer lorsqu’on est envoyage. A.: li a scjowne long-tempsà Paris, On l’emploie souvent sansrégime. (Suivant Ménage, du latinsuhdiurnare, formé dans la basse I$-