Band 
Tome second.
Seite
638
JPEG-Download
 

638 SEM

poses d'un même nombre de pyra-mides semblables et semblablementdisposées —Nombres pions sembla-bles, qu’on peut disposer en rectan-gles semblables, c'est-è dire en rec-tangles dont len rôles sont propor-tionnels. — Quantités semblables(Algèbre), relies qui contiennent lesmêmes lettre* «t précisément lemême nombre de lettres.

semblable, s m. * Le pareil,celui qui est de la même etpèce. N.Il na nas son semblable, Nous de-vons aimer t'O't semblables,

SEMBLABLEMENT, adv. (tan-b'a-bte tuau ) Pareillement, au>si 11est vieux.—On dit encore en Géo-métrie, seinbiub'ewent p'acé, placéd une manière semblable , corres-pondante.

SEMBLANT. s. m. (saiblan)Appaience;. * U ne sc dit qu’en par-lant des personnes et ne .-e prendqu’en m uv.ise part; Ion dit dansle même sens b tnt 'f tablant et fauxsemblant. Voy. Sembler — Fairesemblant , ftinhe. Il fait semblantde dormir, faites s+’rnblmt que vousle savez —* Fana., nefoire semblantde rien, prendre un air indiffèrent,avoir attention à ne rien li re, à nerien faire qui puisse donner A con-naître ce que i on pense, le des einqu’on a : Si vous vont- z reusdr don-ve’te <fjiire, ne faites semblant derin A.

SEMBLER, v. n. (san-blé) Paraî-tre, avoir une certaine qualité * ouune certaine nrmière d'èire A :Ce, iétoffes me semblent belles ; vous mesemble z tout triste, tout mélancoli-que. Paraître est plus usité et plussûr, principalement aux temps com-posés et avec le régime de i’infimnf.(Pu latin iimulare feindre , contrefaire, imiter, fait de similis sembla-ble, et que dans la buse latinité ona dit pour sembler, ressembler, quien ont clé formés. Ménage, Case-neuve.)

SEMBLER , v. impers. Il mesemble , il vans semble que. ... Jecrois, vous-croyez que... .Dans cetemploi il diflère de paraître, en ceque sembler annonce un résultatd'apparences plus légères, plus fdiblés , plus douteuses ; paraître , unrésultat d’apparences plus positives,plus fortes, plus certaines : U sem-ble au premier coup d'cril, il paraitquand on y regarde de plns prés .—

* Sembler , impers, se joint aussi !avec la préposition de : Que vous isemble, de cette affafre ? que pensez- !vous de cette affaire?—On dit sou-vent, par manière de parenthèse,ce me semble, selon moi, à mon avis:La vigne est , ce me semble, peuavancée,b ce qu’il me p-rail.—Ion* >parti) ez demain, st bon vous semble, jjj Cela vous^ plaît, vous est agréable. 1

SEMÉ ÉE, part, p et adj VoySemer —Picin , rempli : Ce cheminest semé de peurs. — En t. de Bla- I§OD | M dit d'un écu , d’une pièce '

SEM

honorable, chargés de fleurs, etc.—En t. de Chasse, un cerf mal semé,qui a plus d'andouiüera d’un côtéque de l’autre

SÉMÉIOLOGIE, s. f. (cé mé-io-/o ji e ) Parité de la Médecine quitraite des signes et «1rs indicationsdelà maladie ci dy b santé. ( Du gn cnémefan sbne, cl loyot discours.)On dit au<si Séméiotique.

SÉMÉIOTIQVE , s. f. [ré-mé-io-ti-ke) Voy. Stmèioloyie. (Du grec.féméion signe, indice, d’où séméioôje donne des signes.)

SEMELLE, s f (c*-mè-1c) Piècede cuir qui bit le de sousdu suuber,delà boite, etc. (l)ti latin snppa ,dans la signification de la nina lamede bois, etc , dont on fait, dans labasse latinité, le diminutif snpclla.Ménage.) * On dit aussi, semelle deli.'tje, de faute, de t ri >, qu’on metdans sa chaussure pour se garantirde l'humidité. N. ••• Le dessous dupied du bas —Morceau de lmlc,etc ,dt.nl on garnit le pied d'un bas delaiwylc soie, etc.: Moitié d< ssanrllesA des bas. —Mc-urc de la longueur dupied : /' snmp doute, quinze sarn-lles .—Pièce de bois soutenu'! d’ui opotence, qui mdc à supporter despoutres quand le mtr nVsi pas assezfort, etc.— ’ En t. de Marine , piècede bois pble, rni'C sous u » co*pspesant pour sevir à b* f.iire glisser.— En t. d'Artilîc» ,; e , planchdte de: bois fort épaisse, qu: se place entreb s deux flasques d’un affût, cl surlaquelle le canon pose. —On donnele même nom A diverses choses quiont la forme d’une SMnelle de sou-lier ou de bas — T de he Voy.

I aune .—En l. de Bouclier , le se-cond morceau du cimier ou de lacuisse du bœuf Enl deMonnoycur,poids de semelle, le pouls réel d’es-sai des métaux d’or ou «l’argent.

Semelles, pl. Flambe du fondd’un bateau. — Espère «b» jêtisse-rie pl te et feu-lldée. On dit com-munément Semelles A la Payai e. —-Prov.: Battre la semelle , voyager àpied. — * Battre ta semelle , se ditaussi de deux enfants, de deux éro-liers qui, pour s’échauffer, sautenten cadence , et lèvent une de leursj-wihes ou toutes les deax alternati-vement , de manière à frapper lasemelle l’un de l’autre. A.

SEMENCE, s f. (cemance)Gra.n que I on sème. (Dulatin semai,contraction de serimen , fait de se-rere *emer.)—Par extension, tout ceque l’on sème, grains, graines,noyaux , pépins . etc., toute partieenfin qui renferme le principe d'unenouvelle plante de la même especeque celle dont elle est une produc-tion. — M 'itère dont les animauxsont engendrés. — Fig. Cause éloi-gnée qui produit tôt ou lard son ef- Ifd : S> tnettcei de prorés , de gu rre,de discorde, de — Espèce de petits

SEM

Semence de perles, très petite^

uatre ou

jx'rles dont ordinairement qmnq ne posent qu’un grain.metice de diamants, liés petites pa**'Celles de diamants dont ou orne Icibijoux. A. —* Semences froides tgrain* s ’ " es de leur écorcet

qu‘».n emploie pour apai-er les coj J-q es , les douteurs «le reins, etc,distingue les S met, ces houles m?jetircs et les Semences IWddrs ■«»'neur-s: les premières sont U’S S ra, ‘

- - • - I - -- uni . des

nés des melons , des courge* ,pas éqitcs cl des Confonduc-* 5 »

autres sont les graines de b'b 1 **:chienne, d'endive et de pont’l 1— 4 Semences chaudes, anb> cul *fenouil, c .rvi. B.

"SEMENCIXE, S. f. VüV.toiiw. oa

SEMEN CONTRA , s. m- l ^prononce sen.ène. ) A. Voy- $ :in

I ici-

SÉMEXTIXES , ndj. f. P>- 'man-’i he t Ft-ries semetitineS * .q'*e les an< iens Uomams celé '•dans bj temple de la Terre, ° r [ tc -renient le de janvier, p<’UC ^ ^nir de bonnes s« mailles ( D ü ‘ \S'm»t,t : tiœ, fait de sanen ÿ( ,lieM j r e

SEMER, v a. (ce-me) Fr'' 1 '' 0«lu giain ou de la g»aine sut’terre prépaw e. pour les fai ,etbiire d muliipl.er; * mettes .

serm-n es en terre. A .: Semer du b '

du gland ; saner un ch 'mp<terre (Du lutin sem'tmre.) ' .

dit fîg , en parlant de certaine*fses que l'ut» répand , que l’ 0 "çà cl là, que l’on dissr'm' ,Jt ‘ ' ^avait st-iué des fleurs sur j|ir.

soge. A- — Il s’emploie au'* 1 ^au sens moral , pour répandre- ^mer ta discorde. Semer des ,rT< ., e!( .d** faux brx'is Semer des l" f *

— * Fig.: Semer de f aryen 1 > d |S ^

btier l’atgcrit à plusieurs prfs°, ^

pour les altner dans son pa' 11, ^•Semer des pièges sur /esqie/qn’nn, lui tendre de ’ f ye

embûches. A.—Fig.: Semer en ' ■

ingrate, inslruifO «les- p<u> <,,,n * ^j c un’en profitent pas — Faire «■I ' 1 n

à des ingrats. — Semer JlU r . v é*( Arquebusier), le mesurer ,r»fier. ^ >/tr a

nnè. p se

1 Semer , Ensemencer.

S*« :er

rapport au grain; enserrt'rapport à la terre On .'tW i ’ ,c ’

on eru.-ntene. un etrmip.

Semestre, a,)j. (Jui 'f« re f ’ smois. Il sV-st dit et ,| C s <;orr l p ;, f r "| ilservaient par .lemi-an" 1 ' - '' 8 >Officiers qui ne scrvinenl 1six mois rlans urie (!onipné’ n ’ f ' - , I ctlaiin semeurh, (orme de * ex sl, ’de mru.ii mo-s.) •,

semestre , s. m Espace de J'

mois; srmrMre de Jrunrr • _ ^Juilh t. ,Ou latin neme.trium ) .

tc du aussi des rentes, des trait®ment* ( | U | se paient par scuiestr ,à la lin iJ« eliaque semestre : l'rie^le sentertre rchu. Il a reçu, il 11 loUchd .ion aanettre, le second sente*’

’îicri.

qui

dis

rions dont la tètebeaucoup de soin.

est faito avec