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Tome second.
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'°>Tïinlc de civilité dont on se sertPpur dite à quelqu un qu’on est à sa

^'•position, q u’un est piêi à fairece

jlJJi pourra lui être utile ou agréa,*• A — Prov.: Service des grandslett pas héritage ; on est sou*^ Cn t mal récompensé de servir lesG, ’«»nds

Servidou, 8. m. Chaudron deSftv (*ntu*rie. B. N.

FRviETTE s. f. Linge de ta-’*” qui sert aussi àd'aulies usages•^'tivani Ménage , du latin servire|' î v i r , à muse de l’usage qu’on en" ll »ou plutôt de s-rvare sauver»1 ;Tu *> r ver . parce que la serviette^Péche qu'on ne gâte soo habit )p.FRViLE, adj Qui apf.aitenl àe *3l d’eselaxe, de domestique : Km-^ 0, \ condi ion se)vile. — Fig., Bas,Ripant : Esprit, ame servile ; com-sance i flatterie basse et servile.

latin Acmi/M.)— " En l. de Lit-^ratUre CL d'Arls.qui s’attache trop* ' ‘nutation ou à la lettre d’un oh-: imitateur , traducturserv te.dit dans un sens analogue : Imi-l0 "V>fi, copie, traduction servile. A.*** En i. de Théologie, on dit crainteT- Vile par opposition à crainte— OEuvre servile , ouvrage^ üe l'on fait pour en retirer un pnx., Futilement , ad? {cèr-vi-D'une manière setvife.SERVILISME, 8. m Esprit,Oléine de servilité B. Mol nouv* SERVILITÉ , S f Esprit de^ rv Ùude; bassesse d’aine. — En‘^Littéi ature etd'Aris, exactituder 'ile ou trop scrupuleu-c: Cette^flurtwn a trop de servilité. A.

8ERV10N, 8. m. Outil de sau*,Cr pour retirer le sel. B.h. FaviOTE, s. f. T. de Marine.c « de sapin qui sert à fut mer■ron et à le tenir en état.

^ Frvir, v. a. Sur S ntir. Êtrep^niatue comme son domestique:«•onnr ne peut servir deux ruai» neutralement, il sert ùlatham-A la cuisine ; et sans régime, il

(h *** 7 P' us > ^ ne P eut P^ U!t serv * r '

J 11 'atin servire .)—* Par extension,^ndre à quelqu’un les n.êmes serqu'un domestique rend à sonp a lr e : Elle se dévoué à servir tesElle servait sa vieille mère| f t,n '- —Il signifie au si, pla. erttiets sur la table : Servir le po-le dîner, le souper. A.— Pon-„ f 'l'une viande, d’un mets à quel-p Vn des convives : Serre» de laj rc ™ l ’de I de la perdrix à... — Ren-// , * l>ons ofnees, aider, assister :ie tX) . a bien servi dans cette affaire ;

j"’ 9"elqit'un de ton crédit.( iit e ">ir Dieu, l'adorer, 1'nonorcr,Un- 6 re qu’il eommande. — Servirm e ,' at> le, la rouvrir de plats , dett e ls ' etc—Servir son mutirc ù ta-* lc ,' lui donner à boire, des assiettes,tn, e ' En t. de Finances , servirpayer le retenu, rintérètÈ 0 . c "' m, ne Constituée en rente —''*• iurispr., tervir vue rede-

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vance, acquitter la redevance con-verun A. — Poé iqoement , servirune Dame , lui renure des soins as-sidus; faire profession d’ètre sonamant. Il vieillit.—F»get fam : Ser-vir quelqu'un ù plats couverts , luirendre en secret de mauvais oifîces— Servir la patrie, faire quelquechose d’avantageux pour elle. -* Servir une pièce de canon, un mor-tier , faire les manoeuvres neces-saires pour tirer le canon. A.—Ser-vir bien le canon , l'artillerie , l«*slirer avec adresse et diligence. —Servir nue pompe, la faire jouer.—Prov. et fig.: Servir un p*at de sonmétier , dire ou faite qut (que chosequi tienne du caractère qu’on a, oude la profession qu’on exerce A.

SERVIR v. n ÊUe«mployédansle service militaire : Servir sur terre ,sur mer ; il sett bien, il a servi son »un tel general .— Au jeu de Paun ejeter la iullc sur le toit pour qu\ l esoit reçue par ceux avec qui l’onjoue En ce sens on dit aciiv. «tansle style figuré et fam. : S rvir quel-qu'un sur les deux toffr, lui fournirl’occasion de faire aisément ce qu’ildésire.

SERVIR X , v. n. Être d'usage :Cet habit ne peut p'H\ me servtr .—Être bon pour.,.., èite p»opic oon-venabls à ... Cette machine sert àbeaucoup de chose*» — Servir de ,'cnir la place, faire l’office deV lui a servi de père ; il vous servirad* Ecuyer, etc.

se SERVIR, v. p. Se rendre desse» vices à soi-niôme — Se prévaloirde quelque ch. se —S’aider de quel-que chose ou de quelqu’un. U*e'de, employer: * Méthode dont ondoit se servir N Voy. U^er. — * I 1s’emploie quelquefois en parlant despersonnes: Il se sert depuis long-temps de ce tai'lenr, de ce cardon»nier. A. «— * Être servi : Ce mets se■sert sur les meilleures tablas. N

SERVITEl’H, s ni. Celui qui e^tau set vice, aux gages d autrui, quiest salai ié paraufui pour quelq efonction sulialieinc.il se dit surtoutdes domestiques A Danscc derniersens . il ne se dit absolument qu’enstyle de Pratique et dans les traduc-tions de l Éen.ure Sainte. Pans ledm' ours ordinaire, on y joint uneépithète : Bon , fidèle , vi.ur servi-teur. (Du latin seivus Saint Augus-tin a dit servitor.) — En l. de Civi-lité, fort attaché à .. disposés rend' eserine»- : J'étais fort serviteur de vo-tre JimilteVoire serviteur, votretrès humble serviteur , formules decomolmenls.

Grand serviteur de Dieu , hommed’une grande piété. — * Serviteur desserviteur* de Dieu , qualification quele pape se donne dans ses bulles —Serviteur de l'Etat du roi, se dîtquelquefois d‘un hou me xélc et fi-dèle dans ce qui regarde le servicede l'Etat, le service du roi: l'Etatne doit pas oublier ses vieux servi-

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teurs. À.—Prov. Je suis votre servi-teur, je ne suis pas de votre avis,je ne saurais faire ce q"e vous mepiopurez On dit dans le même sens,.serviteur aux orgues. —Fam. Sen*i-teurà.- i il n'est plus question de...Serviteur à la promenade. — On ditpopul. à un enfant, flûtes serviteur ,pour saluez. * Cette locution vieillitA.

SERVITIDE, s. f. Esclavage,él .1 de oe.ui qui est serf, qui e>t esCiave. La servitude , du Bouband.impose un joug, et Vtscfovage unjoug de fer : dans la servitude onn'est point à soi, dans l'esclavageon est t' Ui à auitiu; la servitudeabat, \'c'cl»vai,e abrutit ; en un mot.Vesc’aiage est I» plus dure des ter-vimdis. (Ou latin s<rt’f(t*f.) Ausens moral, la servitude du péché yfa servitude, d s pa.ssi' nx, IVlat d’unhomme aS'Ujelti au péché, livré hses [>assions. A.—«Serii/udc, signifieaussi, contrainte, a9*ujeuis>einent-’ Il est oblige de se rendre là tousles jours , d telle heure , c'est unegrande servitude. A — En t. JeDroit,assujettissement impo.-ésur unfonds » sur une maison; obî'gallonde souffrir le passage, u»<e vue, et' -— * Servitude reelle, la servitudequi regarde leschtecs, le-* imni' u-b f **s, par opposition à servitude per-sonnelle, celle qui concerne les personnes À.

SÉSAME, s m. Plante communeeu Egypte et dans les In les, dontla graine qui porte le même non-est aliment dre, et fournit une huilebonne à l'iôler (Du grec séiotud .

SÉSAMOÏDE, adj.T- d’Analoniie.Les os se*anwl tes, petits os placé*dans les joinluie* des doigts . ainsinommés Je leur ressemblance avecla graine de nésatne. (Du grec sé-same sésame , et eidos forme , ressernblaticc )

SÉSAMOÏDE, s. f Sorte de plante.On a donné ce nom à la Gaude ero»fee, espece de ré>éda.

SESUAN, s tn Sorte dVbrseau qui croît en Egypte. 4 et d >•le suc digcsi-f modère le flux R

SÉSÉLI DE MARSEILLE, Tl\OUL TORTU, s m (Manie v>vac»-,ombell ferc. originaire l^spnvchauds, dont b s feuihes ressembleà celles du fenouil, * ci qui port,une graine longue et àcre, employaidans la composition de U theri .queA. (Ou latin P r > 5 <1** g r ce

seseli.) —Séseti de Wou/p, //îVr ;c’est la Saxifmae des Anglais ou després.— d*Ethiopie, Voy. Bup'envreen arbre. — de montagne. VoyLivéche.

* SÉS1E, s. f. Sphinx, genre d*-lépidoptère. B

BESLÈRes, s. f. pl. Famille de»graminées B.

SESQUIALTÈRE. ndj (cès-fii-al-tè-r*) de Matin'imiiques Raisonsesffniahère, raison -le plus grand?inégalité tntre deux termes dont