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Tome second.
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8ÉVÉIÏ0IVUE , 8. t. Saillie d uotoit sur I» rue. Voy. Snbgro^de.

SÉVICES, s. m. pi- T. de Palais,"auvais traitement * que fait unà sa femme , ou un |>ére à scsf ()U un maitie à ses ,«er\i■f Urs »etqui va jusqu'aux coups A.'. 1 h»tin sœvitia cruauté, inhuma-nité.)

* SÉVIR, ▼. n. *Apir avec rigueur:n «evi contre ce scélérat , con-

tre

Ccl abus. A. Il sc dit surtout des

^ a Uv;ug traitements exercés par lej P° r ù ur à réparti de l’inférieur,et

des

Puni'ions ordonnées par le Juge

J?® 1 '* Its coupables. (Du latin sæ-

SEVrage , s. m. Action de se-6t — Vemps où l'on sèrre.®EVrer, v. a. (ce-vre) * Oter à un‘^l'U'usage ilu lait de sa nourrice.Ur le faire passera une nourriture^solide : On na sevré cet enfantans. A. (Du latin separareParer; séparer un enfant de sa■ tlt *>ce. Sevrer, en vieux langage,j^'liait séparer —On ledit aussi ,.des animaux: Set>er un v eau, un^ ?e o, etc. — 2° de quelques plantes:une marcote .— Fig., Priver,u, tror 'quelqu’un de quelque rliol ° n l '° sevre. des avantages quej, ** Plao lui procurait. A —Se xe-* **• verb. ré fl. Se retrancher quel-j. e( ^hose qu’on aime, s’en abstenir,, priver.

I ft s EvreI!SE , s. f. Femme qui al- ®°‘ti <)e sevrer un enfant: Une^ tevr*u>e. A.

^r^XAGÉNAiRE, s. m. et f. eta J' (réi-.sn je-nè-re) Qui a soixante' (Du latin sexagenarius , formésoixante, et d ’annus

*®AagÈNE, s. f. Voy. Sextant.Ij^XAGÊSlMAL, ALE, adj. Frac-Hj ’ *ear age/.nnales , dont le déno-,*>- est une puissance dean le. Ce met n’est usité qu’en<oi. run ° ni >e. ( Du latin sexagaimus'^"liéme.)

iH t , e JtAGÉSIME, s. f. (cèk sa-jé zi-hdij . ' D manche qui précède det oj J°Urs le Diieanche gras, et deIe . jour de Pâques. (Du la-is ,_ Xr "ti'3i>na , sous entendu dtrs,

)

®JXnniième jour avant Piques.Q U| Sangle , adj. (Géométrie)«t JP*' angles. On dit plussouvem•ij 11 u * hexagone. ( Du latin sex* angle.)

«tl ^ANGULAIRE. adj. (segz-L r A an g leS - — I* e ? 18, *pstantif masculin , et se ditf iit. ^ 0,,s °ndu genre du cheval ma-8 fc)t

<foj *-DigitaïRE , s. Personne, ü|ji* v, ‘f six doigts.—On ditD'etivement : C\ st toi enfant4inj. 'Q’tai.e. (Du latin se* six , et

8tv

Juti ,' 1|,<J ITAL, ale, adj. Se du

a Wfn ll une " ,al " qU ‘ 3 SIX

^'Jt j lal >n *ex six, et digitai

G EX

SEXE, s. ni. {cèk-ce) Ce qui faitla différence du mâle cl de la fe-melle : Le sexe masculin, et le sexeféminin.— Le beau sexe ou simple-ment le sexe les femmes : ll a ; mete sexe. Cette f çon de parler n’estplus du bel usage. —* Sex*, se ditaussi en parlant des plantes : Beau-coup de plantes réunissent les deuxsexes dnn' leurs fl urs. A.

SEXTANE , a lj. f. (cèkx-ta-ne)T. d<- Méd Fièvre sextane Qui re-vient tous les six jours. (Du latinsexvns sixième.)

SEXTANT, s. m. (rèlts-wn) EnGéoméirie sixième partie d’un cer-cle, arc de 60 degrés.—En aetron ,instrument qui contient la sixièmepartie d’un cercle ou 60 degrés Ondit aussi Sexagène , s f. (Du latinsentons la sixième partie d un tout,formé de sc.r/M.tsixième )—Constel-lation méridionale introduite par Hé-ve/ins et composée de douze étoiles,entre l'Hydre et le Lion. On la nom-me aussi Sextant d Uranie.

SEXTE . s. f. (rékt/e)Une dessept heures rano’iales qu’on récitait autrefois a midi, ou à la sixièmeheure du jour artificiel. (Du latinsexta sous-entendu hora, la sixièmeheure.)

SEXTE , s. m. I*a collection desDécrétales faites par Bonface VIII.

SEXTE, adj m. T. de Gabelles.Re .Ltre sexté, qui contenait le nomet les facultés de ceux qui devaientprendre du sel à un grenier.

6EXTIDI, s. m. Sixième jour dela dé«*ade dans le calendrier répu-blicain

SEXTIL, ILE, adj. (cêks-til) As-tron. Aspect sextH t aspect de deuxplanètes éloignées entre elles de 60degrés, c’est-à dire de la sixièmepartie du zodiaque. (Du latin sexii -lis, fait de sextus sixième .)—* Annéesextile, se disait de l’année républi-c ine, adoptée en France, quandelle avait un jour de plus, ce qui ar-rivait tous les quatre ans.

SEXTULE s. m- (céA*s-f«“/e)T.dePhan» arie La sixième partie d’uneon e oit quatre scrupules. (Du latin$>-xtula, fait dans la même significa-tion de sextus sixième.)

SEXTUMVIR s. m pris du latin.(Ant q ) Sexvtmvir Augurai , l\mdes Piètres attachés au culte d’Au*guste déilîé Iis n’étaient que sixdans les provinces, et c’est de léqu’ils avaient tiré leur nom; mais àHome, il y en avait jusqu’à vingt-cinq. (Du latin spxtus sixième , etvir homme, personnage.)

SEXTUPLE adj de tout genre ets. m (i èks tu pie) Six fois autant:Douze est sextuple de deux. Sub-stantivement : Le sextuple de deuxest douze. — En musique, on a «ap-pelé improprement mesure septuple,la mesure à deux temps composéede six noies égales, dont trois pourchaque temps.

* SEXTUPLEE, v. a. Rendre six

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fois plus grand, multiplier un nom«bre par six. A.

SEXUEL , ELUE , adj. {sèksu-èl y èle) Qui carac'érUe le sexe dansles animaux et dans les plantes :Parties sexuelles ; qualités sexuel-les, — ’Qui lient au sexe : Instinctsexuel. A.—En Botanique: àys’êmesexuel, système de Linné, fondé uni-quement sur les organes de la géné-raton n àles ou femelles dans lesplantes. (Du latin sexus sexe.)

’SEYER, v. a. (cé-ié) Couper lesblé’*. sci*T N. B.

’SEYEUR, s. m. (ré-ienr) Celuiqui coupe les blés; scieur. N. B.

SFUMATO , terme emprunté del’italien, où il signifie proprementenfumé. Il désigne en Peinture unemanière de peindre exuèmementmoelleuse, qui de près laisse unecertaine incertitude sur la terminai-son du contour , sur les délai s desformes, etc., mais qui ne cause au-cune indécision lorsqu’on se placeà une distance convenable. On dita Iverbiablcmcnt : Peindre sfumato,et subsiantiv., le Guerchin a biensaisi le pa^nt juste du sfumato.

8GRAFF1TE , S. TU. OU SGRA-FITTO , terme pris de l'italien, oùil signifie *gratigné. Se dit en Pein-ture d'une manière de peindre in-troduite par Le Polidore , et qui aété abandonnée après : Peinture alsgrafitto Voy. Égratigné .

SIIAKO, s ni. (cha-ko) Sorte debonnet à l'usage des hussards et dela plupart des corps d’infanterie.

*SIIALL , Voy. Châle A.

SHANSCRIT, s. m. Langue sa-crée des IimIjus, qu*on nomme aussiHan*cnt. Le Shamc U était autrefois la langue commune de T In loslan:on dit qu’elle n’a cessé d’êire vul-gaire que dans le onzième siècle.Voy. Samserit.

SHASTnA , s. m. Un des livressac és 'les Indous.

’SIIÉRARDES , s, f. pi. Famillede ruhia c> s B.

SHÉRIF , s. m. (ché-rife) Officiermunicipal en Angleterre, chargé defaire exécuter les lois, de nommerles Jurés, etc.

SI, ccnjonct. conditionnelle. Enca*? que , supposé que, pourvu que,à moins que: J'trai vous voir s'ilfait beau — # Olle conjonction s’em-ploie aussi dans plusieurs phrasesou il s’agit. non d’une condition ,mai’* d’une cho^e certaine : Si je suisgai , c'est que J en ai le sujet. (Dulatin a*. )— Fam Néanmoins : Il abeau s'en aller , si faudra-t-il qu'ilrevienne; il e>t brave , et $j n estduttx. * Celte façon de parler vieil-lit.—Combien: Voussavrz sijç vousaime. A. — Quelque: Si beau qu'ilsoit , tous Paîtrez On dit dubita-tivement ; Je ne sais si vous achève-rezSi ce n'est , signifie quelque-fois, excepté.—Fam : Si tant est que,s’il est vrai que. A.

81, particule affirmative qui s’op-