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SILURE,*, m. (Ichthyol.) GenreJe poissons osseux , holohranches,abdominaux, Je U famille des Oplo-plions, chez lesquels le» pr* miers-avons des nageoires pectorales etÎ.î li dorsale, osseux, épmeux, peu-» vil se redresser à la voloniédrl a
; r>al et lui servu* Je moyen dedé-f* use. La plupart d -s siiures vivent.•ans les eaux douces des paysi hauds. *11 y a ire espèce de silurequi est, après lYslurgeon, le plusgrand de r.os po sions d’eau douce.A (Du latin ulurus, pris du grecsi*louro<.)
SILVA1X, s. m. (eitvein) Dieuchampêtre des anciens Romains, quipréludait aux forêts. (Du latin sitva- ,*i«*, fait de silva forêt ) C’est contrel'étymologie que Y Académie écritSy vain. —* Stvain , ext a us i lenom d'un beau papillon de jour,qui fréquente 1rs bois. IL
* SILVAXDRE, ft. m. Papil'on dejour B
8ILVE, s. f Pièce de Poésie com-posée dan» un moment de fougue et•ans gtandc nic titation : Les S Ive*de S ace. — Recueil de pièces dé-tachées et qui n'uni aucun rapportentre elles. (Du latin silva, employédans la même acception, et qui si-gnifie proprem foré , bois .)—Chezles anciens Ruina ns Sorte de chasseque faisait e pcup'e, au mdi< u d'uneforêt artificielle ligutée dans le cir-que. Vny f'nnciYpe.
silvicoles, s. m. pi. (Emo-iru ) Famille d’insectes coléoptères,qui se trouvent dans le ironc des ar-bres, et qu’on nomme aussi Qrué-p f i'!e$. ( Du latin silva bois , Totèl ,et roture habiter, demeurer.)
SIMAGRÉES, s f. pl. Petitesgrimace»; mi-es et façons affectée».On du quelquefois au singul. : Toutcria n'est que simagrees, etc. (Sut>anl .1 leuagr, du latin nimia , siégé ;grimace de singe, Suiv. Tnvnux, des mntacrum simulacre, ligure, ap-.nr<nce; mines contrefaites,) Il estf.imdier. A.
SIMAisE, s f. Voy Cymaise.
SIMAROI BA, ». m. Ecorce de lar: cn;c d’u» arbre de la Guiane quiporte le même nom. Elle est em-ployée avec succès contre le flux«lys'-en'érique, les scrofule», etc.'siMAROUNA, 6.f. Voy. Vanille.
SIMAuitE, s. f (ci md-rc, r forte)Sorte ce robe longue et lialnante,
’ dont les femmes se servaient autre-fois, A. (Délitai zimarra, fait dansla même signification, de l’espagnoltumm-ra , sorte de pelisse à l'usagedes bergers, lequel a été empruntédes Arabe», qui l'avaient pris eux-mêmes aux Persans. Tréeowjc Sui-vant Huet, tous ces termes tirentleur origine d’un mol hébreu, quisignifie habit, robe ) — * Il se ditm «inten nt d une espèce de soutaneque certains magistrats portent »urou sous leur robe : Le chancelierdevait toujours être en timarre. A.
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6 IMBIXG, ». m. (Musique) SorteJe petite harpe des Régies, à septcordes.
SIMBLEAU, S. m. (ceinbtO, s.d. ) T de Ctiarpent. Cordeau ser-vant à tracer de grands cercles.
SIMI 1 LÛT, s. m. ( cein blo ) Assemblage de petites ficelles au côtédroit d'un métier monté pour faireune étoffe figuiée.
Sl.MlJon, s. m. ( ceinbor ) Plantevivace qui croit au royaume de Ban-lam , ci qui ressemble i une corned'élan.
* SIMBOS, s. m. Voy. Zimbi».
S1M1COM , s. m. ( Musiq. anc. }
Instrument à 35 corJes, suivant Mu-sonius, et ainsi nomméde Simm, soninventeur.
SIMILAIRE , adj. (ci-mi lè-rr)Ilomogene ; de même nature. (Dulatin .■.imilaris. fait de timt.it seulhUhle.) — Sombre similaire ( Arilh-mélique ), la mè ne chose que nom-b e proportionnel. — Sombre» planssimilaires, ceux qui font des rectan-gli s pcojHirtinnncIs. — Sombres so-lides similaires , ceux qui font d sparaliélipipè les rectangles propor-tionnels. — Lumière similaire ( Optiq ), selon Newton, celle dont lesrayons sont ég .lement réfrang IdesIl l'appel e aussi lumière simple oui homo êne-
similitude , s. f. * Ressemblâm e , rapport exact entre deuxchoses : Il y a entre ces deux espèces\ d'animaux une yrande similitude deconformation. A —Il se dit aussid'une figure de rhétorique par laquelle on fait voir quelque rapportentre deux choses de différente» es-pères : " Il nous fit comprendre cettevérité par une belle similitude. A.—En Ma'hématiques, relation qu'ontermeel es deux choses semblables.(Du latin sim•litiido.)
• SI5IILl.IFl.ORE a Ij. T. de Bot.Dont Iniiie» lestleurssoniseml labiés
SIMILOR, s. tn. CompoMlion mé- 1tallique qui est un mélange de cui-vre et de zinc,' et qui a l'aspect del'or. A 'Du lutin similis aembt bte,et du français or, semblable à t or.)
SIMOX’IAQUE, adj. ( ci-mo-nia ke )Où il v a de la simonie.
SIS10MAQUE, s. m. Celui quicommet une simonie.
siMOME, s f. Convention illicitepar laquelle on donne ou l'on reçoitune récompense temporelle pourquelque chose de saint et despiii-luel. (Du ialin «monta, fait du nomde Simon le Magicien qui, du tempsdes Apôtres, voulut acheter, i prixd'argent, le don de Conférer le Saint-Esprit.)
SIMOON, s. m. (sî-moun) SuivantBruce, nom que les Arabes donnentau vent étouffant des déserts d’Afri-que Vny. Samieth.
S1M0ISSES. ». f. pl. (ci-mou-ce)T de Sellier. Orm menls, galons delaine de la bride dea mulets armés enguerre.
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simple adj. (cein-ple) Qui ».®*;point composé : Dieu est un être > ,m 'pie. On diten Grammaire nom, v er ®simple, par opposition b nom ou «be con.p »e. Saison est un mol suffi 1 ®’arriére saison est un mol coiffi 0 ’ 1 '(Du latin simplex, forrnéde s'-ne safl *et dephea, dérivé du grec p'àkè fi 1lissu, composition; .on* phe lc )".Seul, unique : Il n’a qu'une sibnP"couverture sur lui —' Qui n'es 1 fi®" 1• ompltqué qu'il est très facile ^p'oycr ou de romprendre : bue tftthnde, un procédé, un moyen l'f'i imP 1 '
simple. — Kain : C’est tou'
oe'a est naturel, convenu, (t ^ 3 ),sans dire. A — Simple, sign>fi e 8 (4Î1qui est sans ornement, * » ;,ns«ans recherche, sans app r ^ 1,affectation : Vue mite simp^ e e ^iicnve;det goûts simples. ^ * . v g,tout .simple; relation simple et ^ui—En parlant des personnne». ;e.«*t san» déguisement, sans a js,
Simple comme un enfant .—crédule : Je ne suit pat si s> tfl P ,
•le me fier fl lui * Un *imp} f . , ( nme, est un homme seul, J- *homme simple est un hoiiii* 1 # 4 1de la sitnp icité .—IL s airs ^,,[ 5 ;des airs naturels, sans a c*
de simples airs , des air* çf.
coinp.ignés d e paroles Gi*« “
— * Simples, en Bot. tsigniH* 18 *J
tôt®
' csui est
qui est sans d.vision; lanlèl» H .
sans rannlicalions ; tantôt»seul, etc., ♦ te qui
Uâtiment simple , Mti* 11 ® 11 ^
n’a qu’un rang de ch.iml ,rtî, f( ,|iiiEn Botanique. Calice
.< 0"P‘
1 le*
(jui n’est point enrironne
cindcalicccxtérieur. — Fleitt- fl
ce le »lont la corolle n’a qu« ’ e . p yhre de pétales quelle doit aV0 ' r gjt;»lurt llnnrnl. En l ^^lii I )3ffête simple, office simple ,opptwil/o» à fêle ou office | t *î-
Muni double .—Bénéfice stMPJ^i,néfice qui n’a puinl chargé ^ t r,et que peut posséder un si&P* rC ^un clerc qui n'a que la t? 05 ,Simple prêtre, piètre q u j 0 J i<“de bénéfice.— Simple refw’ 1 ' c J;.'*Iigieux qui n’a point decli^^ ( . e ,-'son ordre ni dans son mo*' a jSimple papftrn/trr, hortm 1 ® M
point de fonc ion» puld l <J ü ®rang dans la société. u j n*’
soldat , frtniassin, ravali®**puinl de gra le. — Dona tl0tt * c oOs*on pure et simple, qui e9 \ S ij c /ili< ,nd lion —En Anthm., rïlXt }' t ^ re pas‘* ;division simple, où J n fcc**’^*grandeurs d«t différent# j a qtii 111Algèbre éqtiarion simpl*'tué inconnue n'a q u ur?e »'jih » ^/ tétdtn simples , en A r 0 pintéiêls d’une somm# * cU ’iiiiS' 10 *posiiion d intérêts co/op 0 ***’
les intérêts et lesinlérét)
. m. ««■«?£* t
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réunis,
SIMPLE, ». m. . . .
'gnoriuu. En ce tea» » ’ . e le»guère qu',u pluriel ; ^' ett , e eb> ethumbles et les simples.