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Tome second.
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soc

j R DCCAGE , s. m. (so-ka-je) Dans(s ^alinoB, le temps que le sel met80 former.

sociabilité, s- f. Qualité del0, *iine sociable; * Aptitude à vi-j r, ‘ **-n société: La a ociabilité estn, ‘ disposition naturelle à l’espèceh 'yine. A.

sociable, adj. Qui est de bonneClt 'té ; qui a les qualités propres11 ‘’ten de la société : Homme, hu-esprit sociable. —* Avec quiest aisé de vivre, qui est d’un bon. k°ile commerce : Caractère so-v * Q ble. A.—Qui est fait pour vivreSociété : L'homme est un animalNiable. (Du latin sociabilis.)SOCIABLEMENT , adv. D'une5,| ière sociable: Il s'est conduit£ 9e * sociablement. Il est peu usité.

I S ®RIAL, ALE, adj. Qui concerner 8 °ciété: Les vertus sociales; *desapports sociaux. A. (Du latin so-I Q ^t.) — Dans l’Histoire romaine ,0 9Uerr* sociale , la guerre que lesExpies de l'Italie, alliés de Home ,à la République du temps deet de Sylla.—* Social, s’ern-aussi en parlant des sociétésç ^uumcrrc : La raison sociale de^maison. A.

4 sociétaire, s. et adj. desgenres. Celui, celle qui faitj. ri|ft de quelque société. On neemploie guère qu’en parlant de

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mes sociétés littéraires, musi-j etc., et de certaines entre-ÿ -”*8 dramatiques : Les sociétaires! n Comédie française. A.

^ Société, s. f. Assemblage, com-naturel des hommes unis par„ ^Uire ou par des lois : Sociétéÿi },r elte ou civile ; troubler la so-c j.* Ces animaux vivent en so-Pes 'virent rassemblés, en trou-Compagnie de savants , de<l 5 de lettres, etc. — Se dit aussi

Certains ordres religieux : La

jjç C de? jésuites .—Compagnie den'^nes ' qui se réunissent ordi-; rç8 e ment pour ie jeu ou pour d’au-tj p Plaisirs.—* Rapports, commu-ll °n» que les habitants d’un'* d’une ville ont entre eux pour

8 'rs! aiTlusemen,s » P our * eur5 pla<< 0 . ; Le ton de la société. Vers de

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■■ê, e f é . faits pour le plaisir d'une0 f(|| n particulière. — CommerceCe r( i llre i habituel, que l’on a avecej e , e aine s personnes : Je fais ma so-Bli<> F et,e personne. — Compa-ioi flt ; Ur » on de plusieurs personneslu. 8 Pour quelque intérêt, ou pourO" 0 affaire : Une société de fi-*>i er Ce ' S ' de marchands, de corn-' Oit dit quelquefois dans unSol, 8n alogue : La société conju-t<, ' *• (Du latin socielas .)— Socié-tio nf Ulair es, pendant la révolu-f°Ur ra , n Ç»ise , réunion de citoyens•iliq Ue 8 “ncuper de questions po-

*** S 0 c i°. recoT >nalt trois espères1 * e * commerciales : t° 1,8

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société en nom collectif, ou celleque contractent une ou plusieurspersonnes responsables, et qui apour objet de faire le commercesous une raison sociale ; 2° la sociétéen commandite, voy. Commandite;3° la société anonyme , qui n’est dé-signée par le nom d’aucun des as-sociés, et dans laquelle ces derniersne sont passibles que de la perte dumontant de leur intérêt dans la so-ciété. — II y a encore des sociétéscommerciales en participation, quin’ont trait qu’à une ou plusieursopérations de commerce, et qui nesont pas sujettes aux formalitésprescrites pour les autres sociétés.Voy. Participation. Code de com-merce.

SOCINIANISME , s. m. Hérésiede Sociti , et de ses partisans nom-més Socinien*, qui nient la divinitéde Jésus-Christ, l’existencedu Saint-Esprit, le mystère de l’Incarnation,le péché originel et la grâce.

* SOCINIEN, SOCINIENNE, s.Nom des hérétiques qui suivent ladoctrine de Socm,qui professent lesocinianisme. On dit adjectivement,la doctrinesocinieune, etc. A.

SOCLE, s. m. T. d’Archit. Mem-bre carré plus large que haut, quisert de base à toutes les décorationsd’architecture et d’édifices, aux pié-destaux des statues, des vases, eic.(Du latin soccus ancienne chaus-sure des acteurs comiques; brode-quin.)

socletière, s. f. (Pèche) Filet

d’un fil très-lin, dont on se sert auxMartigues pour prendre de petitessardines.

SOCQUE, 8. m. (so-ke) Sorte dechaussure de bois ou de sandale ,haute de trois à quatre pouces,*queportaient certains religieux.— Il sedit encore de certaines chaussuresde bois et de cuir , qui s’adaptent àla chaussure ordinaire, et qui ser-vent à mieux garantir les pieds del’humidité. A.— Chez les Anciens,chaussure basse des Acteurs qui re-présentaient des personnages co-miques : à la différence du cothurne,chaussure élevée , qui servait dansles rôles tragiques. On ledit aussiaujourd’hui fig. , pour opposer lacomédie à la tragédie. (Du latin soc-cus brodequin.)

* SOCQUEUR, s. m. Ouvrier dessalines. H.

- SOCRATIQUE , adj. Qui appar-tient à Socrate : Ironie socratique.

SODA, s. f. (Médec.) Céphalalgie,douleur de tète. (De l’arabe Sound,qu’on prononce souadon , et qui,entre autres acceptions, est employédans le même sens.) — Selon Blan-chard, ardeur d’estomac. — Suivantquelques autres, sentiment de cha-leur et d’érosion dans la gorge.—* En t. de Bot., plante qui produitla soude. N.

* SODALITE, S. f. Minéral vert,éclatant, translucide.

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* SODIUM, s. m. ( so-di-ome ) T.de Chimie. Substance métalliquequi, unie à l’oxygène, constitue lasoude : Le sodium est une décou-verte récente. A.

SODOMIE, s. f. Péché de la chaircontre nature. (De la ville de So-dome, qui périt par le feu du ciel,en punition de ce crime.)

SODOMITE, s. m. Celui qui com-met le péché de sodomie.

SOEUR, s. f. Celle qui est née d’unmême père et d’une même mèrequ’une autre personne, * ou née del’un des deux seulement. A. (Du la •tin Aoror.)—Nom que les Keligieusesprennent dans les actes publics, etqu’on leur donne en certains Cou-vents dans le discours ordinaire. —On le donne aussi à des filles qui vi-vent en communauté sans être Re-ligieuses.

Sœurs germaines, celles qui sontnées de même père et de même mèré. *— Jumelles, nées d’un même accou-chement.— consanguines, celles quisont nées du même père seulement.— utérines, nées de la même mèreseulement.— Sœur naturelle ou bâ-tarde, née du même père ou de lamême mère, mais hors du mariage.—* Sœur de lait, celle qui n’est pasnée des mêmes parents qu'une autrepersonne, mais qui a eu la mêmenourrice. Il sc dit surtout de la fillede la nourrice, par rapport au nour-risson qui a sucé le môme lait. A.—* Belle-sœur, celle qui a épousé no-tre frère.—Celle de qui on a épouséle frère ou la sœur. — Poétiq., lesneuf Sœurs, les neuf muses—-Fig.:La poésie et la peinture sont sœurs,elles ont ensemble beaucoup de rap-ports; elles se ressemblent en beau-coup de points. Ondit, dans un sensanalogue, toutes les passions sontsœurs.

SOEURETTE, s. f. Diminutif desœur. Petite sœur. Mot d’amitié qu’onemploie quelquefois dans le langagefamilier. A. 3 &

SOFA, s. m. Espèce d’estrade fortélevée et couverte d’un tapis.—Sortede lit de repos dont on se sert com-me d un siège. (Mot emprunté de lalangue turque , mais qui vient origi-nairement de l’arabe ssoffah, fait àpeu près dans la même signification,du verbe saffa disposer , arranger,mettre en ordre.) — Quelques-unsécrivent sopha.

SOFFiTE, s. f. ( so-fi-te) Plafondou lambris de menuiserie, formé depoutres croisées ou de corniches vo-lantes, avec des Compartiments etdes renfoncements enrichis de peimture et de sculptures.

, ’ SOFI ou SOPHI, s. m. Nom queles Occidentaux donnaient au roi dePerse, et qu’ils ont remplacé par letitre de nchah. A.

SOFTAS, s. m. pl, (Hist. mod.)Professeurs des Ecoles publiques éta-blies à Constantinople dans quelque,mosuuées.