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que. Qualité de ce qui est soluble. A.
SOLUBLE, adj. Qui peut être ré-solu : Ce problème n’est pas sohi-bie.— Q ui peut se dissoudre : Lessels sont solubles dans l’eau —'Ent. de Bot., dont les parties peuventse détacher : Gousse soluble. N.Voy. Solution. (Du latin solubilis )
SOLUT1F, IVE, adj. Il se dit enMédecine des remèdes propres à là-cher le ventre. Voy. Laxatif. ( Dulatin solvere détacher, lâcher.)
SOLUTION, s. f. (so-lu-cion) Dé-noûment d’une difficulté : Solutiond’un argument, d’un problème .—EnChirurgie , séparation des parties :Solution de continuité .—Au Palais,paiement : Jusqu’à parfaite solutionet paiement .—En Chimie, action dese joindre à un liquide. Il diffère dedissolution , en ce que par la solutionles corps ne sont pas décomposés,au lieu qu'ils le sont par la dissolu-tion : Un sel est en solution dansl'eau ; un métal est en dissolutiondans l’eau forte. (Du latin solutio.)
SOLUTUM , s. m, ( so-lu-tome )Mot nouveau emprunté du latin etadopté par les Chimistes pour ex-primer le produit d'une solution oudissolution : Un solutum de gaJacdans l’alcool.
SOLVABILITÉ, s. f. Etat de celuiqui est solvable , qui a les moyens, lafaculté de payer.
SOLVABLE , adj. Qui a de quoipayer. (Du latin solvere payer.)
SOMACHE, adj. (Marine) Eav so-mache , eau salée. Voy. Saumâtre.
SOHATOLOGIE, s. f. Traité desparties solides du corps humain.(Du grec sôma, gén. sômaios corps,et logos discours.)
SOMnRE , adj. (son-bre) Qui estpeu éclairé, qui reçoit peu de lu-mière : Sombre forêt.— Obscur, té-nébreux: Nuit sombre. Voy. Obscur.(Du latim umbra ombre, pour lequeldans la basse latinité on a dit , enajoutant une s, sumbra , d’où l'on afait sumbrus. Ménage.) — Fig. Mé-lancolique, rêveur, taciturne, etc.:Esprit , humeur sombre. Dans cesdeux dernières acceptions, sombre ,suivant Roubaud , a quelque chosede plus noir, de plus triste, de plusaustère ou de plus horrible quemorne.—Il fait sombre , le temps estsombre. — Il fait sombre dans cetappartement , il est peu éclairé.—Une lumière sombre , faible et quiéclaire mal. — Couleurs sombres ,moins éclatantes que les autres.— EnPoésie : Les Royaumes , ou Rivagessombres , les Enfrrs.
sombrer, v. n. ( son-bré ) T. deMarine. Être renverse d’un coup devent et couler bas : Notre vaisseausombra sous tioiles.
* SOMERvillite, s. f. Nouveauminéral d’un jaune terne trouvé auVésuve.
60 MMAGER, v. a. (so-ma-jV) T.de Tonnelier. Placer sur une futailleles cercles qu'on nomme sommiers.
som
SOMMAIRE, s. m. (&a-mè-re\ Ex-trait, précis, abrégé. Voy. Abrégé.(Du latin summarium.)
SOMMAIRE, adj. Bref, succinct,* abrégé , qui expose un sujet enpeu de paroles : Traité sommaire ;exposé sommaire. A.—En t. de Pra-tique: Matière, sommaire, affaire,provision qui doit être jugée promp-tement et avec peu de frais.
SOMMAIREMENT, adv. ( so-mè-re-man) D'une manière sommaire.
SOMMATION , s. f. (xo-ma-cion)Action par laquelle on somme quel-qu’un de faire quelque chose.—AuPalais, acte par écrit, contenant lasommation faite en Justice.—En Al-gèbre , opération par laquelle ontrouve la somme de plusieurs termesdont la loi est donnée.— * Somma-/ion respectueuse , acte extra judi-ciaire que des enfants majeurs sonttenus de signifier à leur père et àleur mère ou à leurs aïeuls et aïeu-les, pour leur demander conseil surleur mariage, lorsque ces parentsn’ont pas donné leur consente-ment. A
SOMME , s. f. (so-mc), Charge ,fardeau que peut porter un cheval,un mulet, etc. : Somme de blé , devendange ; Bête de somme. (Du latinsagma , atis , pris du grec sagmacharge d’une bêle de somme.)—Cer-taine quantité d’argent. — Quantitéqui résu/e de plusieurs nombresajoutés ensemble : Somme totale , lasomme est de ...—En Mathématiques,quantité qui résulte de plusieursquantités jointes ensemble : La som-me des unités , des dizaines , descentaines , etc. À.—En t. de Théo-logie , ouvrage abrégé d’un plusgrand : La Somme de saint Thomas.(Du latin somma.) — Dans le Com-merce de mer, dépense qui ne con-cerne ni le corps, ni l'approvision-nement du navire , ni le salaire del’équipage , mais qui est faite pourl’avantage commun des intéressés.-—Sorte de vaisseau dont les Siamoiset les Chinois se servent pour leurcommerce. — En t. de Clouterie ,quantité de douze milliers. — Pois-son de somme (Pèche), celui qu’onassomme pour le transporter dansdes paniers, à dos de mulet, etc. —Somme d une équation (Algèb.). As-semblage de tous les termes d'uneéquation dans un membre, de ma-nière que l’autre membre soit zéro.— En somme , loc. adv. En un mot ,enfin.—On dit famii. dans le mêmesens : Somme toute.
SOMME, s. m. ( so-me ) Sommeil.Il ne se dit guère qu’en parlant del’homme : Dormir d'un bon somme ;il a fait la nuit tout d'un somme, ila dormi toute la nuit sans s'éveiller.Il est famii. (Du latin somnus.) Som-me, dit Beauzée , signifie toujours le| dormir ou l’espace du temps qu’ondort : sommeil se prend quelquefoispour l’envie de dormir.
SOMMÉ, ÉE, part. pass. et adj.
SOM
Voy. Sommer, -r- Ed l. depièce sommée , qui en a uneau dessus d'elle — En Fauconne |pennes sommées , qui ont p r,sleur accroissement. jj.
SOMMEIL, s. rp. (so-màglie,lez VI finale) Repos causé parsoupissement de tous les . senS V,j e umère et Hésiode en ont fait unfils de t 'Erôbe et delà Nuit, et rde la ,1/orfc. — Gr^nJe envie_de _
mir, grand besoin de dormi 1 * ‘câblé de sommeil; tomber de *meil. A. Voy.Somme. (Du laûj ** ,.j,nas.)—* Fig. Etal d'inactivité ,nerlie, où se trouvent certchoses : Le sommeil de la n ^ tttre ^ 0 \ esommeil de la raison. — Il s’cflipquelquefois, aussi fig., en parla 11 ,la mort : Le sommeil de la 1°*** ^ cle sommeil éternel. — En Bot- •sommeil des plantes , état des P *tes lorsque leurs feuilles et ! ccfleurs sont pliées ou fermées»qu'on attribue à l'absence de la ^leur et delà lumière, parcephénomène a lieu ordinairedurant la nuit. À.
* SOMMEILLANT, ANTE
adj*
(so-mè-giian, U mouillées) Q u ' s °m cille : ççt
Au prélat sommeillant elle ndres**mots. {Boileau-) ..
sommeiller , v. n. (so-mf'9 ' r .Dormir d'nn .sommeil léger,
(ail. — ' Il signifie quelquefo ,s ^contraire, dormir profondémentnuit quand tout sommeille. -"T er .Être dans un état d’inaction, “lie : Ses sens, ses passions son "' r e ,laient encore. A. — " Fig. c ° ctomber dans quoique néglig^travailler avec négligence : iC .
l'auteur qui ne sommeille Q ue "lois ? . , me-
SOMMELIER , 1ERE , »■ l a „ n Clié, ii re) Celui, celle qui, d * 11 aCommunauté, dans une in . alS n e ,l cen sa charge le linge, la v | l ' sSC ( „)!Wt flvin, le pain, etc. (Du latin 1 jC ,nsomme , compte , ou plutôt faitdiminutif summula , dont o n j ar io sdans la basse latinité su " ,, fï- c ier *sommelier, parce que cet oten compte le linge, etc- „.nté' le '
SOMMELLERIE , s. f-ri-e) Charge, fonction de So" rl , laLe lieu où il garde levaisselle, le vin, etc. ciani^ er
SOMMER, v. a. (so-<nf) 5 éW'à quelqu’un, dans le» u teJl cblies, qu’il ait à faire lei ‘ e aue r; ° nchose : * Je l'ai sommé de P ^ r i fI
a sommé le gouverneur o
dre. A. (Du latin barbare * e ptio®employé avec la même . par 31dans la basse latinité , ctêtre une corruption ù e ; '
avertir, etc. -i Enajouter, joindre ensemo .' na îir enombres, etc., pour en J^ ' Algèb^somme ou le total. ' j eS I eprendre la somme de 10 * ÿQtrttfimes d’une suite , etc- ~~une place , sommer le co\