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Tome second.
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SOP

, ? op El)R, s. f. Engourdissement0,J in du sommeil : Etat de sopettr,,s siprr ta sapeur. (Du latin sopor .)Sor nA , s. m. Vo y. Sofa.Sop Hl, s. m. Voy. Sofi.Ar 8 °pmsME, s. m. (so-pkis-me), fiunient captieux, qui pèche oup ° s ^ fond ou dans la forme. Voy.f^ ralo <n$me. (Du grec sophisma,*ùk- an * * a m ^ me sîgwification dewizéin user de fourberie , con-°^ y er malicieusement.)

^ SOPHISTE , s. m. (so-fis-te) Chezf^HC'ens, Philosophe ou Rhéteur.

dit que ce nom désignaitJ e ‘ ( !Uefois des Musiciens.— Il se^nd aujourd’hui en mauvaise part,^ 8i gnifie celui qui fait des sophis-e, i des raisonnements captieux.(DuP( ec wphi&tes, fait de sophos sage,s Hui d’abord , employé dans lee 8 de expert, savant, devintSlJ Ue , par l'abus que les dérla-f -urs firent des sciences, syno-^ Ille de charlatan.)

ii.i ,JI ‘ ,,IST,cAT,0IV ’ S - f - (so-fis-A^-cion) Altération, falsificationdrogues, etc.

i’ S °**HISTIQUE, adj. (sofs-ti-ke)^Ptieux, trompeur : Argument, rai-Pti ,nernent s °phistiqne. (Bu ?rec so-d’où les Latins ont fait so-^ signifie aussi , quii' Q . usage du sophisme : Un écri -* Sn phistique. A.

,^ 0 **UlSTlQUER , v. a. (so-fis-ti-i^/Altérer, frelater une liqueur,drogue. A.-— Au figuré, subtili-av ec excès, (Du grec sophizéinti r de fourberie, controuver mali-Ü8p menl.)

ISTIQUERIE , s. f. ( so-fi $-^î-e) Fausse subtilité dans leÎJ^nement. Ce sens est familier,lu, re ^* l erie , altération des dro-l'ir eiCl * En ce sens > d est moinsPI,* .que sophistication. Voy. So-* t,( jueur.

r^° ï ‘ | US T, QÜEUR , s. m. (so-fîs-Celui qui falsifie, qui altère( ,0 gues,etc.«—lise dit aussi fam.

qui subtilise avec excès. A.« ‘ Sophistiquer.

^fciir U °RE » s - ra - T - de Botan.I 4( i e _de plantes de la famille desVil ^fcuses , comprenant six oue *pèceg, les unes herbacées,^tig | l,e f ligneuses;toutes cultivéesSu e '-i ar dins d’agrément. A.a n ç ^^Romstéiuoiv, s. m. (llîst.*Qti r "Adroit chez les Athéniens oùç ile s ^fermait les jeunes gens indo-M, 0j ^° Ur les corriger. (Du grec s6-Voy. Sopkronistes.)^Q. îif Ul B°IVISTES, S. m. pK (so-JXe r .***) Magistrats qui à AthènesW ç k <ini les mêmes fonctions que|p TlSeUr s à Rome, qui veillaientS ni< ®urs et la conduite des(hd 8 ï*ns dans le gymnase, etc.

s6 Phron\stës censeur-cor-f r » fait de sôphronizein corri-ge a «x bonnes mœurs, ren-

* dérivé de sôphrôn sage,’ te mpérant.)

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" SOFOR, s. m. Voy. Sopeur. A-

SOPORATIF, IVE, adj. Qui en-dort, qui a la vertu d'endormir. —Fig. et fam. Ennuyeux . Discourssoporatif. (Du latin soporare assou-pir, endormir, fait de sopor assou-pissement.)

SOPORATIF, s. m. Le laudanumest un grana xnnoratif.

SOPORiA \,EUSE,adj.Quicauseun assoupissement, un sommeildan-gereux.

SOPORIFÈRE, adj. Qui fait dor-mir. (Du latin soporifer , formé desopor assoupissement, sommeil, etdo fero je porte.)

SOPORIFIQUE, adj. Il signifie lamême chose que soporatif et sopo-rifère , * mais il est aujourd’hui leplus usité des trois. A.

SOPRANO, s. m. Mot italien, quien Musique désigne la voix que nousnommons Dessus. Voy. ce mot. —* Il se dit aussi du Chanteur qui acette espèce de voix : H a une voixde soprano. — H se dit encore, pareuphémisme, «l’un castrat. A.

SOR, adj. m. Un faucon sor, quin'a qu'un an. Voy. Oiseau saure, aumot Saure.

SORA, s. f. (Médec.) Voy. Es-sera.

* SOURATE , s. m. Ce qu’on ap-pelle aujourd’hui Ma/ate.

SORBE, s. f. Fruit du sorbier do-mestique ou cormier. On l’appelleaussi Corme. A.

SORBET, s. m. (sor-bè) Composi-tion faite de citron , de sucre , d’am-bre, etc.—Breuvage que l’on fait docette composition battue avec del’eau. C’est la liqueur favorite desOrientaux. (De l’arabe scharab ouscharabet boisson préparée, dérivéde scharaba boire. Huet.) —Par ex-tension, toute espèce de liqueur fraî-che de groseilles, cerises, citrons,orangers, etc.

SORBETIÈRE, s. f. Vase d’étaindans lequel on fait geler les sorbetsou compositions destinées à faire desglaces d’office. Voy. Sarbotière.

SORBIER, CORMIER, COCHE-NE, s. m. (sor-hié) Arbre de nosforêts, à fleur rosacée, à cinq péta-les, dont le fruit est une baie molle,globuleuse,ombiliquée, nommée Sor-be ou Corme. On distingue parmises espèces le Cormier sauvage oudes Oiseleurs , Sorbier des oiseaux ,qui croit dans les forêts, et qu’onnomme aussi Rraussis ou Harlas-sier.

SORltlQUE (ACIDE), adj. Anciennom de l’acide malique Voy. Mali-que.

SOUnONIQUE , s. f. ( sor-bo-nx -ke ) ‘Une des trois thèses que les ba-cheliers étaient obligés de soutenirrendant leur licence, dans la maisonde Sorbonne : * La sorbonique devaitdurer douze heures. A.

SORRONISTE , s. m. Docteur dela maison et société do Sorbonne.

SORRONNE , s. f. ?daison de la

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faculté de Théologie de Paris, (Ainsinommée de Robert Sorbon , qui enfut le fondateur , vers le milieu dutreizième siècle.)—Chez les Menui-siers, lieu où l'on fait chauffer le boiset la colle, et qu’ils nomment aussiÉtuve.

SORCELLERIE , s. f. [sor-cè-le-rt-e) Opération de sorcier .—Par ex-tension et en plaisantant, certainstours d’adresse, certaines choses quiparaissent au dessus des forces de lanature.

SORCIER , 1ÈRE , s. ( sor-cié )Celui, celle qui, suivant une opinionsuperstitieuse , a un pacLe avec lediable pour faire le mal , et assisteaux assemblées du sabbaL. (Du latinbarbare sortiarius , a , fait dans labafse latinité avec la même signifi-cation de sortes sortilèges, divina-tions.)—Pop.: Vieux sorcier, vieillesorcière , personne vieille et mé-chante. — Prov.: N’étre pas grandsorcier, n’èlre pas fort habile.

SORDIDE, adj. Sale, vilain , enparlant des avares: Gain, intérêt,épargné sordide. (Du latin sordidus,fait de sordes , iitm, ordures , sale-tés.) — * 11 se dit aussi de l’avariceet des choses qui s’y rapportent :Une avarice sordide. A.

SORDIDEMENT, adv. (sor-di-de-mari) D’une manière sordide.

SORDIDITÉ, s. f. Mesquinerie,avarice. 11 est peu usité. Voy. Sor-dide.

SORDUN, s. m. (Musique) Jeud’orgue qui a un son très sourd.

SOIIER , V. a. Voy. Saurer.

SORET, s. m. (so-rè) T. de Pèche.Filet qui est une espèce de bréginou bourgin. Voy. ce dernier mot.

SORET, adj. Voy. Saur ou Saure.

SORGUO , SORGHUM , s. m.Voy. Mit ou Millet.

SORi, oh souy , s. m. Espècede minéral grossier, poreux, noir,etc., *et le sulfate de fer.

SOR1E , s. f. Laine d’Espagne *.La sorie ségoviane et la sorte com-mune.

SORISSAGE, s. m. Voy. Sauris-sage.

SORITE, s. m. (Logique) Argu-ment composé d’une suite de propo-sitions entassées les unes sur les au-tres. (Du grec sâreités, fait dans ïemême sens de sôros f tas, monceau.)

SORNE , s. f. Scorie , écume ,crasse qui sort du fer en le for-geant.

SORNETTE , s. f. ( sor-nè-te) Dis-cours frivole, bagatelle. Il s’emploieordinairement au pluriel. (SuivantLe Duchat, c’est un diminutif desorne, fait du latin serotina , sous-entendu fabula , fable ou conte dusoir ; contes que font les bonnes gensà la veillée .)

SORORIAL, ALE, adj. T. deJurisprudence. Qui concerne la

sœur. (Duîat. soror, sororis, sœur.)

SORORIANT , ANTE , adj Quicroît, qui s’eofle, en parlant du sein