Band 
Tome second.
Seite
737
JPEG-Download
 

TEN

° u «ontetnpj, ne rien faire ou faire^ es choses inutiles. —Passer bien sonp.*, se donner du bon temps, seAvertir.— Passer mal le temps outemps y s’ennuyer beaucoup ei•°uffrir. — Avoir fait son temps ,

, sortir d’un emploi dont le temj>3ela it limité ;—2° n’être plus proprechoses dont on s’est mêlé autre-r °>s avec succès. — Dans ce secondon le dit aussi des choses : CetQbit a fait son temps—Cette mode** n ura qu’un temps, durera peu. —r ov.: // fait un temps de demni-il n’y a ni poussière ni soleil.

' “F'^cr. et prov : Prendre le tempsCo? ”me il v : ent , ne s’inqu’éler der ‘ e o ; s’accommoder à tous les evé-^bents. — Fig. et fam.: Faire laMuie et le beou temps quelque part,î ^ire puissant, en grand crédit —-j^m. Les trois quarts du temps, laPlus grande partie du temps, le plusür dinairement. A.

A temps, loc. adv. Justement etH ,J and il le fallait ; dans le tempsP p ^crit. — * Tour un temps fixé:ternissement â temps. A.— Ve tempstemps, de fois à autre.— SuivantJ. 1 " selon le temps, ou les temps, con-^ r >nément à la circonstance.— Tout' ,( t* temps, tout de suite.— Aumëme■ trr> ps,en même temps, dans le mêmeJetant ou à la même heure, en-f ' lv, ble: Nous arrivâmes en même— Ve tout temps , toujours :J ,0ut tem P* on a estimé les jeunesvertueux, — En temps et lieu ,le temps et le lieu conve-

^ENAnLE, adj. qui ne s’emploieî,v «c la négative * Cette place,* P*-'te n est pas tenable, on ne peutil ne peut résister, on ne.y H le défendre. — Fig.: Cet en -

k

j^'rer commodément, on y souffre

n’est pas tenable ou la placef pas tenable , on ne peut y <le-„ r<ltw

/ r °M, du chaud, du vent, etc.

Sft rE ^ACE, adj. Visqueux , qui!î, clie fortement, qu’on a peine à^ch ep ^ ^ séparer, qui a de la té-t, (l '! lé —Fig et fam.: 1° Avare qui„^ 0tlr >e qu’avec beaucoup de peine.V» ^P' n iAtre. — ’Fig.: Avoir laV rtr> * re tenace, ne point oublier ce•** appris. A. (Du latin tenax ,J.*' tenere tenir, retenir.)q üi VIVACITÉ , s. f. Qualité

"•n

de ce

tenace .—'Propriété en vertu

unsans se

ticr'^cHe certains corps soutien-

l ' , aiil' Ille P , ess ' on » une forceroa, err,ent considérable sans »ej' c •' La ténacité des métaux. A.fipin'Ç' et fam.: 1“ Avarice.—2»TeJ rel ^' (® u ' al ‘ "nacitas.), T1.E, s. f. (te-nù

•*ou

tVi,.

-uû-glie

, j' e les li) Instrument de fer•i'i ai ,.' !< iuel on tient, on saisit , ona,v ra | t ( '> et *—En t. de FortificatioTi.léf, conslru it sur le» lignes def) r i, e ' tou t proche de la courtine,'hç, 1 0r >nancc de troupes opposée*<t e 0 * S aQC '«ns Grecs à la marche0r >ne directe. Pour ht forteec-t. ».

TEN

une troupe se partageait en deux di-visions qui , marchant par les ailes,s'éloignaient par la tète et se joi-gnaient par la queue.

TENAILI.ÉE „ s. f. (tc-nâ-glié-e)'Quantité d’objets pris avec les te-nailles. B —Chez les Épingliers ,quantité de tronçons que prend l’Em-pointeur pour les porter sur la ;meule.

TENAILLER, v. a. (U-nâ-glie)Tourmenter un criminel avec destenailles ardentes.

TENAILLON, s.m. (te-nà-glion)Pièce de fortification faite d’un bas-tion détaché avec une double contre-garde. *11 y en a ordinairement deuxqui se nomment aussi lunettes. A.

TENANCIER , 1ÈRE, s. (te-nan-cié, iê-re) T. de Droit féodal. Celui,celle qui tenait des terres en roturedépendantes d’un fief. — Celui oucelle qui tient et possède quelquehéritage. —- * Franc tenancier, celuiqui tenait des terres en roture, maisqui en avait racheté les droits.—Tenancier se dit quelquefois dufermier d’une petite métairie dé-pendanted’une plus grosse ferme. A.

TENANT, ANTE, adj. Qui tient.I! ne se dit que dans ces phrasesadverbiales : Rancune tenante , engardant son ressentiment, * Séancetenante, dans le cours de la séance,avant la clôture de la séance. Lesplaids tenants , à l’audience. Celtedernière phrase a vieilli. A.—Il sedit dans te Blason d’une figure hu-maine, d’un dextrochère, d'une mainqui paraît tenir quelque pièce oumeuble dans un éeu.

TENANT, s.m. (fe-nan) Celuiqui dans un tournoi ou autre exer-cice de Chevalerie entreprenait detenir contre tout assaillant.—Celuiqui défend une opinion contre ceuxqui la combattent, qui défend unepersonne dans la conversation. —Celui qui va souvent dans une mai-son et y est comme le maître.— Lestenants et les aboutissants d'un hé-ritage, d’une affaire, les héritagesadjacents à un héritage, les circon-stances et dépendancesd’uneaffaire-—En t. de Blason : Les tenants, lessupports qui ont des mains.— Toutd’un tenant ou tout en un tenant ,loc. adv., sans interruption, d unemôme continuité: il a tant d’arpentsde terre, de près, de vignes, etc.,tout d’un tenant.

TÉNARE , s. m. L’enfer, suivantla Fable. Style poétique. (Du latinTceuarus.)

TENDANCE , s. f. (tan-dan-ce)T. de Statique et de Dynamique.L’action, la force par laquelle uncorps tend à se mouvoir vers un côté,ou ù pousser un autre corps quil'en empêche: La tendance des corpsvers un centre. —Il signifie quelque-fois la simple direction du mouve-ment.—Fig. et au sens moral, di-rerAion sensible, apparente vers unhc*x. vrrs une fin : L’homme a un*

TEN 737

tendance naturelle vers Tégoïsme. k.

TENDANT, ANTE, adj. verb.

( tan-dan , an-te ) Qui tend à..., qui«■si dirigé ver».... Il se dit au propreet au figuré.

TENDELET , s. m. (tan-de-lè)T. de Marine. Pièce d’étoffe tendueà la poupe de la galère, pour mettreà l'abri du soleil ou de la pluie.

TENDEItlE, s. f. (tan-de-ri-e)Chasse où l’on tend des pièges pouratlrapper des oiseaux ou des ani-maux.

TENDEUR, s.m. (ton deur) Celuiqui tend quelque chose: *Tendeur dttapisseries, tendeur de pièges. A.

TENDINEUX, EUSE, adj. ( tan -di-neti, ed-ze) Qui a rapport au ten-don ou qui est de la nature des ten-dons.

TENDOIR, s. m. ( tan-doar ) Dansles Fabriques d’étoffes, béton qu’onfait entrer dans le trou de la poitri-nière, pour l’empèrher de se dérou-ler et tendre l'étoffe.

TENDOIRES , s. f. pl. (tan-doa-re) Longues perches sur lesquelleson étend, pour les faire sécher, le»étoffes de laine sortant de la tein-ture.

TENDON , s. m. ( tan-don ) 'Par

tie fibreuse, blanchâtre, ronde ouaplatie , qui forme l’extrémité desmuscles, et qui sert à les attacheraux os ou à d'autres parties : Letendon d’un gros muscle. A. (Du lat.tendo, lendonis, fait dans la mêmesignification de tendere tendre ;parce que son action principaleconsiste dans la tension.) — Espècede cartilage qui entoure une partiedu pied du cheval, et qui est situéprès delà couronne .—'Tendon failli,celui qui est trop faible. — Tendonféru, celui qui est blessé. — Tendond’Achille , gros tendon aplati, situé àla partie postérieure et inférieurede la jambe. A.

TENDRAC , s. m. (Ilist. nat.)Mammifère plantigrade de l'ile deMadagascar , qui ressemble au hé-risson, mais qui est plus allongé, àépines plus flexibles et sans queue.

tendre , adj (tan-dre) Qui peutêtre aisément coupé, divisé. Il estopposé à dur : Bois , pierre tendre.(Du lat. tener , dérivé du grec tërénqui a la même signification.) Quipeut être aisément broyé avec lesdents : Viande fort tendre ; et fam.,tendre comme rosée. — Frais, nou-vellement cuit, en parlant du pain.—Sensible, délicat : Il est tendre aufroid ; avoir la peau tendre ; ecorcetendre.-— Fig- \° Premier , jeune,en parlant de 1 Age : Dans un âgetendre ; dès tes plus tendres années—2° Sensible à la compassion , al’amitié, cl surtout A l’amour: Av trTame, le cœur tendre. Racine a Jit,mai» dans la Thébaïde :

Allons lvtir Taire voir ce qu'ils ont de plustendre,

pour ce qu’ils ont de plus cher. Cctt«acception est inusitée.— 3* Qui in-

47