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Tome second.
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TRUITE, s. f. [irui-te) Poissonde rivière fort délicat. C'est un pois-son osseux, holobranche, de fonhedes Abdominaux et de la famille desDermoptères. (Du bas latin initiaou tructa , employé dans le moyenâge avec la même signification, etque quelques-uns dérivent du verbeirndere pousser; parce que les trui-tes avancent toujours contre le lilde l'eau.)—Cliez les Brasseurs, es-pèce de cage carrée de fer ou debrique, pincée sur la cheminée dufourneau de la louraille. — Ttuitesaumonée, qui lient delà couleur etdu goût du saumon.

TRUITÉ, ÉE, adj. Marqueté depetites taches rougeâtres comme unetrui'.e. * Il n’est guère usité qu’enparlant de certains chevaux , decertains chiens dont le pod est mar-qué de la sorte : Cheval alezan trui-té; chien truité. — Il se dit aussid’une certaine porcelaine du Japon.A.

TULELE, TUTTLOTTE, S. f.(• j-le, tru-lo-te) Sorte de filet dej>èche. N.

' TRUE IRISATION, S. f. T. d’Ar-<hit. Travnd de diverses sortes d’en-duits ou de crépis,, qu’on fait avecla truelle A.

TRUMEAU, s. m. {tru-mô, s. d.)Le janetdu bœuf .ou de la vache;la partie qui est au dessus de lajointure du genou, et seulement lors-qu'elle est coupée pour être mangée.(:;ugr. trumé trou; parce que, l’ossVn séparant aisément, i! reste ungrand trou au milieu du trumeau,qui alors ressemble au bout d’unmoyeu de roue.)—En Architecture,espace de mur qui est entre deuxteiiélrcs ou deux’porles.-—Glace quise nit*l ordinairement entre deux fe-nêtres/ ou au dessus d’une chemi-née. A.

TRUSIOY, s. f. (Ru-sion) T. deMed. Mouvement de trnsiou, mou-vement du sang du cœur à toutes lesparties du corps par les artères, etson retour de ces parties au cœurpar les veines. (Du latin trusio actionde pousser avec violence, fait deirudere pousser, etc.)

TRUSQUIY, s. m. ( trus-knin)Chez les Menuisiers, les Ebénistes,etc., outil armé dune pointe qui scità tracer des parallèles en le faisantglisser le long des planches, etc.

TRUXALES, s. m. pl. Insectesorthoptères. B.

TRYEHÈRE, s. f. ( tri-fè-re ) T.dî Pharmacie. Opiat composé deplusieurs ingrédients, et propre àfortifier l'estomac. (Ou gr. trnphcrosdélicat; soit parce que ce remèdeopère duuccment et agréablement;soit parce qu'il procure du repos àceux qui er. usent.)

TSAR, s. m. Nom qu'on don-nait autrefois au souverain de laRussie. Voy. Czar. A.

TSHAÜO, s - m - (Art miliiaire)

Espece deboundt hougroisqui a été

adopté en France pour les troupeslégères. On écrit aussi Shako.

TSTAKELU, s. m. Voy. Tsiela.

TSIELA, s. ni. Grand arbre duMalabar, dont le fruit ressemble à lagroseille. Son écorce est employéeà faire des cordes d’arc.

TSIEM TAXI, s. ni. Grand arbredu Malabar, dont l'écorce est dansle pays employée comme un remè-de contre beaucoup de maux.

TSEiX, s. m. A la Chine, pierreou minéral assczsemblabie au vitriolromain, qui fournit le violet foncésur la porcelaine. (Mot chinois.)

TSYEV, monnaie de la Chine,appelée au^si mas.

TU, pronom, personnel de la se-conde personnedu nombresingulicr.

— * I’nm. : Etre ù tu et à toi avecquelqu'un, être tellement lié aveclui qu’on se tutoie réciproquement.A.

TUA RLE, adj. ni. et f. Qu’on peuttuer * 11 se dit des animaux do-mestiques bons à tuer : Ce» pouletssont niables —Ce cochon est niable,il est temps de le tuer, il est assezgras. Ce mot est fam. A.

TUAGE, s. ni. La peine de tueret d’accommoder un cochon.

TUAL, s. m. Nom qu’on donnedans les Moluqucs à la liqueur lai-teuse qui decoulo du palmier àsagou.

i UAX'T, AjYTE, adj. ( tu-an, an-te) Fatignn:, pénible, incommode:* Ce travail est tuant.— Il signifieaussi ennuyeux, importun : Con-versatini tuante , c'est un hommetuant. On dit plus ordinairement,assommant. Il est familier dans lesdeux sens. A.

TU-AUTEM, s. m. (tu-ô-tem) Fa-çon de parh.r familière empruntéedu Intin. Le point essentiel, le nœud,la difficulté d’une affaire : Voilà letu-autem de l’affaire.

TUBE, s. m. Tuyau ou cylindrecreux. (Voy. Tuyau. (Du latin tu -

Tube de TorricclH (Physique) ,tube de verre d'environ trente pou-ces de long, scellé hermétiquementpar un bout et ouvert par l’autre ,que l’un remplit de mercure, et donton plonge ensuite l’extrémité ouvertedans un petit va.se rempli du mômelluide, pour mettre une colonne demercure en équilibre avec une co-lonne d'air de meme base. C’estcette expérience faite pour la pre-mière lois à Florence par TorricclH ,vers le milieu du dix-septième siècle,qui adonné naissance au Baromètre.

— Tube électrique , tube de verrequi acquiert par le frottement lavertu de Communiquer l'électricité àd'autres corps. — Tube capillaire.Voy. Capillaire.

* En Botanique : Le tube d’unecorolle , la partie infé» ieure d’uneCorolle monopétalc, lorsqnclle formeune sorte de tuyau. On dit de même,le tube d’an calice. On appelle aussi

tubes, les petits tuyaux parallèlesqui garnissent la surface intérieuredu chapeau de certains champ*'gnons. A. t

* TURÉRACÉES, s. f. P 1 - Tm ' U _de champignons souterrains, H® *dre des Seléromyces (la truffe)- b-

TUIiERAlRE , s. f. (tu-be-rè-re)Sorte de plante.

TUBERCULE, S. ni. (tU-M r ' j ' U ‘le) Excroissance en forme de boss 0qui survient à une feuille, à un® ra 'cine, à une plante. (Du latin Diècr-cnlum.)— * U se dit plus parlicu‘ ,e ^renient des excroissances qui s ement à la racine de certaines plan 1 **alimentaires : Les pommes de tcr re >les topinambours sont desA. En Médecine, étevu'es qui 501viennent à la peau. — PeuLubcès 3poumon, etc.

TUBERCULEUX, EUSE,tan.) Garni de tubercules,* q u *de la nature du tubercule. A-

* TUBÉREUSE , adj. f- T ' [l!(

Jardinage. Il ne s’emploie quecette locution : ITtcme tubétCUracine tuberculeuse, e’est- 3 .'*charnue et rcnilée. A. (Du b» 1 * 11berosns plein de bosses , d®meurs). .,

TUBÉREUSE , S. f.z e ) Sorte de Heur très odoi' 3 * 1 ,Voy. : Jacinthe des Indes f u n : jJacinthe .—* Sa plante. B. (D« * atnberosus garni de tumeurs, lle jj.hercules, à cause de la for» 1 **l’oignon qui lui sert de racin^Vj.

inoie J *

de

Tubereuse bleueque. B.

TUBEROÏDE, S. f. 1»

de) Nom donné par Duhamel’plante qu'on appelle Mort du S(1 ' ef i$Voy. Safran. ( Du latin tnb ffttruffe, et du grec eido't foN 11 ®*sembl-mce ) , gi-

tubérosité , s. f. {tu-be * l# .té) T. de Médecine. Bosse °^. ^ jgmeur. Du latin tub ’r f cris,même signification.)—-Eu t. ^ ^tonne , éminence, inégal* 1 ®

OS. , *Jl n (r[à)

TUIîICIXE, s. m. (^ rrllC pl .ue.Celui qui sonnait de l" 1 trot 11 '(Du lalm tubicen, fait de <t‘

peuc.) mist-° al '*

TERICIiVELEE, S. f- | rC JcSC.enrede mollusques de J° r !,. c JesBr. et.le l« n ""/ n t le

Balanites ou Glands de n> ur ’ ‘ (D ulest est en forme de lrü "’^ trot 11 'latin tubicen , fait 'le tu

P 1 -

pa» 111

lie

petie.)

* TUBIFÈRES, s. m

de Cliam|iigiions. B. . poly

* TCBIRORES, 3 - J " tub u '

|)iers à rayons ; toquilwglaires. B. r /oopby 10

* TUliri-AinE, s.corne- ?•à tuyau llexildn comme ■ j e Cl* 1 '

TIIItl'I.É , ÉE , adj. • J’uHmie, etc. Garni (l ’ ,in On ^ lt

tuyau : Cornue lu ^ v f r ) )U !ure-^'-

0 „i 3 ida„slemùme S en.M«.^ qu.

En Bol., Plante , fleur tvb