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Tome second.
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(Du latin tussilago, formé de tnssistoux , et d'agere, dans le sens depousser , chasser , gui chasse latoux.)

"TDT, s. m. Creuset d’essai, àpaucs. B.

*TDTE , s. f. Creuset à pattes,terminé inférieurement en pointe. W.

TUTÉLAIRE, adj. (tn-té-lè-re)Qui garde, qui protège. (Du Int. tu-telarius , fait de tntela défense, pro-tection.)— Dieux tutélaires, chez lesPaïens, Dieux particuliers d’un lieu,d'une ville, d’une contrée, etc.

TUTELLE , s f. (tu-tê-le) Auto-rité donnée par la loi ou par lemagistrat, ou par la volonté d’untestateur, pour avoir soin de la per-sonne et des biens d’un mineur, *oud'un interdit. A. (Du lat. tutela , em-ployé par Ulpien dans la môme ac-ception, et qui signifie proprementrempart, protection, défense.)-^* Ilsignifie quelquefois Ggurcment pro-tection : Les citoyens sont sous latutelle des lois. A.—En t. de Mer,armes de la nation, du Prince ou duPatron, sculptées au derrière d’unnavire.—Être en tutelle ou hors detutelle ; au propre , être ou n’êlreplus sous l'autorité d'un tuteur.—Fig. et fam., être gène, observé,gouverné ou ne l’ôtre plus.

TUTENAG, s. m. Nom que don-nent les Chinoisau 2 ing extraitd’unecalamine-lrcs riche, qui contientpeu de fer , et point du tout deplomb ni d’arsenic; c’est ce que nousnommons souvent Toutenague . Voy.ce mot.

TUTEUR, TUTRICE , s. Celui ,celle qui a la tutelle de quelqu’un.(Du latin tutor , fait de tutari défen-dre, protéger. ) — En t. de Jardi-nier, tuteurs, pieux longs et fortsqu’on plante auprès de la tige desjeunes arbres, pour empêcher qu’ilsne soient renversés par le vent. —Tuteur honoraire , celui qui ne faitque diriger les affaires d’un mineur.—Tuteur onéraire, celui qui solliciteles procès, reçoit les revenus et rendcompte. — * Tuteur aàhoc , celuiqui est nomme à un mineur pour unobjet déterminé. À. (Du latin oncra-rius, fait d’omts , oneris , charge,fardeau.)

TDTIE, s. f. Chaux ou oxydede zinc, qui se forme dans les che-minées des fourneaux où l’on traitedes gangues qui contiennent ce mé-tal. (D etntenag, nom que les Chinoisdonnent au zinc.)

TUTOIEMENT ou TUTOlMENT,

m. (tn-toa-man) Action de tutoyer.

TUTOYER, v. a. (tu-toaié) Userdes mois tu et toi en parlant àquelqu un. Ainsi il ne faut pas pro-noncer tuiainnent, twaye. — 'IIs'emploie souvent avec Je pronompersonnel, comme verbe réciproque:Ces deux personnes ^ tutoient. A.

* TUTOl EUR, s. m. {tutoa-ieur)Celui qui a I habitude de tutoyer.Il est familier- N,

TYM

TUTRICE, Voy. Tuteur.tuyau, s. m. (mi-fr) , s. d.)

Tube ou canal de fer, de plomb, defer-blanc , de cuivre, de bois, deterre cuite, etc. Tuyau de fontaine,d'orgue, de lunata û longue vue,etc. Tuyau ne diffère de tube quepar l’emploi qu’on en fait. Le der-nier ne se dit qu'en Physique , enAnatomie et en Astronomie. Tube dethermomètre, de baromètre, de téles-cope, etc , les tubes capillaires , etc.(Suivant Ménage, du latin tubellus,diminutif de tubus, qui a la mêmesignification.) — L’ouverture d’unecheminée depuis le manteau jusqu’enhaut. —L’ouverture et le canal d’unprivé.— Le bout creux de la plumedes oiseaux.— La tige du blé et desautres plantes qui ont la lige creuse.

— Dans les Fabriques de soierie, lamême chose qu *tspolin. Voy. cemol. — * Poisson du genre du che-val marin.— Tuyau de mer , co-quillage en chalumeau. B.

* Fam. : Parler dam le tuyau deVoreille, dire quelque chose dans latuyau de Voreille, parler las à quel-qu’un, lui dire quelque chose en se-cret. A.

TUYÈRE , s. f. (/Mi-ié-re) Dansles forges, etc., ouverlurepratiquéeà la partie inférieure et latéraled’un fourneau, et destinée à recevoirle conduit ou tuyau par où passe levent des soufflets.

tyché. s. f (fi-ké) Dans la My-thologie des anciens Grecs, l’unedes quatre Divinités qui prenaientsoin d’un homme dès qu'il était né ,et dont le nom entièrement grec(>uché)&i%müefortune, sort, hasard.Quelqu» s-uns l’appellent Tychis. Lestrois autres de ces divinités étaientDunamis, force, puissance ; Erôs ,amour, et AnagkC, nécessité.

TYCIIO, s. m. (ri-A'o) Systèmede Tacha ou de ThychoBrah*, sys-tème astronomique qui lient le mi-lieu entre le sy?lémc de Ptolcméc etcelui de Copernic.

j * TYI.OrODES, 8. m. pl. (iWo-po-de) Mammifères ruminants. N.

TYMPAN t s. m. (tein-pan) EnAnal ,pari iedel'intérieur de l’oreille,qu’on appelle aussi tambour. C’estune membrane lisse, mince et trans-parente, tendue au fond de l’oreilleà peu près comme la prau d'un tam-bour, et qui, recevant les impres-sions de l'air, cause la sensation deFoute. (Du grec tumpanon tambour.)

— Dans l’imprimerie, feuille deparchemin ou pièce de toile forte-ment tendue sur un rhèssis de ferou de bois. Grand tympan, celui surlequel on fixe la feuille. Petit tym-pan , celui qui s’enrh&sse dans legrand.— En Hydraulique, machine,en forme de roue pour élever l’eau.—En Architecture l'espace du fron-ton, qui est compris entre les troiscorniches.— * Il sc dit égalementde l'espace triangulaire qui résulted’une arcade circonscrite par des li-

TYP

gnes droites. A. — En Menuiserie*panneau renfermé entre des moulu-res. — F.n Mécanique et en Horlo-gerie, pignon enté sur son arbre,et qui engrène dans les dents d’uneroue. — Roue creuse, nommée aussiBoue d tambour , dans laquelle de*hommes ou des animaux marchépour la faire tourner.

tympaniser, V. a. (tein-pa-m-

sé) Décrier publiquement quelqu u°»s'en moquer hautement, eu fairerailleries publiques , et comme <* uson du tambour. ( Du grec tvmpf jnizéhi battre du tambour.) Il estmilier.

TYMpaNïte, s. f. (tcin-pa-W'WT. de Médecine. Enflure du *> a ^ventre causée par des vents 9 ul £étant retenus tendent la peaucoi* 111 ^celle d’un tambour. (Du grecpanon tambour.) \

TYMimnoN, s. m. (leiti-p n ' n0 ^ cInstrument de Musique, monié^des cordes de (il de fer ou de h'* 10 ”’et qu on louche avec de pctil® 5 ^guettes de bois. (Du grec tumP att0

tambour.)

8 d e

TYJlirFE, s. m. MonnaieIon de Pologne. Voy. Timpf •TYPE, s. m. Modèle,

bil-

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il*

* lc » M b : l éq üegioalc. En ce sens, i! nVsl u* „ ,dans le Didactique: Selon * fales idées de bien sont les VJf a r-toutes les choses créées —tlant de l’Ancien Testament £ a j c c e

port au Nouveau , * il se

dit «

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qui est regardé commesymbole des mystères de la L** 1 l(lvoile : La manne est le tyP e . ]t jsainte Eucharistie. A. — GU ^peu près dans te même sens: L ed'une médaille. (Du grec WP oS e $edèle, forme, signe ou mai’q'J, -,quelque chose , fait de tuptétn tper; parce qu'en frappant, I es’imprime cl laisse une marqu^.

En i. d'imprimerie, il se ‘»‘ l1 ,, e nlquefois des caractères qui f® 1 ’

A imprimer : Det types ntobi‘ e J £j .beaux types. A.— En Asiron-> ^ (Scripiion graphique : De t'jP e ^éclipses est d'un grand sec ° urS ' l t i \\S‘En. t. de Médecine, ° r ^ rC .Ajen t

lequel sc développent cl sc suc 1 . le

les sympiômcs d’une tnafoito*/ r .type est continu , rémittent oU 1minent. A. 0 rtc

* Type , blodêle. le tyP e j,

l’empreinle ; le modèle enr ®S*c- , p] a nte 5 ’

TYPIIACEES, s. f- P 1 - 1famille des masses-d eau. C- j.fjjs!.

* TYrms, s. m. (ti-fi>) T "nat. C.rusincé. N.

TYriIO, s. m. Voy. Typbo »*, s „

TYriioDE , adj. j enl e,

dit en Médcc. d’une fièvre juC urscontinue, accompagnée de Q n Jaabondante 1 », avec abattemea \ in-nomme aussi Typhus. (»“?,„ fai*phôdès ardent, abattu, s lü P . \c‘de tvphos stupeur , a k at * eI JV, j’^Dquel dérive de tuphô je br *flamme.)