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Tome second.
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quelques personnes font à tort dujenre féminin. )

UKUÔIMA, s. m. Nom que lesEsquimaux voisins de lahaied Hud-son donnent à l’Être-Suprème , etqui, dans leur iangue.signifie Grand -Chef.

ULCÉRATION , s. f• ( nl-cé-ra/ion) Petite ouverture de la peaucausée par un ulcère ; * formationd’un ulecfC. A -—dit fig. : en.Morale, {'ulcération de son humeur.U y avait un ton d'ulcération ( devif ressentiment ) dans son dis-cours.

ulcère, s. m. Ouverture danstes chairs ou dans les autres partiesmolles du corps , causée par la cor-rosion des humeurs âcres et mali-gnes. (Du latin ufeus , ulceris , dé-rivé du grec he'kos , dont la signi -fication • si la même.)

ULCÉRÉ, ÉE, part. p. d'Ulcérer,et adj. Qui a un ulcère. — Fig. :Fà> lié, irrité.—* Fig. : Un coeur ul-céré, un cœur qui garde un profondressentiment. A. — Une conscienceulcérée , une conscience chargée decrimes cl pressée de remords depuislong temps.

ULCÉRER, v. a. (wf-cé-ré) Cau-ser un ulcère : Le poison ulcère lesintestins. (Du latin ulcerare.) —Fig.:Causer de la haine ; f Pe naître dansle cœur un ressentiment profond ;blesser, irriter. *

* ULCÉREUX, EUSE, adj. T. deMéd. et de C.hirur. Qui est couvertou plein d’ulcercs ; qui est tout ul-céré A. — * Qui est de la nature dePulrcre. B.

ULÉMAS OU OULÉMAS , s. m.Corps du Clergé ou plutôt des Gensde Loi en Turquie. Voy. Oulémas.

‘ VLïGINAIRE , a-lj. T. de Bol.Qui croit dans les lieux uligineux.B. W.

* ULIGINEUX. EUSE, adj. Ma-récageux. 1 res humide. B. \V.

* ULMAIRE, s. f. T. de Bot. Es-pèce de spirée à Heurs odorantes,qu’on nomme autrement rcme-de.s-pres, et qui est assez commune dansnos campagnes. A.

* ULMIXE, s f. Un des principesimmédiats d-s Végétaux. N.

’ ULMIQUE, adj. Acide ulmique ,extrait de l’orme, en latin ulmus.B.

* ULNA , s. m L’un des os quiva du coude au poignet. B.

* ULOXATES, s. m. pl. Classed’insectes à mâchoires recouvertespar une galette obtuse;orthoptères

* ULOMIOXE, s. m. Gomme vé-néneuse d une espèce de baie. B.

ultérieur , EURE, adj. Quies 1 au delà. Son oppo éest extérieur.La Calabre ulierimre est plus éloi-gnée du centre l'Italie, et plusprès de la Sicile que la Calabre ci-tér;e.u*C. f Du latin mt enor ( f a ,qd’uiirô plus avant, au delà.) —vient après, en parlant des deman-

UMB

des, des propositions qu’on fait dansune négociation, etc.

ULTÉRIEUREMENT. ;dv ( ul-té-ri-eu-re utan ) Par-delà ; outre ceq ii a été dit ou fait. (Du latin vlte-rifis )— * Postérieurement, ensuite.Ce sors est le plus ordinaire. A.

ULTIMATUM, s. m. (nl-ti-ma-tome..) T. de Miiorialion. Dernieresconditions que l’on met à un traitéet auxquelles on tient irrévocable-ment: C'est là mon ultimatum. (Motpurement latin, qui est le pmtiopep. neutre du verbe uhi» are tirer àsa fin , lequel est dérivé d'ultimusdernier )

* ULTRA, s. m. ULTRAS au pl.Mot nouveau dont on se sert pourdésigner une personneexageréedansses opinion* politiques. On a dit d’a-bord ultra-rev<'lutiounnire et mômemesurenUra-r évolutionnaire. ensuiteultra royaliste , ultra liberal. On aaussi forgé le substantif inusité ni-tmfsme pour désigner 1’opiriion desultras (Un latin nftrà au-delà.)

” ULTRA M EDI AIRE . adj. T. dePrat 11 sé dit d'une lésion d’outre-moitié. (Des mots latin ultra au-delàet médius mi'ieu. ) W.

ULTUAMONDAlN, AINE, adj(ul-tra-mon-dein , dC-m ) T. ne Phy-sique Qui est au delà du Monde :Espaces ulinimondains, partie del’univers qu’on suppose au delà denotre monde. (Du latin nhramunda-nus, formé d’tihrà au delà, et demundns monde )

ULTRAMONTAIN, AINE, adj ets. (ul-tra-mon-t’ in, tè-ne) Qui est si-tué au delà des monts. On entendpar là les Alpes. C’est un terme re-latif: nous sommes ultramontainspar rapport aux Italiens, et ils lesont par rapport à nous : Pays, Au-teur ultramontain ; les Ultramon-tains. VAcad, ob erve qu’il ne sedit guère, par rapport à nous, quequand nous parlons des maximes,des prétentions de In cour de Home,en ce qui touche la puissance ecclé-siastique: Principes ultramontains ,maximes ultramontaines. (Du latinvhramontanus , formé d'uhrà audelà, par delà, et de mons , moniis ,montagne. )

* l’LTRAMONTTSME, Ou mieux,ULTRAMONTANISME , s. m. Molnouveau auquel on l'ail signifier l’o-pinion des Ultramontains.

ULVE, s. f. (Boianiq.'î Expansionmince, membraneuse, foliacée, quihabile les bords de la mer, et qui ap-partient à la famille des Algues. Onen connaît diverses espèces parmile quelles on distingue Vulve plumede paon* panachée de diverses cou-leurs ; Vulve intestinale ou boyau-de-chnt. etc (Du latin nlva.)

* l MARKS , s. m. pl. Plantes légumineuses. B.

UMBARES, s m. pl. (on-ha-re)T. de Kola,ion. Juges civils enÉthiopie et en Abyssinie.

UMUILIC, s, in. Voy. Ombilic,

UNA

UMble , s. m. ( on ble ) Nom d«trois espèces de poissons qui ° n ,beaucoup de rapporL au saumonla iruile. Une de ces espèces et aplus estimée de toutes est appel eUmble-Lhevalier. * On dit et 011écrit communément, Ombre, Otnbr^'Chevalier. À.

* embue (l’), s. m. Lézard- B.

VN, UNE, adj. [CM, U HrpH îinles voyelles, I’k du masc. fait comf 11 .ceiui du féminin, u;e syllabe à 11seul, et l*« se joint à la voyelle q usuiL : Un air , nu effort* un hoM me *prononcez n nêr, u-ne-f"r, n-no M e 'lQui marque l’unité, qui désigne

du

seule chose, une chose uniqueson espèce. (Du latin ?mms, f** 11grec henns , génitif de fun , reu ,de heis, qui « la môme signifii'ath> n d— Quand il n'exprime pas 1 unité 11mérique, il e*l mis au rang des a 1clés : Un homme doit savoir sdPP 0 ater l'adversité. En ce sens,pour pluriel des, cl devant un adj fitif de : Un homme , des homme* > .jsavants hommes, t 0 Au singul^ 1 ' 4 ,

n. . .. ....

>t)é

doit produ re, c’est-à-dire tous ^jardins , etc. Ou voit dnin ce $de* jardins (quelques jardina) ^cultivés , qui tie produisent P feS ,! 0rien. o° Il demande Fadlition <> üadjectif ou d’une phrase inciJ 1 ** 1qui détermine l’étendue du nülTl ( ^t

•jCl

signifie tour ou tous , cl au p 111 ’quelques: Un jardin bien ctil^c’est-à-dire tous

quel il est joint. Ainsi c'est à ^que Racine ( Phèdre ) a dit nbs° 1ment : ( ^

Mourons : de tant d’horreurs qu uDpas me délivre. ( ..

Il fallait, si la mesure du vers 1 epermis, qu’iui p'Ompi trépas,* 11 ",' ^simplement que te trépas. — D s ceploie quelquefois pour seul, p 0 ^ 1 *^qui n’admet point de pluiahj c ‘• „

vérité est toujours une , el’e 11 <smais contraire à eile-mèine. tinUn à un, l’un après l'autre, eseul à la fois —Un et deux, (* n ( j 0

lande, mélange de deux csp eC< ^poudres de racine de garant ^— C'est tout un, il n*import e »est égal .—Les un* et les flVtr fJ , 0(t riele monde sans di-Ainciion : *

p .ni .: J

aux uns et aux autres .— r ‘ ‘ lin etes une heure (prononcez s' ir î( , rSheure sans foire soniv r I >)< , n néune heure.—Popul : U !c’'' st

d'une, il m'a attrapé — ^'^ ést u0un Cfsar, c'est un Cicéron, c ^ Sil r,homme aussi intrépi'le quo "aussi éloquent que Cieeron. • (oU ,WIÏ, s. m. * Le premier < u jles nombres. A. — a 6

marque un : Un i a J otlfait (il. . ,

UNANIME, adj- Q' 11 ecommune voi* , d’un ci ( UIJ „rord, d'un même se i) 1 1 ni e rl 1 - , ,

mémo affection. (Du latin s prit,formé d'uniis un, et d‘antmtt ,e 1seniimrnt.) i.i.na-'d'

UNANIMEMENT, adr. (» e

me man) Ensemble, d une eo

d’un®commun,^