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Tome second.
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Murex, coquille à queue tournée ensens contraire des autres. B.

UNIQUEMENT , adv. ( u-ni-hc-man) Singulièrement, exclusivementà toute autre chose : II s'appliqueuniquement ù la Poesie . — A 11 des-bus de tout, préférablement à tout :U aime uniquement la mus q‘ic.

UNIU, v. a. Joindre deux ou plu-sieurs choses en>cmblc. Il d MWe deJoindre comme union de jonct on.Voy. Union et aus.-i Assembler. (Dulatin nuire, fait d’«r/«y un, unique.)—Fig : Joindre d'amitié, de paren-té, d'intérêt, etc.: * Unir deux per-sonnes par te matinée. A. —Rendre égal, polir, aplanir.—En 1.de Manège, faire galoper un chevalsi judo, que le train de devant refasse qu’une même action avec < cluide derrière : Unir n i Cheval. Cecheval s'unit. — S'Unir , v. réfl.Se joindre ensemble.—Fig.: S’asso-cier.

* unisexe, ÉE. adj. T. de Kot.Qui n’a qu'un sexe : Fleur unisexee.B.

* UNISEXUEU, ELUE, adj. (»-ni-ah-su-el ) T. de Bol. Il se Hitdes Heurs qui ne réunissent pointles deux sexe* qui n’ont que de*étamines ou des pistils : Fleurs uni-sexuelles. A.

UNISSANT, ANTE, adj. (h-m-san, an te) Qui unit. — Il se dit. enChirurgie, «l’un bandage qni procu-re la réunion des plaies longitudi-nales, et de la rotule fracturée enlong.

UNISSON, s. m. (rt-nt-con) Ac-cord de deux ou plusieurs voix, deplusieurs cordes . de deux ou plusieurs instruments, qui ne font en-tendre qu’un même son. — * Il s’em-ploie quelquefois figurémrnl, au sensmoral : Il se met à l'unisson de toutle monde ; leurs esprits sont ù l'u-nisson. A.

UNITAIRE, s. m. (w-nMé-re) Sec-taire qui, en admettant la Révélation,ne reconnaît qu'une seule personneen Dieu.

UNITÉ, s. f. En Mnthém., ce quiexprime une seule chose ou «ne par-tie individuelle d’une quantité quel-conque C'est le principe de tousles nombres, lesquels sont composésd’unités. — Il signifie aussi, qualiiéde ce qui est un, par opposition àpluralité : L'unité de la foi. ( Dualin uni/as.' — Dim les p ùces dra-matiques il faut obstrver les troisunités d'action , de lien et de temps;il ne doit y avoir qu’une action dansla p : èce, elle doit se passer dans lemême lieu et ne durer que vingt-quatre heures.

UNïtif. ive, adj. T. de Dévo-tion my.siique t usité seulement aufétn. : Lu vie. unitive , où l’amc e*lunie à Dieu d'une manière particu-lière.

UNIVALVE, adj. m. et f g n R otQui n’a qu UTi/î v alve. —En Conchy-liologie , coquillage unira/cc, qui

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| n'est composé que d’une pièce. — *En Botanique, il se dit adjective-ment d’un péricarpe qui ne s’ouvreque d’un seul côté. A.—On dit aus-si substantivement les univa’ves.

UNIVERS, s. m. (fi-Hi-t’ér, et de-vant les voyc les vérz) Le monde en-tier. (Du latin imiversus , sousen-ten lu mundus.) —Dans un sens plusparticulier, la terre, * et quelque-fois, une grande patlic de la terre :Son nom vole p n r tout l'univers. —Il se dit aussi des habitants de laterre : Tout l’univers était à ses ge-noux A.

UNIVERSALISER, V. a. (nni-vôr-sn-ii-ze) Rendre universel. Molnouveau employé par le Grammai-rien Domme.rgue. dans sa prononcia-tion notée. Le bon usage ne l’a pointadopté.

' UNIVERSALISME, s. m. Sys-tème de ceux qui n’admettent pourprincipe, pour autorité, que I assen-timent universel, ce que les hommesappellent bon ou beau, juste ou vrai,i:

* UNIVERSALISTE, s. m. Par-tisan de l’u'dvnsalismc.—Qui croitla gi ace unuersclle. i>.

UNIVERSALITÉ, S. f. (tt-ni-vér-sa-li-te) Généralité ; toutes les chosesde même nature. (Du latin universa-lités ) — En Jiirispr., {'universalitédes bi-ns, la totalité dos biens.—EnLogique, l'universalité d’une, propo-sition, sa qualité de proposition uni-verselle.

UNIVERSAUX, s. m. pl. Voy. uni-versel, substantif.

UNIVERSEL, s. m. T. de Logi-que. Nature romnitinc qui convientgénérales.ent à plush urs choses dememe sorte. En ce sens , on dit nupluriel, universaux. On compte cinquniversaux : le genre, l'espèce, ludiff rem e, le propre cl l’accident .—Universaux, lettres circulaires du: Roi de Pologne aux Grands duroyaume et aux Provinces pour laconvocation des Diètes.

UNIVERSEL , ELLE , adj. Gcncral ; qui s’étend à tout, qui s’étendpartout: *Un bien, un mal universel;déluge universel. — ILmède univer-sel, qni s'applique à tons les maux.— Il signifie aussi, qui embrasse,qui renferme, qui comprend tout:«S< iew e universelle, esp> it universel,A. Voy. Général. (Du latin nniversa-lis.) — Un homme universel, qui aune grande étendue de connais-santes.

UNIVERSELLEMENT, adv. (u-ni ver tè le mon) Généralement.

♦UNIVERSITAIRE, a lj Qui ap-partient à l’université : Régime uni-vers<tai>e A.

I MVERSITÉ, S. f Corps de Pro-frsseuis et d'Ecoders, établi par au-torité publique, pour enseigner lesLangues, les Bolles-LcUres et lesSciences. (Du latin nnivenitas, sous-entendu studinrum.)

UNI VOCATION, s. f. ( u-ni-vo-ka -

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don) T. de Scolastiq. Caractèrece qui est univoque . ,

UNIVOQUE, adj. ■

de Logique qui se dit des noms <•muns à plusieurs choses : Ann ^est Ttn terme univoque à /'Aowwau lion ; homme est univoque à ».** -jet à Paul — En t. tle Gramm airi '’se dit îles mots qui ont le niê'i* c ^quoiqu’ils aient une signification ^férente. (Du latin umuoch®» °j X .)d’uimv un, seul, et de vox •— CoHwiMmncr-j univoques l* 11 eque), celles qui poi lent le ,l1 ,nom, comme l'octave et scs

quea.— Signesnnivoques[Ue^ eCceux qui ne se rencontrent q ue ,une espèce de maladie . et | ,arséqueiit qui la caractérisent- . - e

* UNOüATES , s. lli. p 1 *. C of 'd’insectes aptères à mècdion’C f .née, onguiculée. (L* araignée > ' epion.) B.

UNZAINE, s. f. (on zè-» e ) f j atenu qui sei t à voilurcr le sel s

Lo ' re * rtsoà

’VPAS , s. m. T. de Bot. 1,1 rarbre de nie de Java, qui a f'*|î 0 êlient à la fami le des urticées. clt ^il découle un suc très vénéneu*’ - r g

* UFÉROTE, s. m. Vermic ulà tuvau en pilon. I>.

URA, s. ni. Espèce do cru sl3 .. equi lit c du Homard, et qui sc R® s3dans la vase des mers du lïrÉsi* * ;chair est fort saine et d’un b onjr 0 - t gc'est 1-4 nourriture la plusord* 11 * 1des Indiens et des Nègres pi.

I RANE OU URAN1TE. 8 ‘ c e(Minéralogie ) Nouvellemétalli(|ue, decouverte en. !/ n s-dans un minéral des mines d b 1 e |alook, p^r Klaproth , qui *Uranium (du grec ouranos j ecomme depuis il a consacre I e . ^lare à la terre, en latin l e ^ 1Urane oxydé, cuivre corné o®riale de cuivre de Born; oxT l | tranc des Chimistes ; oxyde de j,/^uth micacé, de Rom; uran |l< ! a u<pnéralisé par l’acide aérien ; c ^ }jt ;jaune d'urane , de Rcgl 1111 ^ura ne en oxytle, de Dauben 10 ’ 0[ jUrane oxydnté, pech hicn llt - ieblende de poix, de Rom ; ar ^ e ffminéralisé par le soufre, d® ’ jemnnn ; uranitc en minerai p'soufre, ^e Duubenton. . 0 ( v 3

URANIE, s. f. (Myiho'-J *| e laIV»«v céleste, fille du ciel et ‘ j c3Lumière. Elle n’inspirait [l uC g( ,p5*amours chastes et dégagés de® , r 8à la différence de la Venus tpr gLlC |s-qui présidait aux plaisirs senf ^—“2° Celle des neuf Muses ( l l " j- A r-sidait à l'Astronomie. — Ln * (rhéul., jeu d’enfants en GrecUn ic : on jetait une balle ç 11 ^ goU -et celui qui l'attrapait le p. U j fir rC »vent avant qu'elle touchât a ^ ^ a ■était le roi du jeu. (Du S rC(<nia , fait dans ces diverseslions, d'or/roMO* le ciel.) { e

* i RAME , s. f. (u-ra-nte)de lépidoptères, N.