diffèrent (les Grenouilles en ce qu’ilsont unequeue.(Du g*ee ottraqucuc,et dôlos manifeste, visible.)
^URODYNIE, s. f. Douleur enurinant. (Du grec ouron urine, etodunë douleur ) B.
UROMAXCIE, s. f. Art. de de-viner la nature et l'état présentd’une maladie par l'inspection desurine 9 . (Du grec ottron urine , etmaniéia divination.) On dit dans lemême sens Uroscopie.
UROXANTE s. m. Médecin ouplutôt Charlatan qui prétend devi-ner les maladies par la seule in-spection «les urines. Vo y .Uromnncie.
UROPODES , s. m. pt. (Ornilhol.)Famille d’oiseaux palmipèdes , quiont les ailes très-courtes , les panesarticulées, lout-à-fiit en arrièie ducorps; de sorte que pour marchersur la terre ils sont forcés de se tenirle corps dressé presque vertica'c-ment. (Du grecoura queue, et pous,podos pied ; qui a ta queue tout-àfait sur les pieds , ou à qui les piedsservnt de queue.)
U RO tristes , s. m. pl. (Entom.)Famille d’insectes hyménoptères, ar-més dans la partie postérieure deleurs corps , d'une sorte de scie oude tarière, pour percer l’écorce dusarbres, etc. (Du grec aura queue, etpristis scie.) On les nomme aussi,mais improprement, mouches d scie
‘URQUAIX, s.m Bout de madrierpour p.-ser la tvn u!c du potier. B.
‘URSIX, s.tn. (nr-cein) T. d’Hisl.nat. Espèce de phoque. N.
ursixïes, s. f. pl. Famille decorymtuféres. B.
URSOX, s. m. Espèce de porc-épic du nord de l’Amérique, qui estde la grandeur du castor.
’URSULlXES, s. f. pl. Ordre derelîgn-uses qui suivent la règle desainte Ursule. A.
‘URTICAIRE, s. f. T. de Méd.Éruption assez semblable à celle queproduirait l’application des feuillesd’ornes fur la peau. A.
URTICATIOX , s- f- ( ur-ti-kaCJ*on) T.de Chirurgie. Opération quiconsisteà fouetter une partie avec del’ortie, pour y rappeler la chaleurnaturelle (Du 1 «tin urtica ortie.)
URTICÉES, s. et adj. f. pl. (Bota-nique) Oms h méthode naturellede Juss>eu t fam lie de plantes, quicomprend des a bres , des arbris-seaux et des herbes, dont la plupartont un suc p opre, Acre et corrosif(ainsi nommée de Yortie, en latin ur-Dca, une de ces plantes).
URus, s. m. Voy. Aurochs.
US, s m (ace) Coutume, usages.C est un term<- de Palais qui ne sedit qu’au pluriel , et toujours aveccowurnes: Garder les ut et coutu-mes. (Contraction du latin usus usa-ge, coutume.)
USAGE, s. m. (nn-jV) Coutume,pratique reçue. Ij diftere de enttn-Sne, en ce que l'usage semble êtreplus général j la coutume semble être
plus ancienne. Ce que la plus gran-de partis des gens pratique est unusage; ce qui s’est pratiqué depuislong-temps est une coutume. (Du la-tin usus.) —En parlant du langage,manière de parler une langue, cequ’on doit observer en s'exprimantou en écrivant. — Emploi à quoii on fait servir, à quoi l’on appliqueune chose : A quel usage cela est-ilbon? Cela est de grand usage, depeu d'usage , de nul ou d'aucun usa-ge. Faire tin bon ou mauvais usagede..., — ‘Jouissance, pos ession :Avoir Vusagc de sa rai.on. N. —* Il signifie particulièrement, expé-rience de la société, habitude d'enpratiquer les devoirs, «l’en observerles usages : L'usage du mande, ousimplement, l'usage; c'est un homme qui a beaucoup d'usage. A. — Ilsignifie encore, «boit de se servirpersonnellement d’u 1 e chose dontla propriété est à un autre —Droitqu’ont les voisins d’une foi èl ou d’unpacage «l’y couper de quoi se chauf-fer, et d'y mener leur bétail— Met-tre en usage, servir de....
USAGES, s. m. pl. En t. de Li-brane, livres de prieras à Tubage detelle Eglise, de tel Ordre, «de.
USAGER , s. m. (n-za jê) Celuiqui a droit d'ttsaqc dans des forêtset dans dos pâturages.
USAXCE, s. f. (u-zan ce) En t. deBanque et de Commerce, espace detemps, ordinairement de trentejours, déterminé pour le paiementdes lettres de change suivant l’usagedes places sur lesquelles elles sontj tirées: Cette lettre est d usance , àdeux usances. —En t. d’Eaux et Fo-rèLs, exploitation «le la coupe d’unevenicde bois adjugée à un marchand.Autrefois, usage reçu : L'usance dupays, des lieux.
USAXT. AXTE, alj. T. de Pra-tique, qui ne se dit qu’au féminin :Fthe majeure , usait e et jouissantede ses droits, qui use et jouit de....;qui n’est sous l'autoritéd»; personne.
USÉ, ÉE, part. p. et adj.
Détruit, détérioré à force de servir,etc.— Habit, estomac use..—Avoir legoût usé, émoussé par dc< liqueursviolentes.— Passion usée, rehoi lie ,diminuée par le temps — Pensée«sec,employée souvent. — Terre user,devenue stérile, pour avoir rapportétrop long-temps *ans repos , sansamen Icnient. — * F un : C’est unhomme usé, c’osi un homme très-affiibli parle travad, par h-s mala-dies, ou par les débauches.— Ce che-val e t usé, a tes jambes usées, sesjambes ne valent [dus rien A. !
USER, v. n. (« zr) Faire u<age , jse servir de.., employer: U>er deremèdes, et fig , user de menaces, deprières, de violence, de douceur, de ,finesse, etc. User exprime propre-ment l’action de faiie usage dunechose, selon le droit ou la liberté ;qu’on a d'en disposer à son gré et à json avantage. Sc servir exprime l’ac- J
tion de tirer un service d’une chose*selon le pouvoir et les moyens qu'oi».' - - don-
a de s’en aider dans l'occasion
née. Employer exprime l’action ü ,?faire une application parliculie^d’une chose, selon les propriétésqu'elle a, et le pouvoir que vous » ve:ïd’en régler la destination. (D“ l atl "uti. qui a la même signification.)
User bien ou mal de quelque chose,en faireuri bon ou un mauvais usa?^*— En user bien ou mal avec q 1tequ’un , agir bien ou mal avec lui*"''* En user librement , famiHère# 16 **avec quelqu'un, avoir avec q ll f (iqu’un un procédé libre, une ma ||ier 'd’agir familière.—Absolument e ‘user, agir de telle et telle manj® re ^On en use ainsi entre gens d h u,ineur. A.
USER. v. a. Consommer*bien du bois, de VItuile. —Délér» 01 ^imperceptiblement: Le pavé u * e '..1er des chevaux; et lig : Le cha9 n !‘ } \plus encore que te travail, v * e ! fimeilleurs tempéraments; * useryt ut à force de lire; user saauprès- de quelqu'un, la passer à se ‘vir quoiqu'un ; user ses resSOV r f e ^les prodiguer et les affaiblir.-"^,de Chirurgie , consumer : P ùtt ..pour user les cfiairx.~ Diminuer l uus* 1 :
le froUem>-nt : Les Miroitierles glaces A. — Us*-r une c.n ve st’ inture, en tirer toutes lesqu’elle peut fournir. ^
S'ns'r, v. réll. Se conson^ cï j‘ l ,.Se détériorer, *c détruire p» ir ^sage. — Fig., perdre ses for(’ tiS *^Eu parlant d a terres, «ieven ,rrih'S à force de rapporter, etc. tUSER, s. m. (ti~ze) Ced'un bon user, d’un bon usage, ^bon service.—Fig ; Cet h jrr,l ^ ie%bon à Vu.er, plus on le f**c<l ll Jpinson le trouve «le bonne V*' On «lit aussi : On ne co» , "‘gens qu’à l’user. A. . ,. iSS e
USIXE, s. f. {u-zi-ne) Ê 1 * ( ye rment fait pour une forge* llïie nll) tmue, un moulin, etc. Vieu*français qui signifiait ménage »nière de vivre , etc. (1> U * ilUl1
usage.) . nui
USITE, ÉE, adj. (U-Zldé) U
en u-a-e. r he.n °' 1
USXÉE, S. f. Sorte de 7der/ions.c d'arbre, qui ad’un buisson élevé dont lu su ^ ^ sest fougueuse, molle et ® (,u f . e jofflquYlU est humide,qu’i lie est s**
!.«.-• U.néeW''l , e .le
mousse qui poii*6C surpendua, le.> os : aairinge»l’némorrhagie. B.ï.syi^ÉiïAC . s. m.
an
■è&
Liqueur forte dans laque un cC fll
du safran Ouelques-una p'
, * „ ...h,te. .
escubu ou es-nb-tc, s ubac.
Ï’NTEXSIUE s.m (nstan-ct-tyToutes aortes de p fits meuhlcs#sei'vant au mén gu, et pruu'îpu 6dwnl à /'usage de /a cuisinelatin uiensile, fait dnti oser,servir.) — Ce que riiôte csi 0^*8**