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Tome second.
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VAL

tottne , la Valériane grecque oubleue. (Du latin valeriana, dérivé■tîlon les uns, d'un nommé Valerins^ui la mit le premier en usage; et,vivant d’auli es, du verbe lat n va-kre, avoir du pouvoir, de la force;* cause <le ses gr«n les qualités )

VALKUIAXELLE s f Voy Mâche.

VALET, s. m. {va lè) Domestique,serviteur. Ce mol a un sens générale l s'applique à tous ceux qui ser.Vcm, à la différence de laquais ,dont le sens plus circonsci il ne con-fient qu'à une sorte de domestiques.Valet i iésigne proprement un hommed® service, et laquais un homme desuite. Au pluriel, il se dit de toutesorte de domestiques. ( Suivant DuGange, du latin barbare vafetns, fuitpar contraction dans la basse lati-nité de vasletus pour vassalettus,diminutif de va\sallus, lequel dériveprimitivement de t»«.t , vadis, eauUoq. Voy Po.vja/.)—Dans un jeu deCertes, la figure qui est après le Roi*t la Dame. — Poils qui pend der-rière une porte, pour qu’elle se fer-sans qu’on y louche.— Instru-ment de fer qui sert à tenir le bois®Ur l’établi du Menuisier. — Petite.Pièce de bois attachée derrière untiroir de toilette pour le soutenir.'"■‘En t. de Pèche, morceau de boisJvec un crochet à chacun de sesk°uts, qui sert à tenir tendu le filet4 U on travaille.—En t de Marine,Espèce de pelolo i de vieux fils JeP ar <*t, dont on se srrl en guise de

ü,1 chon , pour retenir la chargeun canon.

Volet de chambre , celui qui sertPrincipalement son maître dans la^■mibre.— Valet de pied, celui quis<J *t à pied le carrosse de son maître^Vulet de garde-robe , un «le ceuxpi couchaient dans la garde-robeRoi, et qui avaienL les clés desJjfires. Il y avait aussi des valets^able , des valets de chiens, etc.^ Maître valet , celui qui, dans unerp|! ou dans une ferme, a autorité| Ur les a ulros valets. A. — Valet hdomestique qui n’a plus deJ* l tre.—Fig. ei fam., homme quia. r< ui son emploi et«|ui en chercheP J* î,l Ure.— Fig. et f.un. : Valet de\ r, Qn, misérable, liecevoir quel -

comme un ra’et de carreau ,4 yV n:, l> avec le dernier mépris.—Une ame de valet , une amek**®—-Prov. : Faire le bon voie0l, ‘|>lais;mi, l'empressé.—Qu tndSnw nt! V(,,| l üns P 3 * faire ou croire% r h° e qu’on nous proposeliç r ^'* ‘’O nous dit, nous disons fanu-i 0 e * K ‘'>t : Je suis voire valet, je suis

Içj i EEtage, s. m. Service de tm-

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8/^ 4| ' Et AIIXE , s. f. (vn-letûK ’ ,îlo uiilt z les //) T. de mépris.

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tjH, ''■"*) insuune< l de Chirurgieè pincer les vaisseaux uu-

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verts, cl dont on veut faire la liga-ture.

VALETER, V. n. (va-le-té) Avoirune assiduité basse et servile auprèsJe quelqu’un par intérêt : // n'a faitque valder toute sa vie. — Fairebeaucoup de courses , beaucoup dedémarches pénibles et désagréables,pour obtenir ce qu’on souhaite : Onl'a fait voleter long-temps.

VALÉTUDINAIRE, a«ij. et.s. ( va-lê-lu-di-nè-re) qui est souvent ma-lade, maladif, infirme, cacochyme :avec celle différence que le valétu-dinaire est d’une santé chancelante,le maladif est sujet à être malade ,Vinfirme est allhgé de quelque dé-rangement d'organes, le cacochymeest plein de mauvaises humeurs.(Du latin valetudinarius.)

VALEUR, s. f. Ce que vaut unechose suivant l'estimation qu’on enpeut faire; prix : avec ces différen-ces, 1° que le mérite des choses enelles-mêmes en fuit la valeur, et l’es-timation en fait le prix. De deux cho-ses, celle qui est d'une grande va-leur vaut mieux; celle qui est d’unplus grand prix vaut plus; 2° Lemot de prix semble supposer quelquerapporta l’achat ou à la vente, cequi ne se trouve pas dans le mot devaleur. (Du latin valor , fait devalerevaloir.) — Courage, bravoure. Voy.Vaillance et Cœur.

Valeur (Monnaies et Banque.), àVenise, valeur de banque {banco va-Inta) celle dans laquelle la Banquede Venise tient ses écritures : elle estde vingt pour cent au «lessus de lavaleur courante- On donne ce der-nier nom ( corrente valuta) à la va-leur fixée par la République en 1(>R6,aux monnaies réelles, (ixation qui aété changéeen 1750—A Zurich, ondistingue dans les monnaies la va-leur courante et la valeur de change,qui vaut dix pourcent de plus quela première.—A Elseneur, les mon-naies danoises ont trois valeurs: lavaleur d'espèce, celle de la monnaied’après laquelle on acqu'tte les droitsdu passage du Sund ; elle est dedouze et demi pour cent au dessusde la valeur couronne , qui est celle•le l'argent vieux deDanemarck ; etcelle-ci est de six et quart au des-sus de la valeur courante, par la-quelle on désigne la valeur du nu-méraire actuel de Danemarck. — AGènes, on nomme valeur permise ldipermesso), l’ancienne valeur de l’ar-gent de banque; elle est de quinzepour cent au dessus de la valeurh >rs banque (fnori di banco), qu'onnomme aussi petite valeur ou va f eurcourante (valuta corrente 0 piccolo).—A Milan, valeur impériale , valeuranc enne «les monnaies de cet e ville,qui se trouve avec la valeur cou-rante, dans la proportion «le cent sixami*, valeur tmpi riale à cent Cin-quante sous courants.

Val nr nvrni'èqnp, valeur propre

el essentielle d’une chose ; la valeur

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intrinsèque des monnaies dépend deleur poids et du titre du métal.—* Valeur nomina'e, la valeur arbi-traire donnée par la loi aux piècesde monnaie. A.— Valeur en compte,expression «lont on se sert dans lesIci 1 res de change qu’on cède à quel-qu'un avec qm l’on a des comptesouverts.— Vatenr en marchandises ,lorsqu'on a reçu des marchandisespour la valeur de la lettre ou dubillet qu’on remet.-—-Le tireur d’unelettre de change dit valeur en mci-mfime, lorsqu’il lire à son ordre pourune valeur qui lui est due ; voleurentendue, quand celui qui pren«i lalettre ne doit en compter le montantque lorsqu'elle aura été payée ou ac-ceptée. — * Pièces de natte valeur,papiers du nulle valeur, pièces, pa-piers inutiles et qui ne servent àrien.

Valeurs, au pluriel, se dit de tou-tes sortes de biens disponibles : Four-nir des valeurs , mettre des valeursen circulation. — Valeur, en Musique,durée que doit avoir chaque note ,et qu’indique sa figure : La valeurd‘une blanche est le double de lavaleur a 3 une noire. —En Grammaire,juste signification des te rnes, sui-vant l’usage : Cet homme ne connaîtpis la va eur des termes dont il sesert.— Fig. : Donner de la valeur àce qu’on dit, ajouter de la force oude la grâce à un discours par la ma-nière de le débiter. A. — Les blés,les vins sont en voUur, les blés, lesvins se vendent bien. — Ma fermeest en valeur, est bien cultivée, —La valeur de..., l’espace de..., laquantité de... : Il est redé à l*églisela voleur de dix minutes, à peu prèsdix minutes : Il n’a pas bu lanaleurd'un demi-setier, la quantité d'undemi-setier. CeLte locution est fami-lière.

VALEUREUSEMENT, adv. (va-leû-reti ze-man) Avec courage, avecvaleur. Style soutenu.

VALEUREUX, EUSE, adj. Pleinde cœur, pie n do valeur.

VALUALLA, s. m. Voy. Vax-halla

VALIDATION, s. f. (va-li-da-cion) Action de valider. * U ne sedit qu’en termes de Procédure et deComptabilité. A.

valide, adj. En parlant deschoses, valable; qui a Ica conditionsrequises par les lois pour produireson effet. — En parlant des person-nes , sam, vigoureux Des men-diants valides. Il n est d usage quedans cette phrase. — * P se prendquelquefois substantivement dans cedernier sens : V y a dans cet hôpi-tal tant æinfirmes et tant de valides .A. (Du latin tni/ïViiL)—En t. de Pè-che et en Normandie, il se dit desmontes vertes du cinquième rang,qu'on nomme aussi Patelm.

VALIDÉ , s. f. T. de Relatioh.En Turquie , mère du Sultan ré-gnant. Ou dit plus souvent Sultane