vervier. — A Pari», panier d’o«ierpour transporte^ du fruit.
* VÉSANIE , ». f. T. de Méd.Rom générique sous lequel plusieursmédecins comprennent les différen-tes especes d'aliénations mentales.À. O
VESCE, s. f. (vé-ce) Plante an-nuelle. légumineuse, armée de vril-le», dont le» c»péccs sont nom-breuse». La farine de ses semencesentre dans les quatre farines réso-lutives. Les vesces que l'on cultivesont la vesce noire et la vesce blan-che , qui fournissent un très-bonfourrage. (Du latin vicia , fait dugrec bikion, qui a la même signifi-cation.)— Vesce orientale, Vesce deNissole, espèce de vesce vivace, plusgrande que la vesce vulgaire, intro-duite en Europe par M. Nissole .—-Vesce sauvage , Vesceron , petitevesce qui croit dans les blés.
VESCERON, s. m. Voy. Vescesauvage.
* VÉSICAL. ALE, adj. T. (TA-nat. Qui a rapport à la vessie: Petites,artères vésicales. A.
VÉ 8 ICANTS, s.m. pl.(Entomol.)Famille d'msecles coléoptères, qui,appliquées sur la peau, y produisentdes inflammations vives, des vessies,etc. On les nomme aussi épispasti-ques. (Du latin vesica vessie, cloche,tumeur.)
VÉSICATION',», f. (vé-zi-kd-cion)
T. de Méd. Naissance des vésiculescausée par la brûlure. — Il se ditaussi de l'action ou de l'effet des re-mèdes vésicatoires.
VÉSICATOIRE , s. m. ( vé-si-ka-toa-re ) Médicament externe qui faitélever des vessies sur la peau. —Par extension , plaie causée parl'application du vésicatoire : Sonvésicatoire ne rend plus, A. — Ondit aussi adj. : Un emplâtre vésica-toire. (Du latin vesica vessie.)
VÉSICCLAIRB , àdj, (vé-xi-ku-li-re) T. de botanique. Qui est enforme de vésicules. — Feuilles vési-culaires, parsemées de points trans-parents vésiculaires, comme dansla glaciale.
VÉSICULE i s. f, (vé-zi ku-le)* Sac membraneux semblable A unepetite vessie : l.a vésicule du fiel.—En Ichlhyologie, vésicule aérienne,sac membraneux rempli d'air, qu’ontrouve dans la plupart des poissons,et qui est destiné i les rendre plusou moins légers, selon qu'ils veulentmonter ou descendre dans beau. On1» nomme autrement Vessie nata-toire. A. (Du latin vésicila, dimin.de vesica vessie.
VÉ 8 ICULECX, adj. Qu» ressem-ble i de petite» vessies. (Du latinvtslculosus, fait de vesica vessie.)
VESOU, a. m. (ve-zou) * Le sucliquide qui *° r t de la canne A sucreécrasée par le moulin, a.
VESEER, »• m.Voy. Hespttr.
VESPÉRAL, •• m - bivre qui,ptltre le» antiennes, contient les
psaumes et les hymnes qui se chan-tent à Vêpres, etc., dans l'Eglisecatholique.
VespÉrie, s. f. Dans l'ancienneUniversité de Paris, thèse de Théo-logie ou de Médecine, que le Licenciésoutenait la veille du jour où il de-vait prendre le bonnet (ainsi nom-mée du latin vespera le soir, parcequ'en Théologie surtout cet acteavait lieu après midi). — Fig. etfam. Réprimande, parce que, dansla vespérie, le Docteur qui avait étéle maitre du licencié lui reprochaitles fautes qu'il avait faites pendantsa licence. * Ce dernier aens estpeu usité depuis la suppression desvespéries. A.
VE,SPÉRISER,V. a. (vts-pèri-ze)Réprimander quelqu'un.* Il a vieilli.A.Voy. Vespérie, au figuré.
’VESPÉTRO.s. m. Sorte de rata-fia auquel on attribue un grand nom-bre de propriétés, et qui est surtoutemployé comme stomachique et car-minatif. A.
VESSE , s. f. ( vi-ce) Ventnositéd'une odeur désagréable, qui sort6 ans bruit par le derrière. Voy. Ver-ser.—Vesse de loup. ( vê-ce-de-lou )Production végétale fongueuse, ar-rondie, remplie ordinairement d'unepoussière qui devient farineuse apresle développement de la plante. Elleappartient à U famille des cham-pignons. C’est dans ce genre qu'ontrouve la Vessé-de-loup-irtiffe , exté-rieurement noirAtre, qui fournit unaliment très-recherché, et la Vesse-de-loup commune, qui donne unamadou et un bon astringent.
VESSE R, v. n. (yi-cé) Lécher unevesse. Il est familier. On disait au-trefois vessir, et Rabelais a dit dansla mémo acception vesner. (Du latinni sire, qui dans Lueiiius a la mêmesignification, et dont on a fait dansla basse latinité visium ou vissium,ensuite vissia vesse.)
VESSBUR, EL'SE, s. Qui vesse.
VESSIE , s. f. (vé-ct-e) Sac mem-braneux destiné à recevoir les urinesséparées du sang par la filtration quis’en fait au travers des reins.— ’ Ilse dit aussi de cette partie tirée ducorps de l'animal et desséchée : Na-ger avec des vessies remplies d'air.A. — Il se dit encore d'une sorte depetite ampoule qui fait élever lapremière peau, et qui se remplit desérosité. (Du latin vesica.) — Vessienatatoire, vessie remplie d’air dansl'intérieur du corps des poissons, ducôté du dos , au moyen de laquelleils s’enfoncent dans l'eau ou s’élèventA la surface, suivant qu'en resserrantleurs côtes ou en distendant leurventre, ils condensent ou dilatentl'air contenu Hans cette vessie.
VESSIGON, s. m. (vi zi-gnn) En-flure molle qui vient A droite ou Agauche du jarret d’un cheval. (Dulatin vesica vessie, tumeur.)
VE8SIR, V. n. ( vi-eir ) Il se ditdes vents que le feu et l'air font sor-
tir lorsqu’un Essayeur, tirant l'essai»no le laisse pa9 refroidir adroite-ment. — Anciennement vesser. VoJ-ce mot.
VE 8 TA, s. f. En Mythologie»Déesse des anciens Grecs et Romains,fille de Saturne et de Rhée , cl fel®"me de Janus. Suivant l’opinion 1®plus commune, elle présidait au f® u '(Du latin Vesla; son nom greclia signifie également foyer.)Astron., nouvelle planète découvert®par le Docteur Olbers, à Brerucn , 1629 mars 1807. Elle est placée f tTrapport à la terre, entre Mars *Junon : sa révolution sidérale est atrois ans huit mois.
VESTALE, s. f. Fille vierge,dans l’ancienne Rome était consa-crée au service de la Déesso VesK 1 -,—Fig..femme ou lille d’une chast® 1 ®exemplaire; il se dit le plus sonv® npar dénigrement: Vnevieiilevestél 1 ’elle fait la vestale. .
VESTALIES, s. f. pl. (Archée*;'Fêtes que les anciens Romains f®lébraicnt le 5 avant les Ides de j ul0 ’c’est-à-dire le 9 de ce mois,®"l’honneur de la Déesse Vestd.latin vestâlia, ium.)
* VESTARQIJE ou VE 9 TIA 1 *'QUE, s. m. Maître de la ga r “robe.
VESTE , ». f. * Vêtement qu* **porte sous l'habit, et qui est *quatre pans , dont les deux do ,le 'vant ont dès poches : Veste détin. Le gilet a remplacé la veste. ' ■— Habillement long que les Or'® 1 ’taux portent sous leur robe : ^ eS .a la turque. — * Il se dit en® 0 'd’une sorte de vêtement qui ll ®lieu de l'habit, et dont les basey*^sont beaucoup plus courtes : jveste d’ouvrier,être en veste. A-l ^latin veslis vêtement, habit en 8néraL)
VESTIAIRE, S. m. (v/s-tt - 1 e .Lieu où l’on serre les habits. c9jnés aux Religieux, aux Religi ® ü , 5 , U 0* ou les costumes des membrestribunal, d’une assemblée pol»* ,C I ^etc. : Le vestiaire de la Chartidei pairs. A. (Du latin ve»ti ar ' ^. ffait dans le même sens, d® ve ‘ ff \vêtement, habit.)— * U se dit ade la dépense que l’on fait P 0 | ü ■ lU -hnhits des religieux et des re l” n0 eses, ou de l'argent qu’on leur .pour s’habiller. — Dans le B»*pire, maître de la garde-ro . fl .empereurs grec». (Du latin
«*.) es (
VESTIRULE, s. m- , e rt
l'entrée d’un édifice, et qui " eJ .le de passago A plusieurs
u latin vestibulum.Aèriuèâec
*csse du feu, et qui *'S nl ,e „ 0 eent le feu lui-même ; par fB ,laque Romain avait soin < • -,
nir du feu à la porte de> *■n.) — En i. d Anaiomie , p®®"iriiede In seconde cavité de
VESTIGE , s- m Empreinte M