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propre, aile,. V oy aile,. —fie ■ro’iloi, voler avant d'avoir de, ai-<<’*, foire de la dépense, avant d'a-voir de quoi la soutenir ; entrepren-dre quelque chose, sans avoir leslondset les moyens nécessaires pourv réussir. — Fig. . p aire „ oler la'êle de quelqu'un, la lui abattre d'un
seul coup-A. Voy. Voler, verbe
actif. J
VOI.ER. v. a. Chasser, en par-
lant des oiseaux de fauconnerie :Cet ni,eau vole la pie, le héron, lap rdrir; et neutralem. : Le faucont autour, le lanier apprennent fa c i-■’ement à voler. — Il se dit dans len-ême sens des hommes qui fontchasser ces oiseaux; v „ t „ ai larecette après midi ; j'irai volernujonrd hui,
VOLER , V. a . Prendre furtive-ment OU par force ce qui appartient-’.'in autre pnur se l'approprier. Ilregu les choses et les personnes :
oler de l argent; ce valet a vole son’ iattre; et neulral., voler ,„r l e ,grands chemins. * On dit aussi, vo-ler un nom, un titre, etc., s’attri-buer un nom, un titre qui anpar-tient à un autre, qu'on n'a pas droitde potier, A. (Dans celle acception,ou latin vola paume, creux delàmain, d’où les Romains avaient faitmvolnre, qu'on trouve dans Catulleavec le sens de dérober, et qui signi-ne littéralement mettre dans le creuxfie la ma t\. Caseneuve, Ménage,etc.)Fig. S'approprier les pensées et lesexpressions des autres et s’en ser-vir sans les citer, ’ sans indiquer lasource ou on les a puisées : Volerdes phrases , des penses a un au-teur. K. Vi-ltnire a blâmé dans Corneille l’emploi de ce mot, q U i > su ;.vant lui, est bas. /ladite s'en estservi deux fois dans Iphigén.e :
Et si quel ||,a I u j Iolail sa con
t ‘jutle acté i};
CVst tir, lure qu'au valu il prétend m avol r {act. à.)
Malgré cet exemple, il vaut mieuxdire dans l e style noble, ravir, enle-ver, arracher, etc.
VOLEREAU, s. m p e iit voleur.Style laminer : J fat prend aux vole-reaux de faire les voleurs. La Fon-taine.
. y o f- BR lE, ». f. Larcin, pillerie :
Il s est enrichi par ses voleriesDans r e sens, il est familier. — A.Vol de I oiseau de fauconnerie aprèsa autres oiseaux ou après du gibier.—Haute voltrie, volerie du faucon«ur le héron, les canards et les grues-celle du gerfaut sur le sacre et surte milan —Basse volerie , celle duaneiet et du tiercelet de faucon surla P er ‘ J nx, la pie, etc.
i 1 0LET ’ *' m ' ( voU ) * Panneaude menuiserie qai IBrl à garantlr en
dedans de la chambre les châss sd une fenèlre , et qu j 9 ' 0uvre et „„terme suivant le besoin ; Le voletd une fenêtre Volet brise, , 0 lct quipeut se plier dans le sens de sa hauleur. A.—Usignifie aussi,pi geo n nier '
VOL
volière où l’on nourrit des pigeons.
Aïs qui sert à fermer l’entrée du
luis P^vonnier. A.—Il se dit... de 1 ais qui est fixé horizon- I'alement à l'entrée du p.geonmer • 1•‘f* Pigeons se mettent au soleil s,trLl /' 7 11 se dh paiement |
d une espèce de porte déliée et bri-sée qui couvre les tuyaux de l or-gue par dehors. (Suivant quelques- ;uns, du latin valvula , diminutif devalva battant de porte, etc., comines» i on avait dit d'abord valvulei etensuite volet.) '
Volet, se dit encore d'une tabletted un petit ais sur lequel on trie deschose» menues. De là l'expressionproverbiale trie , U r te volet, choisiavec soin. ' Cette locution qui sedisait des choses et même des per-sonnes a vieilli. A. — En t. de Ma-nne, petite boussole à l'usage desbarques des chaloupes—Herbe quipou-se de grandes feuilles plaie» etrondes qu’on voit nager sur l'eaudes étangs, et sur les bords des ri-vières peu rapides, Vov. Henuphar.
tn t de blason, ornement que lesanciens Chevaliers por,aient surleur heaume ■ c'était un large rubanpendant par dernèie, et volant augrc du vent dans les marches, lescombats, etc. On le nommait aussiLambrequin. — Volets , pl. (Têi-bc)Uaules menues et pliantes sur les-quelles les Pêcheurs montent lestilets de leur bou eux.
VOLETER, V. n. (tm-le-té) Volera plUMeurs reprises, comme font lespetits oiseaux, * qui n 'ont pas laforce de voler long-temps,ou commeles papillons. A.
VOLETTE , s. f. (vo-lè-te) Pe-ine claie sur laquelle on épluche lalainf*. N.
VOLETTES , s. f. pl. (vo-’è te)t'U ieurs rangs de p. lites cordesqui tiennent à un réseau ou à unesangle dont on couvre les chevauxpour les garantir de la piqûre dosmouches. 1 ^
VOLEUR, EUSE, s. et adj. Fri-pon ; celui qui prend à autrui,par force ou par ruse , ce qui nelui appartient point. Voy. Volerdérober.—Celui qui est sujet à dé-rober.—Par exagération, celui quiexige plus qu'il ne devrait deman-der : Ce marchand est un voleur ,un franc voleur.— Fam. : Il est faitcomme une voleur, se dit de quel-qu un dont l'habillement est en dés-ordre, est en mauvais état A_ Au
voleur cri contre les voleurs quandon reclame du secours. —Oiseau bonvoleur (Fauconnerie), oiseau quivole suremeot. n
VOLICE , s. f. Latte à ardoise'
Mrrée f °' 3 P lus lar g« que la
VOLIÈRE , s. f. (vo-lié-re) LieuOU Ion nourrit et où l’on enfermei ol *® aux t ^ e toute espèce.—Petitcolombier où l’on nourrit des pigeonsdomestiques.
VOL
YOLIGE, ou VOLILE, ». f. Plan-che légère et peu épaisse de sapinou de peuplier.
VOLITION, s. f. (vo-li-eion) T. del’Ecole. Acte par lequel la volontése détermine à quelque chose.
VOLONTAIRE, s m. (vo-lon-ti-re) Celui qui sert volontairementdans les troupes : Un régiment de vo-lant ares.
VOLONTAIRE , adj. Qui se faitsans contrainte et de franche vo-lonté .-Action , mouvement, accord,traité volontaire. — En parlant despersonnes, qui ne veut s'assujettir àrien, ne veut faire que sa volonté :Cet enfant est trop volontaire. Enre sens on dit aussi subslantiv., maistoujours avec IVpilhèie petit : C’estun petit volontaire.
VOLONTAIREMENT, adv. (vo-lon-tè-re man)' De bonne et franchevolonté A., sans rontrainle; à la dif-férence de volontiers, qui signifie debon cœur : On fuit voimitaitementbeaucoup de choses , qu'on ne faitpas volontiers.
VOLONTÉ , s. f. Faculté, puis-sance de l ame par laquelle elle sedétermine d’elle même à rechercherce qui lui convient, et à agir d’unei ci laine manière, à faire une actionou à ne pas la faire; puis-anre parlaquelle on veut. (Du latin vnluntas,fait de volo je veux.) Acte de la vo-lonté, re qu’une personne veut pres-crire ou désire : Je n'ai pas d'autrevolonté que la vôtre. Est-ce là votrevolonté '! Faire tes volontés, tout c®qu'on a envie de faire, sans s'em-barrasser des obslac'es. — Disp® 51 "lion à l'égard de quelqu'un : Di» ,neou mauvaise volonté. — Discrétion,pouvoir d’autrui ; Je rn'en remets àvotre volonté. —Ardeur pour les cho-ses de son état : Ce jeune homme estplein de banne volonté .—" l-o , 0lonté de Dieu, ses ordres, ses de-crets.— Les dernières volontés d’tt» f -personne , ce qu'une personne » eutqui soit fait après sa mort.—l’ arexagération : Cet homme n’a pointaevolonté, il est toujours de l’avis desautres. —Fam. : Il tien fait jamaisqu’à sa volonté. Il est entêté, opi-niitre. A.
‘ Volontés au pluriel se dit sovent en niauvaise part , danssignification de fantaisies, caprice .Cet enfant a bien des volontés, somettre tout le monde à ses volant ■
A volonté, loc. adv. Quanveut ; Un ressort qui joue à-Billet payable ù volonté,payable quand celui à oui il e*voudra être oayé. A.
VOLONTIERS, adv. ( vo t ° n ..De bon cœur, de bonne volonté ,de bon gré. ; U oblige '> <>lom , e,S n x" Il signifie quelquefois, fa ^ ^ g . (
aisément, ordinairemen - _ .
volontiers ce qu'on '
dit quelquefois dans ce * f anie
lanldesêtres inanimés :CéUe plantevient volontiers de bouture. A. J
VoloVItainexé<*'rondsurMmOn tde lale cl
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de r<ner,*mouPadvé Pei
gaucarmequespourcertcJaqutsieuifairepéceauxcomrtro;s—Eivolud<* !■Fauc*oyales, jfaireparVfDouiV>palwfairerésisV'erinide psonVoy