Band 
Tome second.
Seite
867
JPEG-Download
 

SEW

charnues : Les zébus sont très-coin-muns dans iTmie et (fans certainesparues de VAfrique. A.

ZÉHOAinc, s. f. (zé-clo i re) Ra-cine d’un goût aromatique qui nousvient de la Chine, et dont on con-fiait deux espèces, la zédoaire lon-gue cl U icdoaire ronde. On l’em-ploie en Médecine. (Du latin zedoa»ria:)

ZÉE, s. m. (Ielnhyologie) Poissonosseux, holobranche , thoracique,de la famille des Lcptosomcs et dugenre des Chétodons, qu’on a sur-nommé le rusé et le filou , parcequ'il lance, dit-on , de l'eau par letube de la bouche, comme avec unesarbacane, sur les insectes qui vol-tigent à la surface de l'eau , pourles y faire tomber et s'en saisir.

4 ZEINE , s f Substance extraitede In farine du maïs.

ZÉLATEIR , TH1CI3, S. fclui,Celle qui agit avec beaucoup de zèlepour la patrie, pour Sa religion : Vngrand zélateur du bien public, de lugloire de D’en. Il est toujours suivide 1 » préposition de.

ZÈLE, s. ni. Alfcclion ardente;amour ardent pour quelque chose ,pour les minèisdo quelqu'un oupour les siens propres.' Il se dit par-Uculièrcmeot en matière do ruligiori. A. (Du latin ze/us. fa t du grecxWov ) — ‘En t. de l'Ecriture : Lezèle delà maison de Üi 'U le dévoré,il a un zèle extrême pour le servicede Dieu. — Zélé. indVcvet, qui n’estpas icglé par la prudence —Fauxzèle, zèle aveugle^ qui est mal di-rigé, mal entendu* « t, par opposi-tion : Zèle pntdeni, zèle éclairs. A.

ZÉLÉ, ÉE, ndj. Qui a du zèle, del'ardeur ei de Sa ferveur pour quel-qu'un ou pou** quelque chose.

ZÉLÉ. ÉE, s 11 signifie la mêmech< s • : C'est un zélé, une zelee.

* ZÊEOTVriE , s. f. Zèle outré,jalousie. B.

ZEMINDAR , s m. T. de Rela-tion. Oiticier qui, en Perse, tientun leriiciro immédiatement duSouverain même, moyennant uneredevance annuelle

ZEMXI , s. m. Mammifère ron-ccur du genre des Hamsters , quin’a point d’ah ijoucs, et qui se trouveprincip dement en Russie.

ZEMî , ZE\I>avesta, s. m.J.ivre sacré des Persans, disciples deZo oa tre , ’ Le tend est au^si l’an-cien idiome de Sa Perse duquel lepersan moderne est dciivé: La lan-gue z nde; les livres zeudi, Ce motse prononce minde, A.

ZÉMTII s. m. fre-m'/) T-C pointdu ciel qui est élevé perpendiculai-rement sur chaque po.m du gobeterrestre. Il est oppose à Ntdir.(Mut «Jv.rivé de l'arabe se mi, qui si-Uifie le point. Dans les élément*

Astronomie d’Alfergan, le zénithappelé seuil ra< ou et ras. pointhaut, point du cic* situé verli-^Attaent au-dessus de la tèic }

ZES

ZÉXOXIQL'E , adj. (zé no-m ke)Conforme à la doctrine de Zenon.—Points sent niques, les points indivi-sibles que Zenon admettait dans saphifo-ophie. Ce sont les monades deLeibnitz.

ZÉXONISME , s. m. Philosophiede Zenon -—Secte, corps des parti-sans de Zenon :

Mds d-jà je vois d'icirtctn'r tout le Zmonisme.

J.-B. ItoussEAU, liv. ii, ode 3.

ZEXZEIU.E, s.m. Monnaie réelled’Alcxamirie, qui vaut cent sept mé-dines. Voy. ce mot.

ZÉOI.ITIIE , s* f. (Iî:st. nat )Substance minérale, à laquelle l'ac-tion du feu fait éprouver une sorted'ébullition. (Du grec zéô bouillir,et lilhos pierre.) — Zéolithe en ai -quilles prismatiques et pyramidalesde Delisle. Voy. Nésoiype .— Bleuede Born, espèce de iazuliic.— hnncl-leuse ou nacrée. Voy. Stilbite. —bronzée d'Abildganrd , stilbitebrune, — dore de /Jolomieu, anal-cimo.— verdâtre de Dont et de Ca-lot. Vov, Prehénite,

* ZÉrillKE, s. m. Nom que les An-ciens donnaient au vent d Occident :Le souffle du Zéphire. — 11 se ditaussi du vent d'Occidenl personnifiéet qualifie de Dieu par la Fable. Dansce sens, il ne prend jamaisl'article:Les amours de Flore et deZephire.A.

* zéphyr, s. m. On appelle ainsitonte sorte de vents doux et agréa-bles : Les doux z^phurs; un zéphyrrafraîchissant. A. (Du grec Zcphn-ras. dérivé «le Zôepftoros qui portela vie, qui donne la santé et ht vie:racines, ztf vie, et phérô je porte.)On prononce zefir,

ZÉRO, s in. Nom donne nu carac-tère d’Ariihmébquc qui s'exprimepar 0. Ce caractère, par lui-même,ne fait aucun nombre; mai*, étantplacé aptes les autres chiffres , ilsert à les multiplier par dix,*à ren-dre dix fois plus grands les nombresqu’ils expriment: Ttois Z’rns . A(Suivant plu-ieurs Etv mologistes, etno amtr.enl M. Lemoine, Professeuret Ministre à Lcyd* , mol d'originearabe. Trévoux te dérive par trans-position de l'hébreu ezvr ceinture,à rouie de la Rome circulaire duzéro.) — Fig. et fam , homme sanscrédit, sans considération * Cri Imm-me est un zeto, un sera en chiffre. —

Sût fortune est réduite ù zéro, clicest réduite à rien, elle est entièrement dissipée. — Zéro sert aussi àmarquer, an tlu i niomèl>e de Rénu-mur, la température de, la g'acc fon-dante : Le thermomètre est descendu4 zéro. A.

ZEIti MlîETll , s. m. Racine quinous est apportée des Indes Orienlires, et dont 1rs propriétés sont Apeu [n os le* mêmes que celles de lazédoaire.

* ZEST, s. m (on prononce zeste.)

11 ' n'di usité que dans celte locution

KG 867

proverbiale h familière; Être entrele zisi ci le zest , qui se dit d'unepersonne fort incertaine sur le partiqu’elle doit prendre, ou d’une chosequi n’est ni bonne ni mauvaise. A.— Zest est aussi une espèce d’inter-jection qu’on emploie familièrement

3 uan 1 on veut rejeter ce qu’un autreil, quand on veut s'en moquer:* Jl se vante de faire telle chose >zest! A.

ZESTE, s. m. Espèce de cloison ,de séparation membraneuse, qui estau-dednns de la noix et qui la diviseen quatre ; * espèce de cloison sem-blable qui est au-dedans de la châ-taigne, et qui la partage en deux. N.— Pailie mince qu’on-coupe sur ledessus de l'écorce d’orange ou de ci-tron, olc. (Du latin cicns ou mieuxciccum, dé ivé dans la même signdication du grec kH:hoi m» nibrane.)—Il s'emploie au Hguré pour marquerle peu de ras qu’on fait d’une choseou son peu de yaleur : Cela ne vautpas un ze.\te.

ZÉTÊTES , f. m. pl. (Archéolo-gie) Chez les anciens Athéniens ,Magistrats établis dans des oce tsior.sextraordinaires , pour faire la ro-»■lie clic des sommes dues â la Répu-blique. (Du grec zéiéiés, fait de zè-le C je cherche.)

ZÉTÉTIQI E, adj. (zé-té li-ke) T.de Mathématiques. La méthode zetë •tique, celle dont on se sert pour ré-soudre un problème, en recherchantla raison et la nature d'une chose.

* On dit nu-si substantivement :La 2 éu:tiqne. H est peu usité. A. (Dugrec zé/c/ikos, f.ii de zéteô je cher-che )— Philosophas zetetiqnes, an-ciens Philosophes qui , comme lesIbrrhoniens, faisaient profession docliC'clicr la vé'ilé, mais qui ne latrouvaient peint , parce qu’ils dou-taient de tout (Du grec zétét>k>d.)

* ZELliME. s ni. T. de Rhétori-que. Sorte d’ellipSf par laqnelo unmot, exprimé dans une proposition,est sous-en endu dans une auDc quilui est au.ich- e (Du giec zeugma ad-jonction ) >V. IL

ZI AM. s. m. Monnaie d’or d’Alger,de h valeur de ‘Onl aspres.

ZIAXtW.s. m. Monnaie d’argentdu tliand Mogol. C'est une roupioeut vaut vingt pour cent de plus quecePe qu’on nomme gozana.

ZIBELINE, s. f Sort-* de martre*de Sibérie à puiltrêo-fin.—Ou fodit aussi de la peau de cet animalemployée comme fourrure : Les zi .behnes les plus noires sont les plusbelles. A—On dit aussi adj- rtive-ment: ÜU morte zibeline.

» ztttET , s. m. (zi-bè) Espèce docivette «les Indes. N.

ZIGZAG, s m. (z g zag t pronon-cez les iivutgq dur*.) Suite d • ligneslune au-dessus de l’autre, formanteut» c cil* s des angles très-aigus —Nom d une peli c machine compo-éodo tringles mobiles et disposées enloss^o, qui s’jilongonlou soi essor.