de Mathématiques. 3point ici à développer davantage cette légère idéeque nous donnons de l’Algèbre; la suite de cetOuvrage y est destinée.
Non-seulement on représente , en Algèbre ,les quantités , par des signes généraux : on yreprésente aussi leur manière d’être les unes al’égard des autres , et les differentes opérationsqu’on a dessein de faire sur elles : en un mot,tout est représentation ; et lorsqu’on dit qu'onfait une opération , c’est une nouvelle formequ’on donne à une quantité. A mesure que nousavancerons , nous ferons connoître ces différentesmanières de représenter ce qui a rapport auxquantités.
Des Opérations fondamentales sur lesquantités considérées généralement.
2. On fait , en Algèbre , sur les quantitésreprésentées par des lettres , des opérations ana-logues à celles qu’on fait en Arithmétique surles nombres; c’es-à-dire , qu’on les ajoute, onles soustrait, on les multiplie, on les divise, etc.mais ces opérations diffèrent de celles de l’Arith-métique , en ce que leurs résultats ne sont sou-vent que des indications d’opérations arithmé-tiques. 1