de Mathématiques. 47
Par exemple, si j’avois -- 4 - 4 b = —--- > i’é-
r J a — b 3 a -f £ J
«rirois a* X (3 » + i) -f 4 ^ X (2 — b) X ( 3 a -p é )
— aX(* — b); alors faisant les opérations indiquées,j’aurois 3 a 2 x -j- abx - f- 12 a 2 i — 8 a b 1 — 4 i 3 = a c x
— bcx; transposant, 3 a 2 x abx — acx -f- bcx =
4 A 3 -f- 8 ai 1 — 12 a 2 A; et enfin, en divisant ( 36 ) x_ 4A 3 4- 8 ai 2 — iafl 2 A
3 a 2 -f a b — ac + ic
Application des principes précédensà la résolution de quelques ques-tions simples.
1 60. Quoique nous nous soyons proposés de netraiter, avec quelque détail, des usages de l’Al-gèbre, que dans la seconde section , nous croyonsnéanmoins à propos de préparer à ces usages , enappliquant dès-à-présent les principes précédens,à quelques questions assez faciles. Cela nous don-nera lieu , d’ailleurs, de faire quelques remarquesutiles pour la suite.
Les règles que nous venons de donner , sontsuffisantes pour résoudre toutequesdon du premierdegré, lorsqu’une fois elle est exprimée par uneéquation. Pour mettre une question en équation,on peut faire usage de la règle suivante : Repré-sentez la quantité ou les quantités cherchées , chacunepar une lettre ; et ayant examiné avec attention , l'étatde la question, faites , à l'aide des signes algébriques,