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Cours
Puis donc que de ces quatre vîteffes, il nedoit, par la luppofition , refter que les d*uxvîteffes « & v; il faut donc que les deux autresV — u &C v — U foient détruites dans le choc ;or comme elles font directement oppofées, il faut(186) que les quantités de mouvement que lescorps auroient en vertu de ces vîteffes, foient égales.On a donc M ( V — u') = m (v — £7).
Obfervons maintenant que, pour que u & vfoient, comme nous le fuppofons , les vîteffesqu’auront, après le choc, les deux corps M & m ,il faut qu’elles foient telles, que le choquant n’ait,plus d’aCtion fur le choqué; c’eft-à-dire, qu’aprèsle choc les deux corps doivent aller de compagnie ;on a donc v — u; donc enfin M{V — «) =m (u — £7) ; ou M V — Mu — mu — m U ;
d’où l’on tire u = C’eft-à-dire,
que lorfque les corps vont d'un même fins ; pouravoir la vîteffe après U choc, il faut prendre lafomme des quantités de mouvement que les corpsavaient avant le choc , & la divifer par la fomme desmajfes.
Par exemple, fi M eft de 5 onces ; m de 7 onces ;
V de 8 pieds par fécondé, U de 4 pieds par fécondé;
5 x 8 4 - 7 x 4 40+28 68 ,
on aura « =--»- IT ~ ^ i
la vîteffe après le choc, fera donc de 5 pieds & y par fécondé.