de Mathématiques.
ii
veuille déterminer le mouvement qu’ils prendront eavertu de leur pefanteur ; on obfervera ( 171 ) que lapefantcur tend à imprimer à chacun de ces deux corps.,une vîtefle égale, à chaque inflant. Or comme l'un nepeut fe mouvoir fans entraîner l’autre , les deux corpsfe trouvent, à chaque nouvelle aéîion de la pefanteur ,dans le même cas que s’ils fe tiroient en fens direélementoppofés avec des vîtelTes égales ; donc (353) pour avoirla vîtefle qui en réfultera , il faut, en nommant gvîtefle que la pefanteur donne , à chaque inflant, à uncorps libre, il faut prendre la différence AI g — m gdes quantités de mouvement, & la divifer par la fomme
— ” g pour la vîtefle réelle que chaque nouvelle
aélion g de la pefanteur ajoute , à chaque inflant , dansle corps AI. On voit donc, puifque AI, m & g font desquantités confiantes, que le corps AI eft mu d’un mou-vement uniformément accéléré, & que la force qui l’ac-
célère réellement, efl à la pefanteur libre..
AX + m S ’ g y ou :: M ~ m ‘ M + «•
Donc fl on nomme p la vîtefle que la pefanteur faitnaître dans un mobile libre, en une fécondé de temps,on aura celle qu’elle fait naître en pareil temps dans lemobile AI gêné par l’aélion de m , par cette proportion
AI m ’. AI — m C ; p ! - p : donc fl 011
• M m r
nomme u la vîtefle de AI au bout d’un nombre t de
étendues en ligne droite -, nous démontrerons par la fuite cettevérité, qui efl d’ailleurs facile à apercevoir.