ECOS
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JïDDA
dauphin de France (depuis, François II ), lui suc-céda (1542). La vive opposition de celte reine à laréforme fut le premier germe des mécontentementsqui dégénérèrent plus tard en révolte ouverte etqui la forcèrent de se réfugier en Angleterre auprèsd'Élisabeth, sa cousine ; mais celle-ci, au lieu do luiprêter secours, la retint prisonnière, puis la lit mettreà mort (1587). Jacques, fils de Marie Stuart , lui suc-céda en Écosse sous le nom de Jacques VI , et aprèsla mort d'Élisabeth, il devint en outre roi d’Angle-terre , sous le nom de Jacques I er (1G03). I.'Ëcosseconserva néanmoins son titre de royaume, son par-lement et scs lois ; ce ne fut qu’un siècle après (1707)que la reine Anne fondit les deux royaumes en uneseule monarchie sous le nom de Grande-Bretagne .Bois d'Écosse depuis Fergus 11 (410-1626).
Eugène 11,
Dongard,
Congall I,
Gonran,
Congall II,
Kinnatel,
Aydan,
Donald IV,
Ferchard II,Malduin,
Eugène V,
Eugène VI,
Amber Chelet,Eugène VII,Mordach,
Etwin,
Eugène VIII,
Fergus III,
Solvatius,
Anchaius,
Congall III,
Dongal,
Alpin,
Donald V,
Eth,
Grégoire,
449 Duff, 907
535 Grim, 985
570 nald VII, 1023
604 Macbeth, 1040
622 Donald VIII, 1093-98636 Duncan //, usurp. 1093-95651 Edgar. 1098
702 Guillaume, 1166
730 ( Interrègne , 128G-130G)
767 Edouard Baliol, 1332
819 Sluarts.
830 Jean.ditRobertllI, 1390
858 Jacques 111, 1460
ou acadie, presqu’île do l’A-mérique du Nord (Amérique anglaise), entre 43»“0-45» 64’ lat. N., et 63» 10’-38»30’ long. O., estbornée au N. O. par la baie de Fundy et le Nou-veau-Brunswick , au N. par le golfe St-Laurcntot les détroits de Norlhumberland et de Canseau ,au S. E. et au S. O. par l’Océan Atlantique . Elle a■*50 kil. sur 130, et près de 160,000 hab. En 1831on y comptait 139,334 hab.; actuellement la popu-lation s’élève 5 170,000 individus. Elle est divisée endix comtés. Halifax est sa capit.; Annapolis (jadis l’ort-Rojal), Liverpool, Shelburne , en sont les villes prin-cipales. De la Nouv.-Ecosse dépendent l’île du Cap-orcton et plusieurs petites îles voisines. — La Nou-™'o-Ecosso fut découverte par Sebastien Cabot vers1 ' 97 ': leF ! orct '‘‘d Verazzani iavisifa en 1524 et l'ap-pela Acadie, du nom que lui donnaient les indigèneseux-infimes. Elle fut colonisée par les Français ducanada en 1598, et leur fut enlevée par les Anglais en 1GG6. Jacques I y avait envoyé une colonie d’É-cossais des 1622, mais en 1632, Charles I avaitcède tous ses droitsàLouis XIII. Restituée un instanta la France par la paix de Breda en 1667, elle futdé-mtivcment cédée aux Anglais par Louis XIV en 1713.
ÉCOUCHË, ch.-l. de cant. (Orne ), sur l’Orue, à 9kil. S. 0. d’Argentan ; 1,600 hab.
ÉCOL’EN, Escuina en latin mod., ch.-l. de cant.(Seine-et-Oise), à 18 kil. N. de Paris ; 1,300 hab. Beauchâteau, construit sous François I par Anne de Mont-morency , et qui passa ensuite dans la maison deFondé. Napoléon y avait établi une maison pourl’éducation de 300 jeunes iilles des membres de laLégion-d’Ilonneur, dont la direction fut confiée àM l 'Campan (1807). En 1814, Louis XV111 réunit lamaison d'Ecouen à celle de St-Denis, et rendit lechâteau à la maison de Fondé.
ÉCRITURE SAINTE. Voy. bible.
ECSED, ville de Hongrie (Szathmar), à 31 kil.N. O. de Szathmar. Près de lâ est un grand marais.
ÉCTHÈSE. Voy. héracuus.
ÉCUE1LLÉ, ch.-l. de cant. (Indre ), sur l’Indroye,à 17 kil. de Chàtillon-sur-Indre ; 1,100 hab.
ÉCURY-SUR-COOLE, ch.-l. de cant. (Marne ),sur la Cooie, à 7 kil. S. de Châlons-sur-Marne ;360 hab. Papeterie, papiers peints.
ECUYER, de scutum, bouclier, était dans l’ori-gine le nom d’un serviteur qui accompagnait unseigneur à la guerre et qui était chargé de porterson bouclier et ses armes. Le titre d'écuyer acquitune grande importance du temps de la chevalerie:c’était un degré à franchir avant d’obtenir le titrede chevalier. Dans les temps modernes, ce titre futpris par une foule de nobles qui n’étaient ni comtesni marquis, et qui voulaient se dislinguer de la ro-ture. — On donnait encore le nom d'écuyer à plu-sieurs officiers de la maison du roi, tels que : legrand-écuyer, chargé lie la surveillance des équi-pages et des écuries ; l 'écuyer cavalcadour, l 'écuyerde bouche, l 'écuyer tranchant, etc. — En Angle-terre , le titre d'écuyer, csguire, n’est plus qu’unmot insignifiant que prend toute personne qui sequalifie de gentleman.
EDAM, ville de llollando (IIollande-Nord), prèsdu Zuyderzée, à 19 kil. N. E. d’Amsterdam ; 2,700hab. Hôtel-de-ville, hôtel de l’amirauté, bourse, etc.Chantiers de construction, raffineries de sucre, huilede baleine. Ville importante jadis, mais très déchue.—Une autre Edam, ilede l’archipel de la Sonde , prèsde la côte N. de Java, aux Hollandais, sert de lieude déportation pour les malfaiteurs.
EDAY, une des Orcadcs, à 13 kil. N. 0. de Stron-say : 12 kil. sur 5 ; 700 hab.
EDÜA. On désigne sous ce nom deux livres oucodes religieux qui renferment la mythologie Scan-dinave. Le premier, qui est écrit en vers, fut com-posé en Islande , pendant le xi° siècle, 50 ans environaprès l’introduction du christianisme dans cette île,par Sœmund Sigfuson, dit le Sage, qui voulait con-server les débris des anciennes croyances de sespères. Le deuxième, écrit en prose, ne date que duxu c siècle. On le doit â l’historien Snorro Sturlesonqui commenta l’Edda poétique, suppléant aux lacu-nes que présentait ce livre par un exposé plus completîles dogmes religieux de la Scandinavie . L’ancienEdda se compose de poésies mythologiques et depoésies héroïques. Les premières roulent sur lacosmogonie, l’histoire d ’Odin, de Tlior, de Freyr ,de Balder , etc.; les secondes, sur les exploits desconquérants germains, tels que Vœlsung, Sigurd ,Mlle, etc. L’Edda en prose so divise en plusieursparties : la première contient toutes les légendesmythologiques et historiques; la deuxième, un longvocabulaire poétique; la troisième, la prosodie Scan-dinave. — Les manuscrits des Eddas sont conservésà Upsal et à Copenhague . Les textes originaux ontété publiés et traduits par Resenius etF’inn Magnu-sen, â Copenhague; par Afzelins, à Stockholm . Ma-demoiselle Du Puget en a publié la traduction com-plète en français dans la Bibliothèque étrangère,Paris , 1839-40.