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pour se soumettre au monarque français . Cependant,par un revirement subit d'opinion, les Napolitainsne tardèrent pas à rappeler leu r souverain, et les Fran-çais durent abandonner le territoire napolitain .Ferdinand mourut en t49C, âgé de 26 ans.
Ferdinand ni, roi de Sicile ( 1 479), puis de Naples de 1604 à 15lü, est le même que Ferdinand V , dit /eCatholique. Voy. Ferdinand v (à la série Espagne ).
FERDINAND IV (OU FERDINAND I, comme l'Oi des
Deux-Siciles ), n'avait que huit ans quand son pèredon Carlos, appelé à la couronne d'Espagne sousle nom de Charles 111, lui laissa le trône de Naples sous la tutelle de Tanucci , en 1769. En 1799, lesFrançais s’emparèrent de scs états de terre ferme,mais il y rentra la même année; il les perdit denouveau en 1806; Napoléon donna ce royaume àloseph, son frère, puis à Murat. Ferdinand con-tinua néanmoins à régner en Sicile ; en 1815 . ilremonta sur le trône de Naples qu'il conserva jus-qu'à sa mort en 1825. Ce prince faible fut gouvernépur la reine Caroline et son favori Actuu. 11 avaitdonné en 1812 une constitution, qu’il retira en 1816;de làen 1820 une violente insurrection, qui ne l'ut ré-primée qu’avec le secours de l’Autriche .
Ferdinand , roi de Portugal , né à Coïmbre en 1340, succéda à Pierre-le-Cruel , son père, .en1367 ; soutint deux guerres malheureuses contreHenri II , roi de Castille, et contre Jean I, succes-seur de llcuri 11, et fut forcé de renoncer à sesprétentions sur quelques domaines de la Castille. Ceprince s’était aliéné le cœur de ses sujets en épou-sant Eléonore de Méneses, qu'il avait enlevée à donLaurent Velasquez d’Acunha; mais il sut parlasagesse de son gouvernement ramener les esprits,et mourut regretté en 1383.
Ferdinand, infant de Portugal , Dis de Jean 1, néà Santarem en 1402, passa eu Afrique pour com-battre les Maures dès l'âge de 14 ans et mit le siègedevant Tanger ; mais il fut fait prisonnier par lesMaures et passa le reste de sa vie dans la captivité;il mourut de misère en 1443. Les malheurs de ceprince sont devenus le sujet d'un grand nombre delégendes, parmi lesquelles nouscitcronsla Chroniquedu P. Jérôme Ramas, Lisbonne , 1577, in-8.
V. Princes divers.
Ferdinand i, grand-duc do Toscane de 1587 à1609; et Ferdinand 11, de 1621 à 1690, tous deux dela maison de Médicis , n’ont rien fait de remarquable.
Ferdinand in, grand-duc de Toscane , de la mai-son de Lorraine-Autriche, était fils du grand-ducLéopold (depuis empereur). Il monta sur le trône en1790. 11 fut forcé par les Anglais de prendre particontre la France ; vit ses étals envahis dès 1796 parBonaparte , et conquis définitivement en 1799. 11 serelira à Vienne , pendant que Louis de Parme, puisElisa Bonaparte occupaient son trône. En 1805, ilaccepta de Napoléon le grand-duché de Wurtzbourgetaccédaà la confédération du Rhin. Il rentra danssonduchéen 18l4,otyrégnapaisiblementjusqu’cn 1824.
FERDINAND I )E BRUNSWICK, DE PARME, etc. Voy.BRUNSWICK, PARME, etc.
FERDINAND (ordre de saint-) et du MÉRITE,ordre institué en ISOO par Ferdinand , roi desDeux-Siciles , au moment de son rétablissement surle trône du Naples , pour récompenser les sujetsrestés fidèles à sa cause. La décoration consiste enune croix d’or formée de rayons et de fleurs de lis,ayant au centre l’image (1e saint Ferdinand avecla légende Fidei et Merito. Le cordon est moiré bleuavec un liséré ponceau.
Ferdinand (ordre militaire de saint-), ordrecréé en 1811 par les cortès d’Espagne , et que con-firma Ferdinand VU lors de sa rentrée à Madrid .La marque distinctive de cet ordre est une croix(l’or pommelée, émaillée de blanc, ayant au centre
l’image de saint Ferdinand avec l’exergue : El rcyylapatria. Le ruban est ponceau, avec u n liséré orangé.
F'ERDOUCY ( Aboul-Cacem-Mansour), célèbrepoète persan, né à Rizvan, près de Thous, dans leKhoraçan, en 916 ou plutôt 940, m. vers 1Ü20. Mah-moud-le-Gaznévide le chargea d’écrire le Chdh-Piâmeh, ou histoire des rois de Perse. Ferdoucvemploya 30 années à exécuter cette immense com-position, qui ne contient pas moins de 120,000 vers;mais tandis qu’il se livrait au travail dans la re-traite, ses ennemis le perdirent dans l’esprit du roiet l’obligèrent par leurs calomnies à fuir sa patrie.11 se retira à Bagdad , où sa haute réputation, quil’y avait précédé, lui mérita la protection du calife.Après quelques années d’exil, Ferdouey fut rappelédans sa patrie, et y termina sa carrière. Le ChAh-Ndmeh a été publié en persan à Londres par lecapitaine Turner-Macan, 1829, 4 vol. in-8; ilaététraduit en anglais par Atkinson, Londres , 1831.
M. Vallenbourg a donné en français une noticesur le Châh-lSameh , avec la traduction de quelquesmorceaux. Enfin ce grand ouvrage a été traduit enentier en franç., et puii. avec, le texte et des commen-taires par M. Jules Molli, Paris , 1838-1850,4vol. in-K
FÈRE (la), ville forte de France , ch.-l. de canton(Aisne), auconfiuentdelaSerreet de l’Oise , à20kil.
N. O. de Laon ; 2,651 h. Ecole d’artillerie, arsenal deconstruction, martinets, salpêtreries, scieries hydrau-liques. Commerce do vins, laines, toiles.—Cette villea soutenu un grand nombre de sièges, notamment en1530contreles Espagnols qui la prirent. Henri IVs’enempara en 1596 , et y construisit de nouvellesfortifications, augmentées sous Louis Xlll, maisdétruites sous Louis XIV en 1690. Les alliés s’enemparèrent en 1814, et la ravagèrent ; maisenl815les Prussiens l’assiégèrent vainement.
fére-champenoise (la), ch.-l. de cant. (Marne ),à 33 kil. S. d’Epernay; 1,800 hab. Bataille san-glante et acharnée, où l’aile gauche de l’armée deNapoléon fut écrasée par les alliés après la résis-tance la plus héroïque, le 25 mars 1814.
féiie-en-tardenois (là), ch.-l. do cant. (Aisne ),sur l'Ourcq, à 19 kil. N. E. de Château-Thierry ;2,000 hab. Poterie, bonneterie, huiles, etc.
F'EREKHABAD, ville de l lnde anglaise (Calcutta ),sur le Gange , rive gauche, à 160 kil. E. d’Agra,par77° 7’ long. E., 27° 24’ lat. N.; 70,000 hab. Palaisdu nabab. Hôtel des monnaies . Soieries, tissus decoton. Grand commerce avec le Cachemire , etc.Lord Lake remporta en 1805, près de cette ville,une victoire sur Holkar, chef des Mahrattcs. -Une autre Ferekhabad, aussi dans l’Inde anglaise(Calcutta ), est à 22 kil. S. E. de lladjemal.
FËRENTINUM , auj. Fercntiuo, qu’il ne faut pasconfondre avec Eerenlium, était un lieu du Latium ,près d’Anagnia . La confédération latine s’y tenait.Lorsque Rome eut soumis le Latium , elle prohibaceidiètes nationales, craignant qu elles ne facilitassentles révoltes.
FKRENTÎNO, Fcrentinum, ville de l’Étal ecclés.,à 65 kil. S. E. do Rome ; 6,800 hab, Evêché .
P’ERENTUM, auj. Forenza, ville d’Italie , en Apu-lic, formait un petit état. Elle s'unit aux Samniteacontre Rome , et fut prise par le consul AulusCerretanus, l'an 319 av. J.-C., puis devint colonieromaine en 118.
FERET, autrefois Dyme, ville de la Turquie d’Europe (Roujnélie), sur la Marilza, à 1,000 KmS. O. d'Andrinople ; 3,000 hab. Aux environs,eaux minérales et thermales. ,
FERETR1EN (de ferire , frapper), surnom donneà Jupiter par Romulus , à la suite d’un comna,comme ayant lui-même frappé l’ennemi et donnla victoire aux Romains. ,
FKRGANAII, pays du Turkcslan independan'.dans le Khokan. On étend son nom à tout le Khosan.