FLAN
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FLEC
battirent Philippe-îe-Bel à Courtray , et obtinrent jqu'on leur rendît leurs comtes (1304). En 1337, sousLouis I de Dampierre, les villes flamandes, 1 l’insti— |galion du premier Arteveld, reconnurent oomme roide France Edouard 111 d'Angleterre , et par là don-nèrent lieu à la guerre de Cent-Ans, entre les roi»de France et d'Angleterre . En 1382, elles se révol-tèrent, sous la conduite de Philippe Arteveld, contreLouis II, leur comte, et s'attirèrent ainsi la terribledéfaite de Kosebecque. Après la mort de Louis 11 (1384), la dynastie française de Valois-Bourgogne remplaça celle des Dampierre par le mariage dePhilippe I, duc de Bourgogne, avec Marguerite,1111e de Louis IL Cette époque fut pour les villes deFlandre un temps de splendeur et de prospérité ;les villes populeuses de Gand, de Bruges, d’Ypres ,etc., avaient acquis par leur commerce des richessesimmenses ; mais aussi jalouses de leurs libertés, ellesétaient sans cesse en querelle avec leurs seigneurs.Après la mort de Charles-le-Téméraire , qui avaittoujours été en guerre avec Louis XI (1465-1477),le comté de Flandre échut à sa fille Marie ; celle-ci,en épousant l'archiduc Maximilien, porta ce comtéavec toutes ses dépendances dans la maison d'Au-triche; de là, les longues guerres de la France avec cette maison. En 1526, le traité de Madrid, enabolissant la vassalité de la Flandre , brisa le der-nier lien qui attachait ce pays à la France. Charles-Quint l'incorpora aui 17 provinces qui formèrent lecercle de Bourgogne. Le traité des Pyrénées , en1659, rendit à la France quelques villes de la Flandre et de l'Artois. Le traité de Nimègue lui donna toutl’Artois et une bonne partie de la Flandre avec unpeu du Hainaut et la ville de Cambrai . La paix d'U-trecht conféra la F’iandre non française à la ligned’Autriche-Autriche, d'où elle passa en 1740 à lamaison de Lorraine-Autriche, mais toujours en res-tant partie intégrante de l'empire germanique. En1792, les F rançais envahirent la F’iandre impériale,et ils l'occupèrent depuis jusqu'en 1814. Ils enformèrent les départements de la Lys et de l'Es-caut . En 1814, cette partie de la F'iandre fut donnéeau roi des Pays-Bas , qui en fit deux provinces. Aprèsla révolution de 1831, elle resta à la Belgique .
Cornus de Flandre.
gai, puis Thomasde Savoie , 1206
Marguerite II , quiépousa Guillaumede Dampierre , 1244
Dynastie de Dampierre.
862
879
918
965
989
1036
1067
1070
107110931111
1119
1127
Philippe,Marguerite I , quiépousa BaudouinVIII , comte deHainaut ,
Baudouin IX, em-pereur de Cons-tantinople,Jeanne, qui épousaFerrand de Portu-
1168
1191
1194
Guy, 1280
Marguerite III , deDampierre, épou-se Philippe I, ducde Bourgogne, 1384
Dynastie de Vatois-Bour-goyne ou des ducs deBourgogne .
Charles - le-Témé-raire, 1467
Marie, qui épouseMaximilien d’Au-triche, 1477
Dynastie d’Autriche.Philippe 111, leBeau, 1482Charles III (Char-les-Quint), 1506
(Voy. pour la suite les em-pereurs d'Allemagne etles rois des Pays-Bas .)
FLASTRAND, ville de Danemark . Y ou. fbedsrickshavn.
FLAV1A, famille romaine. Voy. Flavius.
FLAVIA, auj. Fraya ville J Hispanie (Tarraco .naise), chez les llergètes, sur le Sicoris , et près del’Ebre .
flavia cqlonia , la même que césarée de Pa-lestine.
F LA VIE CÉSARIP.NNE, Flavia Ccesariensis, unedes 5 provinces du diocèse de Bretagne ou Bretagneromaine , comprenait les comtés de TE., au N. dela Tamise, plus quelques-uns des plus voisins àTO., et avait pour ch.-l. Venta (Winchester),
FLAV1EN (saint), Flavianus, fut élu vers Tan 381patriarche d'Antioche du vivant de son prédéces-seur Paulin, ce qui fit naître dans l'église de Syrie un schisme qui ne fut éteint que sous Innocent 1 .PYavien plaida auprès de Théodose en faveur deshabitants de sa métropole, qui dans une séditionavaient renversé et outragé les statues de cet em-pereur et de l'impératrice, et il obtint leur grâce. Dmourut en Tan 404, après avoir gouverné son église23 ans. S. Chrysostôme lui prête un beau discours.—Patriarche de Constantinople, 447, fit condamnerEutychès en 448, et périt en 449 à Ephèse , victi-me des violences des Eulycliéens. Un Thon, le 17 fcv.
FLAVIGNY, ch.-l. de cant. (Côte-d'Or ),à l4kil.E. deSemur; 1,300 hab. Commerce d'anis très re-cherchés.
FLAVlOBRIGA.auj. Bilbao, ville d'Hispanie , dansla Tarraconaise, chez les Cantabres , sur la côte.
F’LAVIONAVIA, auj. Avilès, ville d'Hispanie,dans la Tarraconaise , ch.-l. des Pœsici.
F’LAVIOPOLIS, nom commun à diverses villespeu connues d'Asic-Mineure, de Thrace , etc.
FLAV1UM BRIGANTUM, ville d'Hispanie , auj.
BETANÇOS.
FLAVIUS, nom d'une famille plébéiennedeRome,de laquelle étaient issus les empereurs Vespasien ,Tituset Domitien.—Constance Chlore, Constantin -Ie-Grand, porlaientaussi ce nom.—Le nom dcF’laviusfutd'abord un surnom tiré de la couleur des cheveux(a Jlavis capillis). Sous les empereurs, depuis Ves-pasien, beaucoup de Romains le prirent par flatterie;il devint alors un prénom.
Flavius (Cneus) , scribe ou secrétaire d'Appiu*Claudius, fils d'un affranchi; devint édile vers 1 an305 av. J.-G. Pour se venger des patriciens quiaffectaient de le mépriser, il déroba àpublia un recueil des formules qu’on était oing»d’employer pour intenter un procès, et sans les-quelles une procédure ne pouvait être valable. 6®ce qu'on nomma le droit flavien ( flaviamtm Jtts,-Les patriciens avaient jusqu’alors caché soigneusement ces formules au peuple, pour se réserver uninfluence entière dans T administration de la jus-tice. F’iavius fut en récompense élu tribun du peu-ple (303). Il entra dans la suite au sénat.
FLAXMAN, sculpteur anglais, né à York en1755, mort en 1826, fut nommé en 1810 m . et r~de l'Académie roy. de peinture et de sculpture de Lon-dres et professeur à cet établissement. On estime su jtout de lui les monuments de Houie et de NelsonSt-Paul, celui du comte Mansfield à Westminster ;Bouclier d'Achille, bas-relief. 11 fit de beaux dessinspour les œuvres d’IIomère, Hésiode, Eschyle , Dante.Son Œuvre a paru chez Réveil, Paris , 1833, 7 v - o:i ,'
FLÈCHE (la), Fl.xia en latin moderne, cn.-‘.d'arr. (Sarthe), sur le Loir , à 40 kil. S. 0. éuMan»;6,440 hab. Beau collège, fondé par Henri IV en itet qu’il donna aux Jésuites . Il a été affecte u e P u ^.l’école préparât, dite Collège militaire. Toiles, etanés, chapellerie, huile de noix, etc. La v. tiresonnd’une flèche placée au xn' s. sur la tour de at-*mas. Pat. de l’abbé Picard, astronome, de Jos- Bveur, mécanicien, etc. — L’arr. a 7 cant. (Brulon ,