Buch 
Dictionnaire universel d'histoire et de géographie : contenant 1. l'histoire proprement dite..., 2. la biographie universelle..., 3. la mythologie..., 4. la géographie ancienne et moderne... ; ouvrage autorisé par le Conseil de l'Instruction publique et approuvé par Mgr l'Archevêque de Paris / par M.-N. Bouillet
Entstehung
Seite
629
JPEG-Download
 

FLOK — 629 — FLOR

australes pendant les années 1801, 1802 et 1803 ,Londres , 1814, 2 vol. in-4, avec atlas.

FL1NDKRS (Terre de), partie de la côte S. de laNouvelle-Hollande, entre les 130° et 136° delong.E.

_Près de cette côte, par 132° T long. E., 33° 4T

lat. N., est une ville qui porte aussi le nom de Flin-ders. On y trouve une espèce particulière de kan-

gourous.

FL1NES-LÈS-MORT AGNES, ville du dép. duNord, à 8 kil. S. O. de Saint-Amand ; 1,800 hab.Bas de laine, toiles.

FLINSBERG, ville des Etats prussiens (Silésie ),près de la Queiss, à 25 kil. S. O. de Lœwenberg;1,500 hab. Verrerie. Eaux minérales célèbres quis'expédient en grande quantité à l’étranger. Ontrouve aux environs des cailloux blancs très propresà la fabrication du verre.

FLINT, ville d’Angleterre , ch.-l. du comté deFlint, dans le pays de Galles , à l’embouchure delaDeeetà 17 kil. S. 0. de Liverpool. Bains de mer.2,216 hab. Ruines d’un château-fort.—G'estprèsde cette ville que Richard II fut pris, et qu'il futforcé de céder sa couronne au duc de Lancastre(Henri IV ) en 1399. — Le comté de Flint, un descomtés maritimes de l’Angleterre , est situé entreceux de Denbigh à l’O. et de Ghester à l’E. : 45 kil.sur 20; 00,000 hab. Pâturages, grains; plomb,houille, zinc, etc.

FLIXECOURT, bourg du dép. de la Somme , à19 kil. N. 0. d’Amiens, sur la Somme ; 1,500 hab.Aux environs, ruines d’un camp de César.

FLIZE, ch.-l. de cant. (Ardennes ), à 7 kil. S. E.deMézièrei; 300 hab.

FLODDEN, hameau d’Angleterre (Northumber-land), à 9 kil. N. 0. de Wooler et à 18 kil. S. deBerwick, est célèbre par la bataille qui s’.y livra en1513, entre les Anglais, commandés par Surrey ,et les Ecossais, commandés par Jacques IV : le roi“Ecosse y périt avec presque toute sa noblesse.

rLODOARD, chroniqueur français, né à Epernay en 894, mort à Reims en 966, fut chanoine de lacathédrale de cette ville. On a de lui une Histoirede léglise de Reims, en latin, Douai , 1617, et unee-nronique de France de 919 à 966, publiée parbuchesne. M. Guizot en a donné la traduction dans saTrwf,°“ des Mémoires relatifs à l'histoire de France .

, thORAC, ch.-l. d'arr. (Lozère ), à 23 kil. S. E.06 i n 2, e ’ sur * e Tarnone, près de son confluentavec le Tarn ; 2,000 hab. Société d’agriculture. —« arr ' “ e florac a 7 cantons (Barre, Sainte-Enimie,assegro' (jadis S.-George), Saint-Germain-de-Cal-rte, Meyrueis, Pont-de-Montvert, plus Florac ),F?mî\ U . n . es ’ et 41 '439 bab -Fi Hdb ^ (J eu *). Voy. jeux et floue.

* , j ; <J’ lora , déesse des fleurs et des jardins,oar U T i- ^P b y re - Son culte fut introduit à Rome « , 5 ' eélébrait en son honneur les jeux

aurait ’ be ' on . d’autres le culte de cette déesse-, P° ur origine un legs fait au peuple romainune i ,ne co î lr tî sane nommée Flora, à la conditionhunno° n ™ébrerait tous les ans une fôte en sonFi nu L', est P r °bab.que les 2 cul tes se confondirent.F! 0RFMr R4NC ^ ’ P eintre flamand. Voy. floris.p-i.Ei lorentia Tuscorum des anciens,ÎW'ir, 6 Cn baben > capitale du grand-duché demr Ro c’r?'i r ' Arno, dans une situation délicieuse,de Mila a ? ng - E ” 430 46 ' lat - N -> à 250 kil. S. E.ArchèvM z S ' E - de p aris; 90,000 Hab.

des nlnc v^,’. édifices superbes et qui en font unePahu ■ es J 1 1? 3 1411 mon de: palais Pilti, Vieux-tenant *| a *î ne de Florence , nombreux palais appar-dite Dt/nn,^ 68 P articn li6r» ; magniiique cathédralevàltefel ri II be " e s églises ; h^ux jardins, placesautres ohiM» 6 !? 6 ”. 4 décorécs - Eca statues, tableaux etrenee tv/mt-n art , se Souvent en profusion à Flo-Vilie a de plus beaucoup d’établissements

scientifiques, artistiques et littéraires (les biblio-thèques Magliabecchiana, Laurentine, labihl. parti-culière du grand-duc ; le Musée florentin ; le Muséed'histoire naturelle); plusieurs académies et sociétéssavantes, entre autres l'Académie délia Crusca ; lesécoles pies, une école de peinture, un observa-toire, etc.). F’iorence fabrique les taffetas qui ontpris son nom, des lainages, des instruments de ma-thématiques et de physique, de la carrosserie ; onen exporte des chapeaux de paille. Patr. des Médicis ,du Dante , de Boccace.deMaclriavel, deGuichardin, deYillani, de Mars. Ficin , d’AméricVespuee, de Cima-bué, de Brunelleschi, d’André del Sarto , et d’ungrand nombre de peintres qui ont formé l’école diteFlorentine , du musicien Lulli, de plusieurs papes,entre autres Léon X. —Florence existait du tempsdes Etrusques , mais elle n'eut quelque célébrité quequand Sylla en eut fait une colonie romaine. Stilicon y remporta une grande victoire sur Radagaise en406. Prise et reprise successivement par Totila , parNarsès, elle finit par être ruinée : Charlemagne lareleva en 781, et elle parvint sous l’autorité desrois d’Italie à une haute prospérité, tandis qu'au-tour d’elle les factions déchiraient l’Italie . Maisen 1215 elle prit part à ces discordes, et depuis cetemps elle devint la proie des partis et de l’anar-chie. Elle fut dans l’Italie centrale le siège de lapuissance des Guelfes ; son gouvernement varia sou-vent en général, pourtant sa tendance fut éminem-ment démocratique, et la constitution dite Ordina-menli di giustizia(l282 ) fut la base des organisationspostérieures. Souvent en guerre avec l'Empire, avecMilan, avec les Pisans , avec les papes; soumise àNaples de 1314 à 1317, puis de 1326 à 1328 ; à Gau-thier de Brienne de 1342 à 1343; gibeline un instant,de 1378 à 1383, elle acquit au milieu des guerresPistoie, Arezzo, Pise . Elle tomba à partir de 1421sous l’influence des Médicis, et finit par devenir lepatrimoine de cette famille : elle conserva d’abordle nom de république ; mais à partir de 1569, Flo-rence et son territoire furent érigés en grand-duchésous le titre de grand-duché de Toscane. — A Flo-rence se tint en 1439 le 18' concile œcuménique,suite de celui de F’errare, qui lui-même faisait suiteâ la partie du concile de Bâle tenue de l’aveu dupape. On s’y occupa des moyens de réunir les églisesd’Orient et d’Occident .

Florence (compartiment de), une des cinq divi-sions actuelles du grand-duché de Toscane , au N.de celui de Sienne, à l’E. de celui de Pise . Gh.-l.,Florence. Voy. toscane

FLORENCE (le cardinal de). Voy. zabarella.

FLORENSAC, ch.-l. de canton (Hérault ), à8 kil. S. E. de Pezenas ; 3,525 hab.

F’LORENT (saint), abbé du monastère de Glonne,depuis Saint-Florent-le-Vieux, en Anjou, mort aucommencement du v* siècle. On le fête le 22 sep-tembre ou le 7 novembre. — Voy. saint-florent.

FLORENTIA, auj. fiorenzuola et Florence .

FLORENTIN . On désignait sous ce nom avant1789 une des trois grandes divisions du grand-duchéde Toscane . Il en formait la partie septentrionale :outre Florence, il comprenait les villes de Pistoia ,F’iesole, Arezzo, Borgo, Montepulciano, Cortone ;Vallombreuse et Camaldoli. Sous l’empire français ,il a formé le dép. de l’Arno et une partie de ceuxde la Méditerranée et de l’Ombrone .

FLORES, une des Açores , la plus à l’O., par 33°28’ long. 0., 39° 33’ lat. N. ; 10,000 hab. : 26 kil.sur 14. Ch.-l., Flores . Montagnes, forêts. Orseille,grains, très bons fruits. Pèche.

flores, dite aussi Endé, ou Mangderaï, une desîles de la Sonde, par 117° 37-120° 45’ long. E.,7° 53’-9° 3’ lat. N. ; 310 kil. sur 90. On y remar-que un volcan. Cannelle sauvage, sandal, coton, riz,bois de sapan. Habitants malais, quelques Portu-