HÉSU — 823 — HEUC
Rhin le gouvernement prussien de Coblentz et lanrinc’ipauté oldenbourgcoise de Birkenfeld . Super-ficie totale : 3îC kil. carrés ; 22,000 liai). Ch.-l.,Hombourg-von-<ler-Hœhe. Sol peu riche, quelquesmines de fer et de houille ; culture bien entendue :grains, fruits en abondance ; forêts nombreuses ;lainages et bonneterie, bestiaux. Le gouvernementdu landgraviat est monarchique ; on y professe lareligion protestante ; il a une voix dans les assem-blées générales de la diète et fournit un contin-gent de 200 hommes. — Le landgraviat de Hesse-Hombourg fut détaché de celui de Hesse-Darmstadt en 1595 par Louis V en faveur de son frère Fré-déric. En 1806, il fut supprimé; mais les traitésde 1815 le rélablirent en y ajoutant la seigneuriede Meissenheim .
hesse, contrée d’Arabie . Voy. iahsa.
HESSE (maison de), maison souveraine d’Alle-magne, est sortie de la maison de Thuringe et doitson nom aux Hassii, branche des Cattes, qui habi-taient la Hesse-Darmstadt actuelle. Dès le temps deCharlemagne, on trouve des seigneurs ou comtesde Hesse héréditaires, appelés presque tous Wernerou Gison. L’héritière de Gison IV porta en 1130 sesdomaines dans la maison de Thuringe ; mais en1263, ils en furent détachés avec le titre de land-graviat en faveur de Henri I (Voy. ci-dessus hesse-cassel ). En 1567, à la mort de Philippe-le-Ma-gnanime, les landgraves de Hesse se partagèrenten deux branches : Hesse-Cassel et Hesse -Darm-stadt, qui existent encore actuellement. De cettedernière se détacha en 1596 la branche de Hesse-Hombourg , également souveraine aujourd’hui. D’au-tres lignes cadettes apanagées , mais non souve-raines, sont encore issues de. la maison de Hesse ;nous nommerons seulement les deux principales,toutes deux sorties de la branche de Cassel . Ce sontÎct» Pesse ~Rheinfels-Lloilienbourg, fondée entAA ^ e ' n ^ e en 1834, et de Hesse-Philippsthal,tondée en 1684, et divisée actuellement en deux ra-
Hnrc/i/ et tfesse-Philippsihal-
hesse (Philippe, landgrave de), dit le Magna-Î5 ™/ e ® u 'H aum e II, succéda à son père enou», n étant âgé que de cinq ans. Il eut à re-Prasser plusieurs invasions étrangères, et réprimaînius a ^ a ^ l ' sle ? (1^8). En 1526, il embrassa lerani ® n ? e > signa en 1530 la. confession d'Augs-rwinfo’ e ' .P™ Ht toujours partie de la ligue des!Ch» Fr0t ) e . s,an J s ’ 11 tut vaincu P ar Charles-Quintmourut' 61 '® -i fut 'î ans prisonn.de ce prince, etde MarboSrg 567 ' GeSt lui qui fonda l ’ université*w S di/ Gu l 1 Vî lme - land ? rav e de), fds et succès-
.» aveu araeur à l’étude de l'astronomie. <
a publié de lui des observations astronomiques sousle titre de Cœfi eisidemm in eo erranlium observa-dones Homwccb, Leyde , 1628, in-4.
hesse -ca.ssel (George»Guillaiune, d’abord \and-grave, puis électeur de), né en 1743, fut d abordfeld-maréchal au service de Prusse ; U rogna surle comté de Hanau (1764), puis sur toute ta Hesse (1185). Entré dans la coalition contre la FranceeTl 1192, il fit la campagne de 1793, et conclutde paix avec la république. Enil changea son titre de landgrave contre celuiQ électeur de l’empire germanique ; mais après labatailled’iéna (18061, U fut privé de sa souverainetéoe la recouvra r : ' "
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>eur dieu des combats. C’est surtout par l’effusion<ra sang humain qu’on l’honorait. On le représentear mé d’une hache. Snn
nom signifie terrible en celtiq.
IIÉSYCHIUS, écrivain grec d’Aiexandrie, a laisséun lexique dans lequel il explique les mots les moinsusités que l’on trouve dans les auteurs grecs; cet ou-vrage est d’un grand secours pour faciliter la lecturedes poètes, des historiens, des philosophes et mêmedes auteurs sacrés. On ne connaît qu’un manus-crit du Lexique d’Hésychius; il fut découvert parMusurus et publié à Venise pour la première foisen 1514, in-fol. Les meilleures éditions de celexique sont celles d’Alberti et Ruhnkenius, Leyde ,1746-66, et de Schow, Leipsick, 1792. — Unautre Hésycliius, de Milet , qui vivait au vi e slecle, alaissé un Abrégé des vies des philosophes et des Essaissur l’origine de Constantinople , publiés par J.Meur-sius, Leyde . 1613, etparOrellius, Leipsick, 1820.
HÉTERIE, HËTERISTES (du grec lietceria, asso-ciation, fraternité). On a donné ce nom à deux socié-tés qui furent fondées au commencement de cesiècle dans l’intérêt des Grecs. La première, ditel’Hélérie des Philomuses ou des Amis des muses, futfondée à Vienne par Capo d’istrias, dans un buttout philanthropique : elle se proposait de répandreles lumières en Grèce en y créant des écoles, en yrelevant la religion, et devait en même tempss’occuper de la recherche et de la conservation desmonuments de l’antiquité ; elle compta en peu detemps plus de 80,000 membres, princes, ministres,savants, obtint par souscription des sommes consi-dérables et établit son siège à Athènes ; néanmoinsle trésor était à Munich. —La deuxième eut un buttout politique et se proposa l’affranchissement dela Grèce . Cette société resta secrète jusqu’au momentde l’insurrection générale (1821). On en attribue lapremière idée au poète Rhigas , qui périt en 1798,victime de ses efforts patriotiques, et fut livré ausupplice par le gouvernement turc ; elle fut renou-velée en 1814, et eut son siège d’abord h Odessa ,puis âKichenef en Bessarabie ; se confondant bientôtavec la première hétérie, elle se répandit rapide-ment dam toute la Grèce et prépara activementl’insurrection générale des Hellènes. En 1820 l’hé-térie choisit pourchef Alexandre Ypsilanti , qui, l’an-née suivante, fit une tentative peu heureuse dans lesprovinces danubiennes; le rôle de l’hélérie secrètefinit dès que la guerre fut ouvertement déclarée.
HETMAN ou ATTAMAN, nom que porte le chefdes Cosaques . Cette dignité Eut créée en 1576 parEtienne Balhori, roi de Pologne , en faveur deBogdan Rozynski. Les insignes étaient un drapeau,une queue de cheval, un bâton de commandementet un miroir. Les hetmans étaient toujours choisisparmi les chefs les plus distingués des Cosaques ;l’empereur Nicolas, afin de les dénationaliser, a ré-cemment conféré la dignité d'hetman à l’héritierde la couronne, le grand-duc Alexandre. — Dansl’ancien royaume de Pologne il y eut d’abord deuxgrands-helmans, le grand helman de la couronne etle grand helman de Lithuanie . Au xvi' siècle, onleur adjoignit deux vice-hetmans. Ces grands digni-taires parvinrent à une très haute aulorité. Par laconstilution de 1768 ils prirent place parmi lesministres d’état ; et l’un d’eux devait toujours avoirle portefeuille de la guerre.
HETTENY, Huttany des Anglais , ville de l’Hin-doustan, à 49 kil. O. de Bedjapour, par 16» 43’ lat.N. 73° long. E.; 15,000 hab. Fortifications, cita-delle. Etoffes de soie, tissus de coton, armes, etc.Commerce considérable avec Bombay et Surate . —Les Mahrattes prirent cette ville au xvii' siècle ; lesMahométans la reprirent en 1679; mais après lamort d’Aureng-Zeyb elle retomba au pouvoir desMahrattes.
IIETTSTÆDT, ville de la Saxe prussienne , à 40kil. N. 0. de Mersebourg , sur la Wipper; 3,500 hab.Usines où l’on travaille l’argent et le cuivre.